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Recherche par auteur : Wieviorka, Olivier

378 résultats. Page 14 sur 19.

Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30473
Résumé:Une ville sans parents ? Le rêve ! Et pourtant, la situation n'est pas si idéale... Comment remettre le téléphone en marche, remplir le réfrigérateur, et lutter contre la bande des Pirates dirigée par le redoutable Oscar ? Avec un peu d'astuce, de bonne humeur et d'organisation, les enfants devraient pouvoir s'en sortir !
Lu par : Cathy Cristofari
Durée : 6h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30442
Résumé:Tout commence en Inde, à Ellorâ, où le narrateur déambule sans fin dans des temples bouddhistes creusés dans le roc. De temps à autre, il se plonge dans la lecture du bref journal d'Ilsé Aichinger, Kleist, mousse, faisans. Une phrase le transporte soudain en 1943, le jour où son grand-père reçoit un courrier lui annonçant qu'Adam, le troisième de ses fils, est mort au front, comme ses deux frères avant lui. La mère du narrateur apprend la triste nouvelle par cette formule elliptique : «Notre Adam rentre aussi, mais autrement...» Un profond silence s'étend alors sur le domaine familial. De toute sa vie, la mère du narrateur - récemment décédée - ne parlera plus. Mère et le crayon lui est tout entier consacré, et dépeint différentes scènes de sa vie, entrecoupées d'extraits du Malheur indifférent, de Peter Handke, et du récit autobiographique de Peter Weiss, Adieu aux parents. Six ans après Requiem pour un père, Josef Winkler nous livre aujourd'hui son «requiem pour une mère».
Lu par : Manon
Durée : 8h. 10min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 30084
Résumé:C'était une expérience étrange de le croiser à cet endroit, dans cette chambre d'hôpital. Il n'était pas du genre à se montrer, pas du genre à chercher la publicité. Il y avait bien les cadavres, oui, mais en dehors de ce détail, c'était un assassin discret. Qu'il se présente à lui, quelques heures après avoir abattu un policier et tenté de le tuer, laissait Nicholas Bog-Bat perplexe. Si encore il était venu finir le boulot, en silence, en passant. Même pas. Il voulait juste parler, disait-il. Parler. Comme si le diable avait du temps à perdre.
Durée : 6h. 13min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 30041
Résumé:Perro Lascano est un commissaire intègre de l'Argentine des années 1970, sous dictature militaire. Un matin, il est envoyé sur une scène de meurtre où deux corps ont été signalés. Une fois sur les lieux, il trouve trois cadavres, mais pour lui, le troisième n'a aucun lien avec les deux autres, car il ne porte pas la trace des méthodes d'exécution propres aux militaires.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20875
Résumé:Son domaine c'était les nuages. Sur toute l'étendue immense de l'URSS, les avions avaient besoin de ses prévisions pour atterrir, les navires pour se frayer un chemin à travers les glaces, les tracteurs pour labourer les terres noires. Dans la conquête de l'espace commençante, ses instruments sondaient la stratosphère, il rêvait de domestiquer l'énergie des vents et du soleil, il croyait « construire le socialisme », jusqu'au jour de 1934 où il fut arrêté comme « saboteur ». À partir de cette date sa vie, celle d'une victime parmi des millions d'autres de la terreur stalinienne, fut une descente aux enfers. Pendant ses années de camp, et jusqu'à la veille de sa mort atroce, il envoyait à sa toute jeune fille, Éléonora, des dessins, des herbiers, des devinettes. C'est la découverte de cette correspondance adressée à une enfant qu'il ne reverrait pas qui m'a décidé à enquêter sur le destin d'Alexéï Féodossévitch Vangengheim, le météorologue. Mais aussi la conviction que ces histoires d'un autre temps, d'un autre pays, ne sont pas lointaines comme on pourrait le penser : le triomphe mondial du capitalisme ne s'expliquerait pas sans la fin terrible de l'espérance révolutionnaire.
Lu par : Emmy de Witte
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 20837
Résumé:En indonésien, marcher se dit makan angin : "manger le vent" [une manière de lier le voyage à la nature]. L'Indonésie reste à découvrir avec ses îles, ses religions, la jungle, un peuple d'un accueil amical. Au cour de Java se dresse le plus grand sanctuaire bouddhique du monde : Borobudur. Ses neuf étages contiennent des énigmes. Peut-on les éclairer ? Mais, si le texte aborde, par touches, les aspects culturels, le récit raconte avant tout un voyage accompli avec un regard toujours curieux. Voici l'ascension de volcans habités par les Esprits, un rituel chamanique à Bali, Bandung, Jakarta, plus loin Singapour. Les étapes sont l'occasion de rencontres comme celles avec un moine bouddhiste, un traditionaliste musulman, un savant déjanté porteur d'une révélation ou une prostituée qui demande de l'aide.
Lu par : Anne Tardy
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 26785
Résumé:"J'avais trop bu et Pialat était mort. J'avais appris ça dans la soirée. Les petites dormaient à l'étage. Après le repas je les avais bordées. J'avais eu un mal de chien à les laisser seules, là-haut, dans le noir de leur chambre, à m'arracher à leurs visages paisibles, leurs fronts pâles, leurs mains fines posées sur la couverture. " Ils sont sonnés, lessivés, cassés. Un souffle suffirait à les faire tomber. Chauffeur de taxi, infirmière, ex-taulard ou vendeuse dans une station-service, peu importe : ils restent invaincus.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29054
Résumé:Lu par Manon. Une nuit de 1934, un inconnu pénètre dans le zoo de Vincennes, abat et émascule deux fauves avant de prendre la fuite. Les autorités sont convaincues que les pénis tranchés vont alimenter un trafic d'aphrodisiaques destinés aux homosexuels parisiens. Elles chargent l'inspecteur Blèche de résoudre l'affaire.
Lu par : Manon
Durée : 12min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 28592
Résumé:Lors d'un hiver très froid, un bûcheron sans travail part chercher à manger dans la forêt pour ses nombreux enfants. Après une longue marche, il découvre la maison de la sorcière au nez de fer...
Lu par : Manon
Durée : 5h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 27479
Résumé:L'auteur évoque la découverte de sa stérilité et le parcours du combattant qu'a représenté le processus d'adoption de sa fille originaire du Togo.
Lu par : Danielle Netter
Durée : 30h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24280
Résumé:"Une personnalité littéraire a de vrais ennemis pendant sa vie et presque autant de faux amis après sa mort." A la recherche d'Albert Camus, Olivier Todd, sans gommer ni grossir les qualités ou les défauts de l'homme et de l'écrivain, montre comment l'auteur de L'Etranger et de L'Homme révolté tenta d'accorder sa vie, son oeuvre et sa morale. Camus fut algérien et algérois, journaliste, essayiste, romancier, dramaturge, metteur en scène, acteur... Avec cette biographie, sa personnalité apparaît dans toute sa complexité, grâce à de nombreux inédits dans sa correspondance. Camus était charmeur et ombrageux, sincère et théâtral, plein de doutes et arrogant. Il voulait être aimé et y parvint souvent. Il cherchait à être compris et n'y parvint pas toujours. Il parla trop de bonheur pour être heureux et serein. Faut-il pour autant l'imaginer malheureux comme Sisyphe ? Camus reste inclassable, solitaire, solidaire, il ne voulait pas être ni victime ni bourreau. Pour lui, la souffrance n'avait pas de frontière. Déchiré par la guerre d'Algérie, Camus vécut aussi les amères victoires et les fécondes défaites de la justice et de la violence.
Lu par : Danielle Netter
Durée : 30h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 25518
Résumé:"Une personnalité littéraire a de vrais ennemis pendant sa vie et presque autant de faux amis après sa mort." A la recherche d'Albert Camus, Olivier Todd, sans gommer ni grossir les qualités ou les défauts de l'homme et de l'écrivain, montre comment l'auteur de L'Etranger et de L'Homme révolté tenta d'accorder sa vie, son oeuvre et sa morale. Camus fut algérien et algérois, journaliste, essayiste, romancier, dramaturge, metteur en scène, acteur... Avec cette biographie, sa personnalité apparaît dans toute sa complexité, grâce à de nombreux inédits dans sa correspondance. Camus était charmeur et ombrageux, sincère et théâtral, plein de doutes et arrogant. Il voulait être aimé et y parvint souvent. Il cherchait à être compris et n'y parvint pas toujours. Il parla trop de bonheur pour être heureux et serein. Faut-il pour autant l'imaginer malheureux comme Sisyphe ? Camus reste inclassable, solitaire, solidaire, il ne voulait pas être ni victime ni bourreau. Pour lui, la souffrance n'avait pas de frontière. Déchiré par la guerre d'Algérie, Camus vécut aussi les amères victoires et les fécondes défaites de la justice et de la violence.
Durée : 20h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25340
Résumé:Ce livre, vendu à plus de 65 000 exemplaires depuis sa réédition dans la " Petite collection Maspero ", reste un grand classique : son auteur fut acteur et témoin de la Commune de Paris. Il se mit au travail au lendemain de la défaite et ce travail dura vingt-cinq ans. Il a enquêté avec acharnement auprès de tous les survivants, dans l'exil à Londres, en Suisse, puis consulté tous les documents disponibles à l'époque. Le résultat est cette " somme ", qui n'est pas seulement un récit historique événementiel, de l'insurrection à la répression : elle est un tableau de tous les courants de la pensée sociale, de tous les affrontements internes, un bilan des réalisations ou des tentatives, " mesures éparses, tôt dispersées au vent de la lutte et des divergences, mesures significatives pourtant ", qui caractérisent, pour Jean Maitron, cette Commune qui fut " un trait d'union plutôt qu'une coupure dans l'histoire du mouvement ouvrier français ". " La dernière barricade des journées de Mai, écrit Lissaragay, est rue Ramponneau. Pendant un quart d'heure, un seul fédéré la défend. Trois fois il casse la hampe du drapeau versaillais. Pour prix de son courage, le dernier soldat de la Commune réussit à s'échapper. " La légende veut que ce dernier combattant anonyme ne fut autre que Lissagaray lui-même : tant il est vrai que chez lui la modestie de l'historien va toujours de pair avec la ténacité et l'intransigeance du militant.
Lu par : Paula Viala
Durée : 3h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 26161
Résumé:Que se passe-t-il quand nous n'arrivons plus a dormir et que nous sommes rejetes dans les marges de la nuit? Ce livre de l'insomnie est une libre reflexion sur l'etre au monde des mauvais dormeurs, qui hantent la litterature romantique et le cinema contemporain (somnambules, revenants, zombies). On ne lira pas une these sur les phenomenes du sommeil, mais un essai fragmentaire sur les liens entre l'imaginaire et le corps des etres nocturnes; corps hantes des somnambules hyperesthesiques et corps du scripteur qui recherche ici sa memoire.
Lu par : Nina Pantic
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26023
Résumé:A la fin du XIXe siècle, le baron Pierre de Coubertin s'inspire du modèle universitaire britannique pour promouvoir en France les vertus du sport. Son objectif est double. D'abord, il aspire à prémunir la jeunesse contre l'oisiveté, le sexe et la pensée socialiste. D'autre part, il veut remettre au goût du jour les jeux Olympiques de la Grèce antique, exaltant la compétition comme moyen de réunir tous les quatre ans des hommes de toutes nationalités. D'abord vitrine du colonialisme, les Jeux seront délibérément instrumentalisés par les pouvoirs politiques - la triste édition de Berlin 1936 en est l'exemple le plus éloquent. Le Comité international olympique, pour assurer d'abord sa survie puis sa prospérité, a confié ses intérêts aux entreprises privées et aux chaînes de télévision, afin d'offrir aux spectateurs une image idéalisée de la mondialisation néolibérale. Le sacrifice quadriennal des athlètes sur l'autel de l'olympisme est absolu : dopage, concurrence effrénée, publicité, entraînements intensifs, pressions psychologiques - réalité masquée par un discours pacifique et généreux. A la veille des Jeux de Pékin, le propos d'Olivier Villepreux est clair : il est temps d'en finir avec le CIO, autorité supra-nationale illégitime, et avec les jeux Olympiques, spectacle mensonger de "l'amitié entre les peuples".
Durée : 5h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23420
Résumé:Au départ de ce roman, un fait divers bien réel : une Chinoise s’est défenestrée à Paris pour échapper à une descente de police – qui, d’ailleurs, ne la visait en rien… De cette tragédie, Olivier Poivre d’Arvor a tiré un roman très original, émouvant, plein de rebondissements et de surprises… En effet, devant ce drame de la Chinoise défenestrée, l’opinion s’est émue et a organisé le voyage de Fan Wen Dong, son propre fils âgé d’une vingtaine d’années. Ce garçon sensible et poétique, à peine débarqué de sa ville de Fushun, va donc passer quelques jours à Paris avant de repartir en Chine avec les cendres de sa mère… Le roman que nous lisons s’inscrit, très exactement, dans cette semaine où s’entremêlent plusieurs trames de destins. Il y a là une femme – qui, précisément, réalise un film sur Marguerite Duras et qui rencontre « l’amant » chinois par hasard, à la faveur d’un accident de voiture. Il y a aussi un militant des droits de l’homme, un certain Schwartz, qui semble considérer Fan Wen Dong comme son fils… Ce Voyage du fils tisse, en brefs chapitres, une étrange histoire d’amours, de solitudes, de rencontres intenses. Olivier Poivre d’Arvor y raconte l’impossible face-à-face de la Chine et de l’Occident, du nanti et du démuni, de l’exilé et de son hôte…
Lu par : Manon
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27922
Résumé:Un homme s'installe dans une station balnéaire au sud de Hong Kong pour une mission professionnelle. Il rencontre sa voisine, Beverly, une célèbre actrice chinoise. Loin de son quotidien, il découvre une nouvelle vie où il apprend à se sentir libre.
Durée : 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26183
Résumé:Pour la première fois Michel, 7 ans, part en vacances sans ses parents et son frère. Il se retrouve pour une semaine, avec ses trois cousins, dans la maison de campagne de leurs grands-parents. Mais son grand-père a décidé de l'entraîner à sauter du grand plongeoir...
Durée : 18h. 40min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 28448
Résumé:Ier août 1589 : Henri III est poignardé par le moine Jacques Clément. Mais un doute s'installe chez Olivier Hauteville : le visage de l'assassin, même défiguré par les coups des gardes du roi, ne ressemble guère à celui du Clément qu'il a connu. De plus, la jeune Gabrielle d'Estrées confirme que l'homme massacré n'est pas le Jacobin rencontré la veille du régicide. Qu'est-il arrivé ? Y a-t-il eu substitution ? Si oui, qui a tué Henri III ? Et où se cache le meurtrier ? Henri IV et ses proches doivent à tout prix savoir. D'autant que la Sainte Ligue s'active et qu'une société secrète, les Gardiens de la Foi, cherche la ruine du Béarnais. Pour qui oeuvrent ces archanges de la mort ? Chargé de résoudre ces énigmes, Olivier Hauteville doit frôler la mort et repousser les limites de l'infamie. A ses risques et périls, comme à ceux des siens.
Durée : 7h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26043
Résumé:« L'amour », disais-je à Harald ce jour déjà lointain où tout a commencé... Mais non, rien ne commence jamais. Cette histoire, par exemple, a autant de sources que le Nil qui filait devant moi, rasoir tranchant tranquillement mon oeil. Le Nil n'a pas de source, pas d'autre début que les nuages de l'équateur, les milliards de gouttes de pluie ruisselant sur le Ruwenzori, les montagnes de la Lune, les hauts plateaux d'Éthiopie, la rosée qui vêt de perles les vertes collines d'Afrique, l'urine des animaux et des hommes, et même leurs larmes entre, disons, les trentième et quarantième degrés de longitude est, et les parallèles cinq sud et quinze nord. La Grande Rivière naît d'une éponge, d'une chevelure indescriptible, d'un non-lieu immense, et chacune de nos minuscules histoires aussi.« L'amour, disais-je à Harald ce jour où j'allais faire la connaisance du doktor Vollender, est comme la terreur : une puissance énorme dans le voisinage de laquelle on passe toute sa vie, même si on a le malheur de n'avoir jamais été vraiment amoureux, ni terrifié.»