L'anarchisme
Résumé
Les différentes facettes de l'anarchisme sont analysées en partant des idées reçues véhiculées sur le sujet : les anarchistes sont des nihilistes, les anarchistes prônent le terrorisme, l'anarchisme est contre la démocratie...Différents mouvements anarchiques sont analysés à travers les époques et les pays.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Pierre Gautier
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Anarchisme
/
Littérature française
Durée:
5h. 32min.
Édition:
Paris, le Cavalier bleu éd., 2010
Numéro du livre:
26849
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782846703086
Collection(s):
Idées reçues. Histoire & civilisations
CDU:
300
Documents similaires
Lu par : Bernadette Le Signe
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30973
Résumé:Ecrit directement en français, ce texte est une synthèse de la pensée de celui dont Fritz Brupbacher, son biographe, disait qu'il redeviendrait actuel le jour où l'homme commencera à trouver insupportables le despotisme bourgeois et le despotisme prolétarien.
Lu par : Jacques Moret
Durée : 5h. 28min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 32134
Résumé:Affirmez que vous êtes anarchiste et presque immanquablement on vous assimilera à un partisan du chaos. Or, il faut bien le dire : rien n'est plus faux. Et ce contresens résulte de décennies de confusion savamment entretenue autour de l'idée d'anarchisme. En première approximation, disons que l'anarchisme est une théorie politique au cœur vibrant de laquelle loge l'idée d'anti-autoritarisme, c'est-à-dire le refus conscient et raisonné de toute forme illégitime d'autorité et de pouvoir. Une vieille dame ayant combattu lors de la guerre d'Espagne disait le plus simplement du monde: "Je suis anarchiste: c'est que je n'aime ni recevoir ni donner des ordres." On le devine: cette idée est impardonnable, cet idéal inadmissible pour tous les pouvoirs. On ne l'a donc ni pardonné ni admis.
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 1h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 36946
Résumé:L’anarchisme a ses dévots incapables de penser sans le secours du catéchisme fabriqué par l’historiographie dominante du militantisme. Si l’on veut l’envisager en dehors des clous, il faut moins croire la légende que découvrir l’histoire de ce formidable mouvement dans l’histoire. Afin de construire l’anarchie dans les actes et lui donner son actualité, allons au-delà du catéchisme à l’aide d’une théorie contemporaine : le postanarchisme. Cette expression recouvre toute pensée qui conserve un certain nombre des idéaux de l’anarchisme classique, mais les dépasse au profit d’une pensée libertaire contemporaine.
Lu par : Daniel Chevalier
Durée : 18h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70614
Résumé:Nous sommes à la veille de 1900, au moment où décadentisme et anarchie se donnent la main pour conduire le siècle à sa fin. Georges Randal, un jeune homme de bonne famille, orphelin ruiné par un oncle indélicat, lorsque le temps est venu de prendre une situation, décide de se faire voleur. Pourquoi ? Comme ça. Pour rien. Pour dire non à la société, à la bourgeoisie, à l'ordre, aux socialistes qui se trémoussent sur l'estrade et aux moralistes qui tirent la chasse d'eau des larmoiements humanitaires. En somme, Randal, en bon nihiliste, dit non à tout et aux voleurs eux-mêmes : «Je fais un sale métier, c'est vrai ; mais j'ai une excuse : je le fais salement.» Pas tout à fait. Car il y a chez notre voleur un peu du dandy baudelairien, un peu d'Arsène Lupin mâtiné de Jarry et d'Alphonse Allais. Et un goût intact, presque virginal, de la révolte, un cœur sensible et bon, «trop bien battant, disait Breton, pour ne pas heurter en tous sens les parois de la cage».
Lu par : Marie Meylan
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 39498
Résumé:Suisse, fin du XIXe siècle. À Saint-Imier, on vivote entre misère et exploitation, entre les étables et une industrie horlogère encore balbutiante. La visite de Bakounine, plein de l’ardeur de la Commune de Paris, éveille l’idée qu’une autre vie est possible. Dix jeunes femmes font le pari insensé de bâtir, à l’autre bout du monde, une communauté où régnerait « l’anarchie à l’état pur ». Valentine, dernière survivante des « dix petites anarchistes », nous fait le récit de cette utopie en acte qui les conduit de Suisse en Patagonie jusqu’à Buenos Aires, en passant par l’île de Robinson Crusoé. L’extraordinaire épopée de femmes soudées par un amour farouche de la liberté, qui ont choisi de « se réjouir de l’imprévu sans perdre la force de s’insurger »
Terreur et possession: enquête sur la police des populations à l'ère technologique
Pièces et main d'oeuvre (Grenoble)
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23198
Résumé:En 1921, Victor Serge écrit qu' " il n'est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et que toutes les polices, quels que soient leur machiavélisme, leurs sciences et leurs crimes, sont à peu près impuissantes..." -Voire. Mais quand l'Histoire, pour l'essentiel, est devenue l'histoire des sciences et techniques, la moindre des choses est d'examiner en quoi celles-ci affectent les anciennes vérités. C'est ce que ce livre s'applique à faire en cinq généalogies qui remontent et démontent l'enchaînement de nos désastres : inventions de la Théorie du complot, du sécuritaire, du contrôle, de la possession technologique, via dispositifs et implants corporels, afin de nous priver de notre libre arbitre au sens le plus physique et matériel, et d'aboutir à " La Société de contrainte " ou techno-totalitarisme.
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 5h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28513
Résumé:C'est le récit d'une femme que la vie n'a pas épargnée, voire a profondément meurtrie depuis son plus jeune âge. Le genre de vie dont beaucoup ne se relèvent jamais vraiment. Une enfance difficile auprès de parents toxiques et abusifs, la violence subie, l'inceste et le silence meurtrier, l'enfer de la drogue, de la prostitution à 17 ans, et l'alcoolisme pour tenter de tenir le coup, vaille que vaille. Un lent suicide, une mort certaine à soi-même. Avec au fond d'elle une honte et un dégoût de soi qui l'enfonce plus encore. Pourtant, Laurence a puisé dans ces expériences douloureuses une immense force qui l'a toujours poussée à continuer de vivre, à repartir, à trouver les clefs pour avancer, coûte que coûte. Sur ce chemin de croix, l'amour gratuit et désintéressé, la confiance en la vie, l'accompagnement de psychothérapeutes puis la sophrologie ont été de puissants leviers sur lesquels elle a pu s'appuyer pour se relever. Elle veut les partager aujourd'hui avec tous ceux qui souffrent, à leur manière, de ces hontes et de ces complexes qui empêchent de vivre avec plénitude. Pendant des dizaines d'années, sa vie est une succession de chutes et de renaissances. Un parcours raconté sans pathos, avec pudeur et dignité. Sa singularité tient à l'analyse en profondeur qu'elle peut en faire grâce aux outils de développement personnel qu'elle expérimente depuis.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27183
Résumé:Une petite ville dans laquelle deux ans durant, on va une fois par semaine. Les gens et leurs visages, les paroles qu'on a reçues, et la ville elle-même dans son trou de montagne, la terre, des usines mortes, des maisons sans toit. Ce qui force à écrire, c'est que les mots qu'on a reçus n'auront peut-être pas d'autre mémoire, et qu'ils vous hantent : un dépôt trop lourd. De ces visages qu'on a connus, l'un a disparu. Maintenant, c'est par cette mémoire d'une jeune morte que toute la ville vous apparaît : ce qui se joue ici, dans la petite ville, c'est bien plus qu'un fragment du monde, mais toutes ses tensions rassemblées. Alors, le livre n'est plus ce " journal " qu'on projetait, mais bien le choc et l'émotion où on a été, à connaître ces visages et recueillir ces mots. Et c'est à la fiction d'en organiser les images, au nom de cette mémoire.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 65475
Résumé:" Populisme ", " néolibéralisme ", " nationalisme " : les mots se bousculent et pourtant l'insatisfaction demeure. Pour décrire ce qui nous arrive, nous ne manquons pas de savoirs. La crise de la démocratie fait l'objet de diagnostics récurrents. Mais c'est la stupeur qui domine, comme si la nouveauté du présent contribuait encore à accroître l'inquiétude. Et si cette nouveauté tant de fois mise en avant était un obstacle à la compréhension ? Ce livre décrit la rencontre entre un philosophe inquiet du présent politique et l'année 1938. Tombé presque par hasard sur la presse française de 1938, l'auteur est allé de surprise en surprise. Au-delà de ce qui est bien connu (les accords de Munich et la supposée " faiblesse des démocraties "), il a découvert des faits, mais aussi une langue, une logique et des obsessions étrangement parallèles à ce que nous vivons. L'abandon de la politique de Front populaire, une demande insatiable d'autorité, les appels de plus en plus incantatoires à la démocratie contre la montée des nationalismes, une immense fatigue à l'égard du droit et de la justice : l'auteur a vu dans ce passé une image de notre présent. Ce livre ne raconte pas l'histoire de l'avant-guerre, il n'entonne pas non plus le couplet attendu du " retour des années 30 ". Il fait le récit d'un trouble : pourquoi 1938 nous éclaire-t-il tant sur 2018 ? Non sur les événements, bien sûr, mais sur une manière de les interpréter systématiquement dans le sens du pire. " Récidive ", c'est le nom d'une errance dans un passé que l'auteur croyait clôt. C'est aussi le risque d'une nouvelle défaite.
Français comme les autres: enquête sur les citoyens d'origine maghrébine, africaine et turque
Brouard, Sylvain
Lu par : Michel Belon
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21893
Résumé:Les Français originaires du Maghreb, de Turquie ou d'Afrique sont depuis 20 ans au coeur des débats, phénomène accentué par le terrorisme islamiste. Leur mise en cause multiforme induit un doute sur leur qualité même de Français et repose la question du modèle républicain d'intégration. Religion, comportements politiques, systèmes de valeurs, intégration et égalité des chances, identités et sentiment communautaire sont analysés, mais aussi, relations hommes-femmes, antisémitisme et réislamisation. Cette enquête réalisée en 2005 porte sur un large échantillon de Français d'origine immigrée, systématiquement comparé à un échantillon miroir de la population française. Elle révèle les tensions et les dynamiques qui animent la France et ménage un espace de réflexion dans les débats que font resurgir les échéances électorales et l'actualité sociale.
Lu par : François Chevalley
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23176
Résumé:Dans ce livre sans grande originalité, l'auteur dresse un panorama de la fin du XXe siècle, en examinant plus précisément les contradictions de la puissance américaine. Mais s'il reprend le titre d'un ouvrage récent de l'universitaire Alfredo Valladao sur la puissance américaine, le journaliste Paul-Marie de la Gorce n'engage pas pour autant la polémique sur le même terrain : dans cet ouvrage, réflexion et témoignages personnels se mêlent afin de discerner ce que sera l'avenir de la puissance américaine et de l'ensemble des relations internationales.
Lu par : Annie Séjourné
Durée : 9h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23514
Résumé:La France a toujours vécu d'une tension entre l'esprit national et le génie des pays qui la composent, entre l'universel et le particulier. Mona Ozouf se souvient l'avoir ressentie et intériorisée au cours d'une enfance bretonne. Dans un territoire exigu et clos, entre école, église et maison, il fallait vivre avec trois lots de croyances disparates, souvent antagonistes. À la maison, tout parlait de l'appartenance à la Bretagne. L'école, elle, au nom de l'universelle patrie des droits de l'homme, professait l'indifférence aux identités locales. Quant à l'église, la foi qu'elle enseignait contredisait celle de l'école comme celle de la maison. . En faisant revivre ces croyances désaccordées, Mona Ozouf retrouve des questions qui n'ont rien perdu de leur acuité. Pourquoi la France s'est-elle montrée aussi rétive à accepter une pluralité toujours ressentie comme une menace ? Faut-il nécessairement opposer un républicanisme passionnément attaché à l'universel et des particularismes invariablement jugés rétrogrades ? À quelles conditions combiner les attachements particuliers et l'exigence de l'universel ? En d'autres termes, comment vivre heureusement la «composition française» ?