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Recherche par auteur : Krall, Hanna

4 résultats.

Lu par : Denise von Arx
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 81060
Résumé:Durant les années « Solidarité », à Varsovie, l’exaltation de la lutte pour la liberté le dispute à la grisaille et à la répression. L’héroïne de ce lumineux roman, Celina, est devenue photographe sur le tard. Elle tombe enceinte après une aventure, au moment même où sa fille vient d’avoir un enfant. Dans l’époque qui est la sienne, la clandestinité politique se confond parfois avec celle des amours. Sa porte, bien entendu, est ouverte aux dissidents, de même que, pendant la guerre, lorsqu’elle était petite, sa mère avait accepté de cacher des juifs. Celina assiste jour après jour à la parodie de procès ayant suivi l’assassinat du lycéen Grzegorz Przemyk par la milice, un meurtre qui a bouleversé la Pologne. En 1984, l’état de siège décrété par le général Jaruzelski vient de prendre fin, mais la situation est plus tendue que jamais. Les gens se sentent épiés, et ils le sont. Un agent de la police politique, dans un café, vous présente une photo où vous figurez en compagnie d’une autre personne. Mais qui a bien pu prendre la photo, alors qu’on était seuls ?
Lu par : Clive Loertscher
Durée : 12h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 80844
Résumé:La douleur fantôme réunit les récits essentiels de Hanna Krall, ceux qui illustrent le mieux les thématiques et le style si particulier, reconnaissable entre tous, de l’écrivaine polonaise, tels que « Le dibbouk », « Hamlet » ou « L’arrière-petit-fils »…
Durée : 3h. 56min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 67977
Résumé:L’histoire est simple : pendant la guerre, une Polonaise accepte de devenir la marraine d’une fillette juive, afin de lui fournir un certificat de baptême qui la sauvera peut-être de la mort. Au dernier moment, la femme se rétracte, car, en bonne catholique, elle ne saurait proférer de faux témoignages. Désemparées, la petite fille et sa mère sortent dans la rue, seules, en pleine Occupation allemande. Cette histoire vraie, Hanna Krall l’avait racontée quatre décennies plus tôt au cinéaste Krzysztof Kieslowski, lequel s’en inspira pour réaliser Le Décalogue 8. Mais, aujourd’hui, il importait à l’auteure de revenir à la vérité nue, forcément lacunaire, et c’est pourquoi elle a bâti sa narration en spirale : les personnes qui ont côtoyé la fillette et sa mère reviennent tour à tour, à des époques et en des lieux différents. Victimes, bourreaux, délateurs, simples témoins ou Justes parmi les nations, il n’en reste désormais que des traces, dans la mémoire ou dans la terre. Magistralement construit, le récit de Krall nous happe, nous enveloppe, nous tient longtemps sous son emprise.
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23020
Résumé:Prendre le bon Dieu de vitesse est un livre dérangeant aussi bien par sa forme que par son sujet. Il s'agit d'un texte authentiquement littéraire, mais qui conserve les traces de ce qui fut son point de départ : un dialogue entre Hanna Krall et Marek Edelman, le seul survivant parmi les cinq commandants de l'insurrection du ghetto de Varsovie. Hanna Krall ne cherche pas à saisir le fait historique dans sa globalité, mais s'interroge sur la manière dont Marek Edelman a vécu l'insurrection. Cet ouvrage pose la question insoluble du choix des vies à sauver, de ce qu'est la valeur d'une vie, et engage la réflexion sur le sens de cette résistance armée vouée à l'échec. Les faits sont rapportés dans leur expression la plus brute, et Hanna Krall prend le risque de choquer dans sa volonté de traquer au plus près la vérité humaine de cette insurrection, tout en la reliant à des questions intemporelles d'ordre éthique. Elle éclaire ainsi d'une perspective nouvelle un des épisodes les plus marquants de la Shoah et de la Seconde Guerre mondiale.