Contenu

Plus fort que la haine

Résumé
" Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe ; quatre de mon père. Les coups les plus violents, je les ai reçus de celui qui aurait dû me prendre par la main et me dire "je t'aime " ". Tim est une " mauvaise graine ". Abandonné par sa mère et battu à mort par son père, il devient à 5 ans un enfant de l'Assistance. De familles d'accueil en maisons de correction, de brutalités en humiliations, il apprend la violence et la haine. Pourtant, son immense soif de liberté et d'amour l'entraînera dans les rues de Paris, au hasard des rencontres, à la recherche d'une humanité perdue et d'un accès au bonheur... Poignant témoignage d'une enfance dévastée, cet ouvrage est aussi un magnifique éloge de l'amour, du pardon et de la vie.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 7h. 50min.
Édition: Paris, Presses de la renaissance, 1999
Numéro du livre: 21301
ISBN: 9782290301531
CDU: 301

Documents similaires

Lu par : Claude Garnier
Durée : 9h. 46min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 37920
Résumé:Retrace la vie aventureuse de la duchesse d'Aquitaine qui, au XIIe siècle, suivit son époux Louis VII à la croisade, et, après avoir été répudiée par ce dernier, épousa le futur Henri II d'Angleterre. Ayant soulevé ses fils contre leur père le roi, elle fut gardée prisonnière dans un couvent pendant onze ans mais reprit à sa libération sa charge de duchesse d'Aquitaine.
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13830
Résumé:Maria Callas : une voix mythique, une artiste sublime et fragile qui triompha dans tous les grands rôles - Traviata, Norma, Madame Butterfly -, sur les plus prestigieuses scènes du monde, avec les plus grands chefs d'orchestre. Une femme, aussi, qui, après une jeunesse exclusivement consacrée à son art, guidée et protégée par son mari, n'hésita pas à bouleverser sa vie lorsqu'elle rencontra l'amour auprès du milliardaire Aristote Onassis. Abandonnée par celui-ci, hantée par la conviction que sa voix avait pour toujours cessé d'être au rendez-vous, elle vécut ses dernières années dans une solitude croissante. Il fallait toute la sensibilité féminine de Madeleine Chapsal pour retracer, de façon intime et vibrante, le destin de cette femme foudroyée par la gloire, l'amour et la solitude, comme le furent Marilyn Monroe, Rita Hayworth ou Dalida. Et pour nous donner envie de découvrir ou de redécouvrir " la " Callas.
Lu par : Chantal Perrin
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 12467
Résumé:Dans ce petit texte édité une première fois en 1973 dans la collection "Idée fixe" chez Julliard, Frédérique Hébrard déplore que les gens ne s'aiment pas. "Moi, je suis folle de moi" dit-elle avec humour et bonne santé. Comment voulez-vous que les gens soient gentils avec leurs proches s'ils se méprisent eux-mêmes?
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14676
Résumé:Confidence en fin d'ouvrage: «Pour moi, le secret, c'est que je suis né en Gruyère.» Marcel Imsand n'en fait pas un fromage... Cependant, parmi ces propos recueillis par sa fille Marie-José Imsand Popescu, le père de Marcel - émouvant rebond des générations - est une figure centrale. Avec son père, Marcel avait noué une belle complicité. Il était ouvrier, pour ne pas dire tâcheron. Goudronnant les routes l'été, portant des sacs de sable pour les chalets d'alpage, réparant les digues de la Sarine l'hiver. Son fils est en cheville: «Je crois que la communication qui s'est établie entre mon père et moi fut la première de mes alchimies, la plus totale.» Ou encore: «Avec mon père, on partageait beaucoup de silence.» Il sera d'ailleurs l'un de ses premiers modèles photographiques. Même s'il aura de la peine à admettre que son fils Marcel, mécanicien, jeune marié, décide un jour de faire «le grand saut» pour se lancer dans la photo...
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 10h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 16962
Résumé:Ce livre n'est pas une énième biographie de Tolstoï, mais une magnifique promenade dans la vie et l'oeuvre d'un géant. Avec une grande clarté, Dominique Fernandez analyse les complexités d'un homme quasiment déifié de son vivant... ou considéré comme le diable. Il faut dire que l'auteur d'Anna Karénine a eu successivement plusieurs vies : une enfance radieuse ; puis "vingt années horribles" de son propre aveu, marquées par le libertinage et la guerre ; deux autres décennies ensuite de "vie de famille honnête et réglée", au cours desquelles il a publié ses plus grands romans ; enfin, la cinquantaine passée, une sorte de révolte générale contre la richesse, l'ordre établi, l'art et même la littérature.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 6h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13383
Résumé:Présentation de l'éditeur : Quand, en 1881, Alexandre III succède à son père, le tsar Alexandre II, qui vient d'être assassiné, c' est un jeune homme traumatisé et donc peu enclin aux réformes qui arrive au pouvoir. Persuadé que le libéralisme de son père a fait le lit de la violence, Alexandre III va s'employer à restaurer l'autocratie dans toute sa rigueur. Ce souverain laisse le souvenir d'un esprit autoritaire et étroit. On lui doit cependant la création du chemin de fer qui traverse les grandes plaines russes jusqu'aux neiges sibériennes. Egalement une gestion habile de la politique extérieure : il détacha la Russie de l'Allemagne et fut l' artisan du rapprochement avec la France. Au centre d'une époque troublée, cet être assez fruste, qui fut l'avant-dernier tsar de Russie, apparaît, grâce à Henri Troyat, dans toutes ses contradictions. Tour à tour autoritaire et compréhensif, énergique et indécis, ce grand méconnu chercha tout au long de son règne à servir son pays au lieu de servir sa légende.
Lu par : Eline Roess
Durée : 5h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13408
Résumé:Quatrième de couverture : " Maintenant, il faudra tout se dire. "Que cachait cette phrase lancée à Benjamin Castaldi par sa mère, Catherine Allégret, quand disparut Simone Signoret ? Longtemps elle l'obséda sans qu'il la comprenne. C'est qu'avant d'être animateur de télévision, Benjamin Castaldi a d'abord été le petit-fils de Casque d'or. Il a passé une enfance dorée dans la maison d'Yves Montand, à Autheuil, ignorant les lourds secrets de famille qui l'entouraient. La vie a fait son oeuvre. Le temps est venu. Maintenant, il faut, en effet, tout se dire : au-delà des jours heureux, l'autre visage de Montand, son mépris des femmes, son attitude envers sa belle-fille, son inconstance à l'égard de Simone. Au prix d'une douloureuse confrontation avec une vérité si différente du conte de fées longtemps offert aux médias, Benjamin Castaldi se réconcilie avec lui-même et dit enfin son amour pour sa mère.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 18h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 10379
Résumé:Né d'un père fonctionnaire impérial, Honoré de Balzac est mis en nourrice et grandit loin d'une mère qui lui préfère un enfant illégitime. En 1814, sa famille s'installe à Paris. Après des études de droit, Honoré de Balzac entre dans l'étude de clerc de notaire de maître Guillonet Merville. Mais il refuse d'embrasser cette carrière et devient journaliste et romancier. Malgré tous ses efforts, il n'entrera jamais à l'Académie française. Impressionnant par son énergie et sa puissance de travail, Balzac a dominé le XIXe siècle et marqué l'histoire de la littérature. Il est l'inventeur du roman moderne, véritable genre total, à la fois historique, social et privé. 'La Comédie humaine', ensemble romanesque regroupant plus de deux mille personnages est à la fois une peinture réaliste de la société moderne et une tentative de saisir la diversité de l'espèce humaine : se voulant 'le secrétaire de la réalité', l'auteur répertorie les différents groupes sociaux et les étudie à la manière d'un scientifique. Le roman balzacien, qu'il soit adoré ou critiqué, demeure aujourd'hui incontournable ; certains personnages de 'La comédie humaine' comme le père Goriot, Rastignac ou César Birotteau sont devenus de véritables légendes littéraires.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 24h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14836
Résumé:Adulé par le peuple anglais, haï par les Français, couvert d'honneurs et mort au combat, Horatio Nelson fut l'ennemi le plus impitoyable que Napoléon Ier eut à combattre. La maladie, les blessures et la perte d'un bras n'empêchèrent pas ce fils de pasteur, mousse sujet au mal de mer et officier malingre servi par une chance insolente, de se forger un destin unique au XVIIIe siècle. La passion amoureuse que lui voua Lady Emma Hamilton, danseuse et épouse d'un ambassadeur, ajouta à la destinée de Nelson le romantisme sans lequel il n'eût été que le vainqueur d'Aboukir et de Trafalgar.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 12h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 6363
Résumé:Auteur de Germinal, défenseur de Dreyfus : à ce double titre, Émile Zola demeure un des écrivains les plus populaires de notre littérature. Mais le connaît-on bien ? Le biographe de Maupassant et de Flaubert ressuscite ici toutes les facettes d'une étonnante personnalité : le jeune homme pauvre et ambitieux, le polémiste soutenant l'impressionnisme contre tous les sarcasmes, le romancier dont la vigueur et la véracité scandalisent le public bien-pensant. Le bourgeois laborieux, aussi, qui écrit à heure fixe et partage sa vie entre une épouse vieillissante et une jeune et jolie maîtresse. L'homme du "J'accuse", enfin, dont la mort précoce demeure une troublante énigme.
Lu par : Fernande Guex
Durée : 22h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 4726
Résumé:Après de médiocres études, ce frèle jouvenceau au visage austère quitte l'Ukraine et trouve un modeste emploi de bureau à Saint Pétersbourg, dans un ministère. Son éloignement de l'Ukraine et la nostalgie qui en résulte, lui inspirent les Veillées du hameau (1831-1832). Même s'il ne fut qu'un très médiocre employé, cette expérience lui inspirera une magnifique nouvelle, Le manteau (1843), dont le héros, Akaki Akakiévitch, est devenu l'archétype du petit fonctionnaire russe. Il devient ensuite professeur d'histoire à l'institut patriotique des jeunes filles, puis à l'université de Saint-Pétersbourg (1831 - 1835). Pendant cette période, il publie de nombreuses nouvelles, avec les recueils Arabesques et Mirgorod. En 1836, la pièce de théâtre, Le Revizor connaît un réel succès à Saint Péterbourg, applaudie par les libéraux et attaquée par les réactionnaires; Gogol se sent incompris, tout autant irrité par ceux qui le soutiennent que par ceux qui le critiquent : car tous simplifient et détournent sa pensée profonde, pensent qu'il attaque les institutions, d'une manière presque militante, alors qu'il ne veut dénoncer que les vices et les abus qui se trouvent en l'homme. En plein désarroi, il fuit et va commencer à aller et venir à travers l'Europe. Sur une idée de son ami Alexandre Pouchkine, il commence à écrire son grand roman, la pièce maîtresse de son oeuvre, Les Âmes mortes. Il essaye de le faire publier à Moscou en 1841; mais le comité moscovite de censure le refuse. Ce n'est qu'après une intervention des amis de l'auteur et plusieurs remaniements, que le livre paraîtra en 1842. Au-delà de l'escroquerie projetée par le héros, assez drôle - les âmes sont un terme administratif qui désigne les serfs, et la possession, très théorique, d'âmes mortes, peut se révéler tout à fait intéressante pour faire un emprunt garanti sur ces fameuses âmes... - ce roman est une description sans concession de la Russie profonde, une satire parfois impitoyable, mais où demeure sous-jacent, de manière permanente, le profond amour de Gogol pour la Russie. Les tribulations reprennent : Italie, France, Allemagne, etc. En 1848, il fait un pèlerinage à Jérusalem. Au fur et à mesure, sa santé se dégrade - et plus encore, la perception qu'il a de sa santé, car il se croit toujours beaucoup plus malade qu'il n'est - et son sentiment religieux s'exalte : il devient de plus en plus mystique. Rentré à Moscou, il rédige la seconde partie des Âmes mortes. Mais son état psychique et physique se dégrade sans cesse. Au début de février 1852, dans un moment de délire, il brûle dans le poêle de sa chambre, tous ses manuscrits inédits, dont la fin de seconde partie des Âmes mortes, semble t-il. Il meurt le 21 février, épuisé par les jeûnes. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou Russie.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 17301
Résumé:"Comme d'une passerelle de navire, Blaise Cendrars surveille la vie. Nez de cap-hornier, lèvres crevassées par les embruns, une trogne qui relève de la légende, il est l'ogre universel, trimardeur, érudit, marin, reporter, soldat, poète, passeur, aventurier gorgé de sève, toujours plus loin, toujours plus intense. Son itinéraire, contradictoire et fallacieux, escamoté ou enjolivé, est aussi difficile à saisir qu'une boule de mercure au creux de la paume. Alors que les boussoles s'affolent et que les points de repère s'estompent, il est peut-être le seul à nous restituer le vrai goût du XXe siècle, âcre et désemparé. Cendrars ? Le plus moderne d'entre tous". D'Alfa Romeo à Zone, en passant par Kodak et Wagon-Lit, Patrice Delbourg célèbre les vingt-six vies de Cendrars (1887-1961), autant que de lettres dans l'alphabet. Vingt-six escales au long d'une bourlingue ininterrompue, vingt-six façons de ne pas ranger dans un bocal étanche l'auteur insaisissable de L'Or et de Moravagine, vingt-six occasions de serrer la " main amie " du plus adroit gaucher de la littérature.