Recherche par auteur : François (pape
632 résultats. Page 22 sur 32.
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23194
Résumé:Quiconque est un tant soit peu familier de l'oeuvre de François Mauriac sait quelle place majeure y occupent les références raciniennes. Non seulement François Mauriac a écrit La Vie de Jean Racine, mais encore ses ouvrages autobiographiques et son bloc-notes foisonnent de citations de Racine. Cette présence insistante de Racine dans la littérature mauriacienne méritait un examen. Le texte de la conférence ici lue par André Le Gall a été publié dans les Cahiers François Mauriac. Poète, François Mauriac a reçu en héritage la poésie racinienne dès l'adolescence, et ce fut pour lui, comme pour beaucoup d'autres, la révélation de ce qu'est la poésie, quand le don du poète la fait paraître dans sa puissance souveraine. Puis, lorsque la connaissance de l'auteur de Phèdre s'est faite plus précise, plus historique, ce fut pour l'enfant chargé de chaînes, que devait saluer Maurice Barrès en 1910, la découverte d'une connivence intime, la rencontre entre l'enfant de Port-Royal courant après la renommée dans les années 1660 et le jeune Mauriac cherchant la notoriété dans le Paris littéraire de l'avant-guerre 14, entre le poète de théâtre poursuivi par l'anathème jeté sur son art par ses maîtres jansénistes et le fils de Claude Mauriac, hanté par ses responsabilités de romancier catholique, entre l'artiste classique, exact contemporain de Louis XIV, résolu quoi qu'il advienne à livrer l'oeuvre qu'il porte en lui et le littérateur monté du Bordelais, lui aussi tourmenté par le talent reçu, la confluence entre le dramaturge de Phèdre et le romancier du Noeud de vipères, tous deux travaillés par la même crainte et la même espérance au sujet du salut. Et c'est pourquoi, lecteur inlassable de Racine, Mauriac s'en est fait le biographe sans cacher, dans sa Vie de Jean Racine, tout ce qu'il entre de subjectivité dans sa démarche : «Toute biographie, écrit-il, doit passer par nous-mêmes...»
Lu par : Monnet
Durée : 5h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22213
Résumé:L'étouffoir... Ce n'est pas seulement cette lande qui sent le pin brûlé. Maltaverne et ses deux mille hectares, ses papillons cloués à la résine des arbres... C'est aussi cette force obscure qui saisit les êtres, les incendies... Alain est l'héritier de ce domaine. Il aime Marie, du moins il la désire. Mais elle n'a pas de dot et, quand on s'appelle Alain Gajac, on ne se commet pas avec une employée de librairie. Madame Gajac, sa mère, ne rêve que stères de bois et bourgeoisie bien-pensante... Ses fantômes, qui les connaît ? Quant à Jeannette, cette innocente, elle est déjà fauchée avant même que d'être en fleur. Alain sait qu'on la lui destine. Il l'a surnommée " le pou "... Malaise, mal d'aimer... A Maltaverne, le drame couve, exacerbé par le ciel brûlant des Landes. Car tous, à commencer par cet adolescent d'autrefois, ont oublié une chose : vivre...
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27111
Résumé:Dans le bureau de feu Thomas Colbert, un magnat du commerce maritime, Philippe Zafar, le jeune préposé au classement des archives, découvre un bref texte manuscrit, fort compromettant pour celui qui s'en avérerait l'auteur. Aveux déguisés du défunt ? Exercice littéraire sans conséquence ? Philippe Zafar se lance dans une enquête qui va vite prendre une dimension à laquelle rien ne l'avait préparé.
Lu par : Patrice Rungs
Durée : 6h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21062
Résumé:" La maladie n'est pas allégorique. Elle est mon sujet : je la situe, la décris. Ce que l'on pourrait appeler la peste-Camus n'est pas mon propos. Je rêve d'écrire une Description de la maladie de P. à la façon de la Description de l'Égypte que, publia Vivant Denon en 1809. C'est une forêt, la maladie ! un labyrinthe, une maison inconnue qu'on visite dans la nuit. Tout ce qu'il s'y passe ! Les mensonges à dévoiler, les vérités à contourner. Regarde où tu marches. Je ne cherche pas à dire cela en disant ceci, ni ceci en disant cela, je vous raconte le paysage, droit devant, j'essaie de n'en pas détourner les yeux, alors que le conseil le plus souvent donné, avec une insistance grondeuse, bourrue, est justement de me carapater, de dérober (nul cavalier ne te ramènera sur l'obstacle), pas de dignité ! pas de grands airs, fais semblant de ne pas les voir, les garces postées là, à t'attendre, en blouses et bonnets, qui te disent : "Un peu engourdi, hein ? ce matin..."
Lu par : Catherine Garcia
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21877
Résumé:Notre expérience s'est pensée, en Europe, à partir d'une séparation de plans : vital/moral/spirituel ; même ce verbe le plus élémentaire, " nourrir ", a été pris dans la scission du concret et du symbolique : nourrir son corps ou nourrir son âme (dans Platon et les Pères de l'Eglise). Or, en suivant cette expression commune en Chine de " nourrir la vie ", nous voici conduits à remonter à l'inséparation de ces plans ; comme, en lisant le grand penseur de l'Antiquité chinoise, Zhuangzi, à creuser l'écart avec l'idéal grec de la connaissance ainsi qu'avec l'idée du bonheur, conçu comme finalité. Le Sage est sans destination et même sans aspiration ; il " évolue " dans le tao, est-il dit, " tel le poisson dans l'eau "... Certains de nos partis pris les plus massifs s'en voient ébranlés, et d'abord ceux de l'" âme " et du " corps " : si nourrir sa vie peut se dire de façon unitaire, c'est d'abord qu'on nourrit le plus foncièrement en soi le " souffle-énergie ". Se profile alors une autre intelligibilité - à dégager du mysticisme suspect dans lequel les marchands du " développement personnel " voudraient aujourd'hui nous plonger. Ou de ce que le zen est plus intelligent que ce que nos panneaux publicitaires en ont fait.
Lu par : Marie-Lise Noel
Durée : 8h. 17min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 25825
Résumé:La biologie connaît une véritable révolution. Marquée au cours des trois dernières décennies du XXe siècle par les découvertes de la biologie moléculaire, du génie génétique et de la génomique, la biologie enregistre aujourd'hui des avancées sans précédent, notamment avec la nouvelle biologie de synthèse. De la chimie biomimétique, qui vise à forger des molécules artificielles présentant des propriétés rappelant celles des enzymes, à la biologie synthétique, qui entreprend de remplacer les génomes naturels par des génomes artificiels, de la post-génomique au nouveau monde de l'ARN, des applications biotechnologiques et pharmacologiques aux avancées décisives pour la compréhension et, bientôt, le traitement des grandes pathologies comme les cancers ou les maladies du système nerveux, de Jean-Marie Lehn à Craig Venter, ce livre nous fait assister aux découvertes les plus récentes et les plus importantes pour notre avenir.
Durée : 21h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22433
Résumé:Dans le siècle le plus déchiré, le plus violent, le plus sanglant de l'histoire de France, surgit un jeune homme qui ne ressemble à aucun de ses contemporains. Prince d'un Etat libre au pied des Pyrénées, il a été l'enfant de la guerre, objet de la haine amoureuse et politique entre sa mère, âme du parti protestant, et son père, chef de l'armée catholique. La tragédie marque définitivement son destin, lorsque son mariage avec Marguerite de France, la reine Margot, donne le signal de la Saint-Barthélemy. Conquérant de son royaume, il retrouve le pouvoir dans un pays épuisé.
Lu par : Manon
Durée : 14h. 8min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28416
Résumé:Héros de légende, Django Reinhardt le devint dès sa prime jeunesse. Tout d'abord parmi les siens, subjugués par l'éblouissante virtuosité de ce petit prodige du banjo, ensuite auprès des musiciens musettes, d'où sa réputation d'extraordinaire instrumentiste qui gagna comme une traînée de poudre les milieux du jazz, univers plus propre à l'épanouissement de ses ambitions musicales qu'il concrétisa à partir de 1934 au sein du Quintette du Hot Club de France avec le violoniste Stéphane Grappelli. Django et sa guitare... plus légendaire qu'il dut triompher d'un terrible handicap, ayant perdu l'usage d'une partie de sa main gauche dans l'incendie de sa roulotte en 1928.
Lu par : Paula Viala
Durée : 6h. 26min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 26316
Résumé:A travers 68 textes décrivant chacun un objet, F. Bon offre des descriptions de la classe populaire française des années 1960-1970 et de son savoir-faire tout en mettant en lumière les avancées technologiques des années 1990.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 19h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24358
Résumé:Rien ne prédisposait Jean-Baptiste Colbert, né en 1619, à une carrière politique : il aurait dû prendre la succession de son père Nicolas, riche marchand drapier originaire de Reims, qui vend ses marchandises dans toute l'Europe. Et pourtant. A vingt-quatre ans, Jean-Baptiste entre comme commis au service du puissant Le Tellier, secrétaire d'Etat à la Guerre de Richelieu. A trente-deux ans, il est l'intendant privé de la fortune de Mazarin qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. Dix ans plus tard, il est le plus proche conseiller de Louis XIV qui le fait entrer au Conseil d'en-haut comme ministre d'Etat, le nomme surintendant des Bâtiments (1664), contrôleur général des Finances (1665). A sa mort en 1683, seules la Guerre et les Affaires étrangères lui auront échappé, encore s'en sera-t-il occupé en sous-main, se faisant de solides inimitiés avec les titulaires de ces postes, Louvois en particulier. Et pendant plus de vingt ans, il aura incarné l'Etat aux côtés du Roi-Soleil. On connaît l'image consensuelle et convenue de Colbert telle qu'elle a été complaisamment forgée et véhiculée par les historiens de la IIIe République : le ministre mesuré, austère, intègre, pragmatique, serviteur jusqu'au sacrifice personnel de son roi, de l'Etat, du royaume. Au fil de ces pages, celui que Mme de Sévigné appelait "le Nord", craignant "la glace qui l'attendait" juste avant d'entrer en audience avec lui, apparaît tel qu'en lui-même : prêt à tout pour conquérir puis conserver le pouvoir, d'une rare violence devant les obstacles, retors, machiavélique et manipulateur - les épisodes de sa lutte contre Fouquet, le surintendant des Finances qu'il finira par abattre, sont là pour le démontrer -, ne pensant qu'à placer les membres de sa famille aux plus hauts postes et à accroître sa fortune par tous les moyens, même frauduleux.
Lu par : François Goy
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22566
Résumé:Alors que la Première guerre mondiale vit sans le savoir ses derniers mois, de grandes batailles sanglantes à l'issue incertaine se rallument sur la ligne de front franco-allemande. C'est le moment que choisit le roi de Belgique pour présenter à la France une bien singulière requête : lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris, Deibler, pour assurer de manière spectaculaire l'exécution capitale d'un soldat prétendument coupable du viol et de l'assassinat de deux femmes belges. Or l'exécution doit se dérouler à Furnes, localité situé de l'autre côté du front... Après de longues négociations, un convoi improbable va tenter de passer à travers les balles et les obus. Il y parviendra, non sans dommages, et la sinistre guillotine finira bel et bien par se dresser, au petit matin, sur la grand-place de Furnes. Mais rien ne se passera comme prévu... Construit comme un recueil de correspondances échangées et de notes de services pondues par des fonctionnaires zélés, L'obéissance est l'étrange récit, concis, rythmé et d'un irrésistible humour noir, d'un des épisodes les plus extravagants de la Grande Guerre.
Lu par : François Goy
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21811
Résumé:Au douzième siècle, l'Europe chrétienne atteint son apogée. C'est le siècle des premières croisades et des premières cathédrales. Mais entre le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel, le conflit est incessant. Entre 1160 et 1180, une véritable guerre va mettre aux prises un empereur d'Allemagne tout-puissant, Frédéric Barberousse, et un pape sans moyens dont l'histoire a presque oublié le nom, Alexandre III. Quel est l'enjeu de ces batailles ? La domination de l'Europe pour l'Empereur ; l'indépendance du Saint-Siège pour Alexandre. L'assassinat de Thomas Becket, la destruction et le sac de Milan - la plus grande ville européenne de l'époque -, le soutien par la Sicile et la France du combat d'Alexandre, la défaite des armées de Frédéric écrasées au nord de l'Italie par une armée lombarde sortie de terre, tout cela va scander un combat qui va ébranler l'Europe durant ce douzième siècle finissant. La scène finale se déroulera à Venise. L'Empereur devra s'agenouiller devant Alexandre, sous les regards sidérés de la foule vénitienne qui contemple pour la première fois de son histoire un pape et un empereur. Au lendemain de ces vingt ans, l'Eglise ne sera plus tout à fait la même. Comment fut menée cette lutte qui, au-delà de sa dimension religieuse, présente bien des points communs avec les affrontements d'hier, d'aujourd'hui ou de demain ? C'est cette page d'histoire que nous raconte avec un grand talent Georges Suffert, l'auteur de Tu es Pierre.
Lu par : Manon
Durée : 1h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29049
Résumé:Lu par Manon. A Monaco, en mai 1968, le peintre Van Dongen, vivant ses derniers instants, se souvient des femmes qui ont marqué sa vie et son oeuvre, et de ses amis artistes.
Lu par : Françoise Malefon
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 29405
Résumé:"Je désire m'adresser aux fidèles chrétiens, pour les inviter à une nouvelle étape évangélisatrice marquée par cette joie et indiquer des voies pour la marche de l'Eglise dans les prochaines années" : dès les premières lignes de l'exhortation apostolique Evangelii gaudium ("La joie de l'Evangile"), publiée mardi 26 novembre à midi, le pape François entend donner le ton à un texte auquel il reconnaît lui-même "une signification programmatique". C'est dans la rencontre personnelle avec le Christ que le chrétien trouve la source de l'action évangélisatrice.
Lu par : Jean-Yves Fournier
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22545
Résumé:Vingt ans après, Paris s'abandonnait aux premières douceurs du mois de mai, tout de même soulagé d'avoir rempli les formalités de l'an 2000 et d'avoir franchi sans trop de peine cette douane mythologique. Cela n'avait pas été plus compliqué que d'aller de la rive droite à la rive gauche, par le métro aérien qui vous emmène de Passy à Bir-Hakeim, même si personne, excepté les meilleurs élèves des classes terminales, ne savait plus que cette dernière station portait le nom d'une bataille du printemps 1942, en Libye, dans le désert de Cyrénaïque, pas très loin de Tobrouk. C'est où Tobrouk, et c'est où la Cyrénaïque ? Antoine Duval descendit à La Motte-Picquet-Grenelle. Il se sentait allègre et disponible. Il y a des jours comme cela, où la vie ressemble à une musique légère. Ce vieux jeune homme se rendait à son déjeuner mensuel au restaurant La Gauloise, avec ses amis Georges et Olivier, journalistes comme lui. «Les journaux sont de grands navires qui veillent sur les villes», disait-il volontiers. Dans ses meilleurs moments, il essayait de se persuader que les journalistes étaient exemptés du malheur et même dispensés de mourir, puisque leur vocation était de raconter les malheurs et la mort des autres. Il voulait croire que les narrateurs échappaient à tous les désastres, tous les tremblements de terre, tous les raz-de-marée, et qu'ils continuaient de vivre pour témoigner. La mort était à leur programme comme une matière facultative. Ces repas entre amis se déroulaient selon le même ordre, la même liturgie presque. Après avoir commandé une bouteille de bordeaux (la réserve du patron), on parlait de littérature, de politique, de football... et, naturellement, des femmes. Les femmes mythologiques, les femmes quotidiennes, les femmes fatales, les femmes miséricordieuses, les femmes charmantes, les femmes charmeuses, les femmes de pouvoir et les dames de coeur...
Lu par : Diane Vinchon-Antignac
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26618
Résumé:Mille milliards ont déjà été dépensés pour tenter de sauver l'euro. Et ce sont les contribuables qui ont été rançonnés par les plans de rigueur, au profit des épargnants et de la finance. Une stratégie suicidaire qui peut conduire à l'explosion de la monnaie unique. François Lenglet, le journaliste qui a su poser les bonnes questions économiques aux candidats pendant la campagne présidentielle de 2012, revient ici sur les causes de la périlleuse situation française et explore les scénarios pour l'année à venir. Il explique comment la crise de l'euro dissimule une opposition entre les générations et les modèles de société. Un véritable hold-up des rentiers est en cours. Saurons-nous l'arrêter ?
Lu par : Marion de Montgolfier
Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26661
Résumé:Marseille as-tu une âme ? À force de la chercher en vain, j'avais fini par en douter. Et puis un soir de balade, j'ai compris : comme un vieux truand en cavale, la ville se planque dans un quartier reculé et sans histoire. Sous couvert de banlieue résidentielle, Saint-Marcel dissimule un oppidum vieux de vingt-six siècles, un château fort médiéval, la bastide de la plus grande famille provençale, un couvent marqué par une tragédie, une pagode vietnamienne, une chapelle mystérieuse, les ruines de la plus grande usine de l'âge d'or industriel marseillais, des cités à problèmes et le centre d'entraînement de l'Olympique de Marseille. Perché au sommet d'une butte, depuis les murs du vieil oppidum, je contemple la plus vieille ville de France, qui s'étale devant mes yeux. Et mon regard ne voyage pas dans l'espace, mais dans le temps. Petit à petit, poussée par le mistral, les orages, le soleil, Marseille va se dévoiler, chuchoter son histoire et révéler son mystère et son identité. .
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22300
Résumé:Ecouté, lu, sollicité en permanence, le journaliste est souvent l'objet de fortes critiques. On le soupçonne de collusion avec les pouvoirs, politiques et économiques, on doute de sa liberté au moment où se renforcent les concentrations dans les médias, et quand les hommes d'affaires prennent le contrôle des groupes de presse. Résister, garder sa liberté de penser et d'agir paraît de plus en plus difficile pour qui fait profession d'informer. Le journaliste se retrouve, in fine, seul face à sa conscience. Il agira selon son éthique personnelle, comme le fit, tout au long de sa carrière, Hubert Beuve-Méry. François Simon s'appuie sur l'exemple du fondateur du Monde - dont il fut proche - pour procéder à une analyse en finesse du métier de journaliste. Cet essai qui mêle histoire et pédagogie devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont fait le choix du journalisme.
Lu par : Marie-Thérèse Téhel
Durée : 10h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23652
Résumé:François Simon, grand reporter pour Ouest France, nous narre ses rencontres, des gens les plus humbles aux plus en vue.
Lu par : Baghadoust
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25525
Résumé:À quoi sert vraiment un sociologue ? Producteur de savoir, le sociologue peut-il se soumettre à un principe d'utilité ? Est-il contestataire, idéologue, expert... ? Si prompt à se demander à quoi servent les autres, le sociologue s'est-il lui-même posé la question ? Observateur aguerri des grandes questions sociales (école, mouvements sociaux, banlieue, justice), François Dubet nous invite à partager son regard de sociologue. Sans héroïsme ni forfanterie, le sociologue contemporain peut apparaître sous les traits modestes d'un acteur de terrain, se confrontant à la prose du monde, proposant à la société ses services, enquêtant, vérifiant, conseillant souvent, critiquant parfois. Mais lorsque les mythes religieux et les contrats sociaux ne suffisent plus à expliquer comment tiennent, se forment et se transforment les sociétés, le sociologue peut aussi répondre au besoin des sociétés modernes de se connaître et d'agir sur elles-mêmes. Ni apologiste, ni pessimiste, François Dubet lève le voile sur la suspicion dont on voudrait frapper la sociologie et nous livre un témoignage de l'intérieur, au-delà des sentiers battus.