Recherche par auteur : François (pape
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Le handicap, une chance pour l'école: écouter, penser et vivre l'altérité dans la communauté éducative
Parisot, Jean-François
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 23199
Résumé:Myopathe, atteint depuis des années d'une maladie évolutive, Jean-Christophe Parisot lance une interrogation qui nous concerne tous. Aujourd'hui, en 2008, les jeunes en situation de handicap ont-ils enfin leur place dans le système éducatif ? Plus généralement, comment favoriser le lien entre pédagogie et éducation ? Avec le courage du témoin et la clarté de l'expert, Jean-Christophe Parisot revient sur la notion de handicap et sa complexité. De manière passionnante, il retrace l'histoire des stratégies éducatives qui ont permis une lente réintégration des personnes et interpelle enfin l'opinion sur les combats actuels. Pour que la cité et l'école soient accessibles à tous...
Lu par : Louis Belon
Durée : 13h. 4min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 25078
Résumé:Comment rester soi-même quand on vit sous le même toit ? Dans la vie de couple aujourd'hui s'affirme la nécessité d'une des fonctions centrales de la vie commune : apprendre le respect mutuel. Car il ne s'agit plus seulement de vivre ensemble mais aussi d'être libres ensemble. Les adultes ont opté pour l'amour " fissionnel ", soit la périlleuse conjugaison entre le maintien d'une vie personnelle et d'une vie conjugale. S'appuyant sur huit enquêtes inédites menées auprès de jeunes adultes, de couples, de personnes âgées, d'enfants et d'adolescents, Libres ensemble montre comment les personnes vivant en couple, en famille, en collectivité mènent une " double vie " faite de temps personnel et de temps partagé. Chacun se retrouve ainsi à la fois " seul " et " avec ".
Lu par : François Goy
Durée : 11h. 33min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22245
Résumé:«J'ai la faiblesse congénitale de penser que je peux tout faire !» Il est vrai que sa vie durant, l'amiral Lord Louis Mountbatten (1900-1979) fut habité par le feu sacré et béni des dieux : né prince de Battenberg, allemand d'origine mais anglais d adoption, arrière-petit-fils de la reine Victoria, ce grand meneur d hommes, d'une beauté renversante et d une singulière vivacité d'esprit, était également doté d'un charme irrésistible et d'une volonté de fer.Refusant de jouer les riches oisifs après son mariage avec l héritière multimillionnaire Edwina Ashley, Mountbatten marche sur les traces de son père et poursuit une brillante carrière dans la Royal Navy. Il s illustre durant la Seconde Guerre mondiale, avant d être nommé par Winston Churchill chef des opérations offensives contre les côtes de l Europe occupée, puis commandant suprême des forces alliées en Asie du Sud-Est, qu'il libère du joug japonais. Promu malgré lui vice-roi des Indes, il sera, avec l'aide de Nehru et de Gandhi, le principal artisan de l'indépendance de l'Inde et du Pakistan en 1947. Devenu ensuite commandant des forces de l'Otan en Méditerranée et chef d'état-major de la Défense britannique, cet Amiral de la Flotte exceptionnel prendra en 1965 une retraite méritée, avant de périr assassiné par l IRA en Irlande.Militaire et diplomate accompli, voyageur au long cours, « Dickie », comme l'appelaient ses intimes, était aussi champion de polo, passionné de cinéma et grand amateur de voitures de sport. Ambitieux, vaniteux et téméraire, ce diable d'homme a traversé le XXe siècle comme un météore, et le talent de plume de François Kersaudy nous le rend incroyablement attachant.Actuellement professeur à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, François Kersaudy a enseigné à l'Université d'Oxford. Spécialiste d'histoire diplomatique et militaire contemporaine, il a écrit plusieurs biographies, dont De Gaulle et Churchill, la mésentente cordiale (2001), De Gaulle et Roosevelt, le duel au sommet (2004), et Winston Churchill (2000), qui a reçu le Grand Prix d'Histoire de la Société des Gens de Lettres.
Lu par : Louis Belon
Durée : 11h. 56min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25288
Résumé:L'éclatement actuel du champ des théories sociologiques ne renvoie pas seulement à l'histoire des idées ; il s'inscrit dans une mutation sociale profonde qui conduit à abandonner la représentation classique d'une société conçue comme un ordre, où l'on peut identifier l'action sociale aux " lois " du système. En fait, ce que l'on appelle " la société " n'est plus réductible à un système intégré, un mode de production et un Etat national. Dès lors, l'objet même de la sociologie change : elle doit décrire des expériences sociales, c'est-à-dire les conduites individuelles de chacun d'entre nous. Celles-ci combinent plusieurs rationalités et plusieurs logiques, elles se présentent comme la juxtaposition d'appartenances communautaires, des calculs du marché et des exigences d'une authenticité individuelle ; et le seul principe d'unité de l'expérience sociale est le travail sur lui-même que poursuit chacun de nous afin de se percevoir comme l'auteur de sa propre vie.
Lu par : Manon
Durée : 14h. 8min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28416
Résumé:Héros de légende, Django Reinhardt le devint dès sa prime jeunesse. Tout d'abord parmi les siens, subjugués par l'éblouissante virtuosité de ce petit prodige du banjo, ensuite auprès des musiciens musettes, d'où sa réputation d'extraordinaire instrumentiste qui gagna comme une traînée de poudre les milieux du jazz, univers plus propre à l'épanouissement de ses ambitions musicales qu'il concrétisa à partir de 1934 au sein du Quintette du Hot Club de France avec le violoniste Stéphane Grappelli. Django et sa guitare... plus légendaire qu'il dut triompher d'un terrible handicap, ayant perdu l'usage d'une partie de sa main gauche dans l'incendie de sa roulotte en 1928.
Lu par : Jacques Sarrasin
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23760
Résumé:Melchior Marmont voudrait bien ne pas mourir avant l'an 2000. Nous sommes au milieu des années quatre-vingt et il est en bonne santé, même si la mort de sa femme l'a beaucoup diminué, même s'il vient d'enterrer son frère aîné. Il a longtemps été producteur de films, a connu beaucoup de gens célèbres, et des télévisions le pressent de se raconter en public. Il hésite. Il préférerait publier ses Mémoires, en en confiant la rédaction à son fils, poète, qu'il a entretenu jusqu'à présent. Etrange collaboration qui n'est pas sans rappeler le couple Méphisto-Faust. Le jour de son anniversaire, Melchior surprend tout le monde en annulant la fête prévue par sa famille et annonce qu'il va tourner un film dont il sera scénariste, réalisateur et producteur : la Démence du boxeur. Le tournage sera très difficile, et sans Linda, une jeune actrice inconnue dont il veut faire une vedette, Melchior aurait-il eu la force de terminer, à quatre-vingt-cinq ans, son premier long métrage ? Plus tard, réfugié dans la maison où il a passé son enfance, un malaise lui fera connaître quarante-huit heures de ce qu'il appellera une extase. Il aura l'impression, ou l'illusion, de comprendre, enfin et pour toujours, ce que signifie le fait d'être vivant. Loin de l'adoucir ou de le faire basculer dans le mysticisme, cette "extase" le rend prêt à affronter la suite et fin de sa vie dans le refus de tout. "Tu me parlais de Faust, dira-t-il à son fils, je ne veux pas finir comme lui, enlevé au ciel par des anges sous une pluie de roses. Quelle indécence !"
Lu par : Stéphanie Kerromen
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 29362
Résumé:Quelque chose a changé dans l'Eglise catholique. François, ce pape jésuite venu du bout du monde, fait souffler sur Rome et au-delà un vent de réforme qui suscite chez les catholiques étonnement et espoir. Il est vrai que l'Eglise, victime de son hyper-centralisation, ne semblait plus à même de répondre aux besoins de plus de 1,2 milliard de fidèles, désormais répartis sur toute la planète. Confrontée à la sécularisation en Europe et à la concurrence des autres religions dans le reste du monde, elle était tentée de se crisper sur le seul souvenir de son passé glorieux. Né et éduqué loin de l'Europe, François ne craint pas de bousculer un système héritier de plusieurs siècles de monarchie absolue. Qu'il s'agisse de la Curie, du gouvernement de l'Eglise dans le monde ou de la manière de s'adresser à la société et de lui annoncer l'Evangile, le nouveau pape est en train d'opérer un bouleversement copernicien, qui prend appui sur le concile Vatican II. Quelles sont les réformes qu'il propose ? Jusqu'où veut-il aller ? Quel visage prendra demain la première religion du monde ? A travers l'examen des chantiers en cours et des pistes envisagées, ce livre dessine les contours possibles de la papauté du XXIe siècle de façon d'autant plus éclairante qu'il s'appuie sur d'essentiels rappels historiques.
Lu par : Hadacek
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 22672
Résumé:" Un instant plus tôt, ils n'étaient rien l'un pour l'autre, que deux anonymes qui, en se frôlant, s'étaient reconnus au passage. Un sourire mutuel avait suffi à les faire sortir du lot, comme on signale du doigt sa présence parmi la foule, dans la multitude des villes, en un clin d'œil unis. Sur le pavé lustré de l'été parisien, à l'aube de la vie, quelque chose venait de naître entre eux deux. "Alice appartient à cette catégorie d'êtres que la nature a comblés de dons. Pierre possède la volonté farouche de ceux qui, partant de rien, sont décidés à s'en sortir à tout prix. Ils n'habitent pas du même côté du périphérique et n'ont que dix-sept ans. À peine viennent-ils de tomber amoureux l'un de l'autre que la vie les sépare.
Lu par : François Goy
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21811
Résumé:Au douzième siècle, l'Europe chrétienne atteint son apogée. C'est le siècle des premières croisades et des premières cathédrales. Mais entre le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel, le conflit est incessant. Entre 1160 et 1180, une véritable guerre va mettre aux prises un empereur d'Allemagne tout-puissant, Frédéric Barberousse, et un pape sans moyens dont l'histoire a presque oublié le nom, Alexandre III. Quel est l'enjeu de ces batailles ? La domination de l'Europe pour l'Empereur ; l'indépendance du Saint-Siège pour Alexandre. L'assassinat de Thomas Becket, la destruction et le sac de Milan - la plus grande ville européenne de l'époque -, le soutien par la Sicile et la France du combat d'Alexandre, la défaite des armées de Frédéric écrasées au nord de l'Italie par une armée lombarde sortie de terre, tout cela va scander un combat qui va ébranler l'Europe durant ce douzième siècle finissant. La scène finale se déroulera à Venise. L'Empereur devra s'agenouiller devant Alexandre, sous les regards sidérés de la foule vénitienne qui contemple pour la première fois de son histoire un pape et un empereur. Au lendemain de ces vingt ans, l'Eglise ne sera plus tout à fait la même. Comment fut menée cette lutte qui, au-delà de sa dimension religieuse, présente bien des points communs avec les affrontements d'hier, d'aujourd'hui ou de demain ? C'est cette page d'histoire que nous raconte avec un grand talent Georges Suffert, l'auteur de Tu es Pierre.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 12h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22552
Résumé:François Bluche, connu du grand public depuis son Despotisme éclairé (1968) et son Louis XIV traduit d'Oxford à Moscou, n'est pas seulement historien. A l'instar de son maître Pierre Gaxotte, il quitte volontiers les sentiers battus. Il se transforme en polémiste (Lamentable Clio), en critique (Le Petit Monde de la comtesse de Ségur), en théologien (La Foi chrétienne). Au grand scandale de ses collègues de Sorbonne, il a même tâté du roman historique avec Le Journal secret de Louis XIV (éditions du Rocher, 1998). Ne restait qu'à devenir mémorialiste: c'est à la mode. Il s'y est risqué en 1991 (Le Grenier à sel, éditions de Fallois). Nous n'avons pas voulu le rééditer sans retouches ni corrections, et sans chapitres nouveaux. C'est aujourd'hui 77 ans d'enthousiasme, témoin d'une vie atypique, studieuse, parfois aventureuse, toujours un peu baroque. On y trouvera des portraits inédits Bernard de Fallois, Roger Wybot curieusement déguisé en astrologue, Jean Raspail et Vladimir Volkoff. Mais le même dosage d'humour et de tendresse. Il sera question de snobs et de sots, de chats de gouttière et du royaume de Patagonie, des Salons du livre et de la fin de Satan.
Lu par : Myriam Dupuis
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 24265
Résumé:Un jour de printemps 1615, près de Stuttgart, une vieille femme du nom de Katharina s'emporte au cours d'une discussion avec Ursula, l'une de ses amies. Elle lâche une insulte de trop : c'est la brouille. Ursula répand une série de calomnies autour de Katharina. La justice finit par s'en mêler et Katharina, qui fait front, se retrouve devant le bailli, accusée de sorcellerie : on la jette en prison. Au XVIIe siècle, l'accusé a pour première tâche de démontrer son innocence. Mais Katharina n'est pas n'importe qui ; c'est la mère de Johannes Kepler, un des créateurs de l'astronomie moderne. Fort de sa renommée et des appuis dont il dispose en haut lieu, il va remuer ciel et terre pour défendre sa mère contre la calomnie et contre la veulerie de ceux qui emboîtent le pas à Ursula. Fils de sorcière est la narration romancée de la lutte de Johannes Kepler contre la haine et la superstition, dont il est parfois lui-même la victime. Nombreux sont ceux qui ont hâte de se partager les biens de sa mère, bourreau compris. Mais il faut pour cela que Katharina soit reconnue coupable, ce qui amplifie encore l'acharnement de ses ennemis. Fils de sorcière est également le récit d'une enquête policière qui ne se déclenche pas après la découverte d'un crime mais à la suite d une accusation gratuite. Les méthodes d'investigation du XVIIe siècle ont de quoi surprendre : faute d'expertises scientifiques, inexistantes, la conviction du tribunal se fondait sur des témoignages ahurissants et sur les aveux arrachés à l'accusé par la torture. Les choses ont-elles tellement changé ?
Lu par : Marie-Thérèse Téhel
Durée : 10h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23652
Résumé:François Simon, grand reporter pour Ouest France, nous narre ses rencontres, des gens les plus humbles aux plus en vue.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22771
Résumé:C'est un vieil homme qui s'éteint, péniblement alité. Pas n'importe quel homme, mais le plus grand critique gastronomique du monde, qui est parvenu à hausser un art mineur au rang des plus prestigieux, a fait et défait des réputations. Après quelques décennies de boustifailles, d'agapes, "des flots de vin, d'alcools en tout genre, après une vie dans le beurre, la crème, la sauce, la friture, l'excès à toute heure", le vieil homme tire sa révérence, rend son tablier, sa plume. Ce n'est rien, sinon qu'in extremis "une seule chose importe" : le souvenir d'une saveur, "vérité première et ultime de toute une vie". Quelque chose qui lui échappe. Quelque chose d'originel et de merveilleux. Une saveur oubliée, nichée au fond de la mémoire. Il cherche et il ne trouve pas. La quête de cette saveur, qui pourrait bien être une gourmandise, tout au bout de la vie, est l'occasion de retracer pour le vieil homme l'itinéraire d'une existence vouée à la gastronomie. Un itinéraire tantôt dessiné dans la complaisance ou l'humilité tardive, tantôt redessiné sans concession par les proches de ce pape de la cuisine, les uns après les autres, et toujours à la première personne. Roman à plusieurs voix donc, en une langue parfumée et savoureuse, brossant le portrait d'un homme et le bilan complexe d'une vie à la fois faite de générosité et d'égoïsme. Pour un premier roman, Muriel Barbery réussit là un coup de maître.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22300
Résumé:Ecouté, lu, sollicité en permanence, le journaliste est souvent l'objet de fortes critiques. On le soupçonne de collusion avec les pouvoirs, politiques et économiques, on doute de sa liberté au moment où se renforcent les concentrations dans les médias, et quand les hommes d'affaires prennent le contrôle des groupes de presse. Résister, garder sa liberté de penser et d'agir paraît de plus en plus difficile pour qui fait profession d'informer. Le journaliste se retrouve, in fine, seul face à sa conscience. Il agira selon son éthique personnelle, comme le fit, tout au long de sa carrière, Hubert Beuve-Méry. François Simon s'appuie sur l'exemple du fondateur du Monde - dont il fut proche - pour procéder à une analyse en finesse du métier de journaliste. Cet essai qui mêle histoire et pédagogie devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont fait le choix du journalisme.
Lu par : Arantza Urrejola
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 21960
Résumé:" 1958. A la bouche de la station de métro "Rue de la Pompe" se réunissent, deux fois par jour, les Espagnoles qui font la loi dans le quartier. Aux heures les plus chaudes, elles sont une centaine sur le trottoir. Et moi, je suis là, au milieu de ces cercles, de ces infinis conciliabules, de ces calculs invraisemblables et de quelques confidences pas piquées des hannetons. Je me saoule à Bilbao, à Salamanque, à Madrid. Comme je ne peux tout traduire en même temps, chef d'orchestre au milieu de la mêlée, souvent, je bats la mesure. Je jongle avec les plus beaux soleils d'Espagne. " Le jeune Sacha, fils et petit-fils d'agent de change à Paris, est devenu le confident d'une tribu de bonnes espagnoles qu'il place chez les uns et les autres. Parmi elles, la mystérieuse et très belle Pepita hante son cœur et son esprit. Il parcourt avec elle la ville, l'emmène pour la séduire chez la grande comédienne Bella d'Artois, il va en secret chercher des recettes de bonheur chez un diplomate japonais et se sert de toutes les clefs que lui offrent les femmes du métro Pompe pour parvenir à ses fins : l'amour éternel.
Lu par : François Goy
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22566
Résumé:Alors que la Première guerre mondiale vit sans le savoir ses derniers mois, de grandes batailles sanglantes à l'issue incertaine se rallument sur la ligne de front franco-allemande. C'est le moment que choisit le roi de Belgique pour présenter à la France une bien singulière requête : lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris, Deibler, pour assurer de manière spectaculaire l'exécution capitale d'un soldat prétendument coupable du viol et de l'assassinat de deux femmes belges. Or l'exécution doit se dérouler à Furnes, localité situé de l'autre côté du front... Après de longues négociations, un convoi improbable va tenter de passer à travers les balles et les obus. Il y parviendra, non sans dommages, et la sinistre guillotine finira bel et bien par se dresser, au petit matin, sur la grand-place de Furnes. Mais rien ne se passera comme prévu... Construit comme un recueil de correspondances échangées et de notes de services pondues par des fonctionnaires zélés, L'obéissance est l'étrange récit, concis, rythmé et d'un irrésistible humour noir, d'un des épisodes les plus extravagants de la Grande Guerre.
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 10h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23954
Résumé:Havre mythique de la liberté, porte de l'Amérique, banquière du continent, mosaïque de cultures, symbole des succès d'une super-puissance et des tensions qui la déchirent, New York est d'abord fille du capitalisme. Tôt devenue un paradis du commerce, elle vit au rythme de ses docks, de ses ateliers, de ses bureaux, et son dynamisme en fait la rivale de Londres dans la domination de l'économie mondiale. La métropole des rives de l'Hudson ne cesse de changer d'échelle. Les premiers gratte-ciel s'élèvent près de Wall Street à la fin du XIXe siècle, et la population double entre 1900 et 1940. Little Italy, le quartier juif du Lower East Side, Harlem : New York est en même temps une seconde Babel et Metropolis. Sa modernité ne tient pas seulement à ses paysages urbains, féeriques selon les uns, dantesques selon d'autres ; elle repose sur sa capacité à surmonter ses contradictions et à innover. Capitale de l'information, c'est elle qui invente l'industrie des loisirs, les théâtres de Broadway et les parcs d'attraction de Coney Island. Au cœur de l'avant-garde, haut lieu du jazz et des débats d'idées, elle accueille artistes et intellectuels du monde entier qui renforcent son magnétisme. Aujourd'hui centre de la culture planétaire et paradigme du rêve américain, elle continue à attirer de nouveaux immigrants. " New York n'est pas une ville finie, écrivait Le Corbusier, c'est une ville en devenir. "
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 19h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24358
Résumé:Rien ne prédisposait Jean-Baptiste Colbert, né en 1619, à une carrière politique : il aurait dû prendre la succession de son père Nicolas, riche marchand drapier originaire de Reims, qui vend ses marchandises dans toute l'Europe. Et pourtant. A vingt-quatre ans, Jean-Baptiste entre comme commis au service du puissant Le Tellier, secrétaire d'Etat à la Guerre de Richelieu. A trente-deux ans, il est l'intendant privé de la fortune de Mazarin qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. Dix ans plus tard, il est le plus proche conseiller de Louis XIV qui le fait entrer au Conseil d'en-haut comme ministre d'Etat, le nomme surintendant des Bâtiments (1664), contrôleur général des Finances (1665). A sa mort en 1683, seules la Guerre et les Affaires étrangères lui auront échappé, encore s'en sera-t-il occupé en sous-main, se faisant de solides inimitiés avec les titulaires de ces postes, Louvois en particulier. Et pendant plus de vingt ans, il aura incarné l'Etat aux côtés du Roi-Soleil. On connaît l'image consensuelle et convenue de Colbert telle qu'elle a été complaisamment forgée et véhiculée par les historiens de la IIIe République : le ministre mesuré, austère, intègre, pragmatique, serviteur jusqu'au sacrifice personnel de son roi, de l'Etat, du royaume. Au fil de ces pages, celui que Mme de Sévigné appelait "le Nord", craignant "la glace qui l'attendait" juste avant d'entrer en audience avec lui, apparaît tel qu'en lui-même : prêt à tout pour conquérir puis conserver le pouvoir, d'une rare violence devant les obstacles, retors, machiavélique et manipulateur - les épisodes de sa lutte contre Fouquet, le surintendant des Finances qu'il finira par abattre, sont là pour le démontrer -, ne pensant qu'à placer les membres de sa famille aux plus hauts postes et à accroître sa fortune par tous les moyens, même frauduleux.
Lu par : François Chevalley
Durée : 9h. 45min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22539
Résumé:Même que sa boîte noire - pour ce qui est de ses souvenirs de gosse entre six et seize ans - est pleine de choses drôles, émouvantes, débordantes d'affection et de joie. Y a-t-il un livre sur l'enfance qui sonne plus vrai que celui-ci? - (Bernard Pivot, Lire) Enfin, il y a, tout au long de ces pages, le ton Cavanna. Les lecteurs de Charlie Hebdo le reconnaîtront, bien sûr, mais ils seront peut-être surpris d'y découvrir tant de tendresse. Avec le contrepoint d'une musique mélancolique aux histoires les plus hilarantes, et des échos burlesques aux histoires les plus poignantes. - (Rosa Laisné, L'Express) Cavanna, avec son ton familier de baratineur, nous dépeint ses jeunes années d'une façon décousue, se rappelant en vrac les meilleurs moments de son existence d'avant seize ans, à une époque plutôt joyeuse malgré la guerre qui pointe à l'horizon. - (Jean-Claude Lamy, France-Soir) Drôle, souvent émouvant, souvent terrible comme le meilleur des Céline (celui de Mort à crédit) Les Ritals de Cavanna est un très beau livre. - (Remo Forlani, R.T.L.)
Lu par : Isabelle Lebrec
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22619
Résumé:« J'ai retrouvé le télégramme daté du 21 septembre 1977. Il y est dit : Possibilité de rencontre avec Patricia Highsmith ce soir - stop - merci de rappeler très vite - Les Nouvelles littéraires. La romancière est alors sous les feux de l'actualité. À l'époque, je professe dans les couloirs du journal auquel je collabore une vive admiration pour cet auteur. J'ai, à tout hasard, lancé l'idée d'une interview, étonné moi-même de tant d'audace. D'autant que la ténébreuse Patricia a la réputation de fuir les journalistes. À la compagnie des êtres humains, dit la légende, elle préfère celle des chats et des escargots. Je suis donc prévenu. »