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Recherche par auteur : Biétry, Charles

285 résultats. Page 7 sur 15.

Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 13h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32286
Résumé:Attention ! vous avez sous les yeux et entre les mains peut-être le plus fort des romans de Jack London, certains pensent le plus noir. " Ecrit au sortir d'une grave dépression éthylique, le livre pose avec une violence inouïe la question qui tourmente alors l'écrivain : celle de la force brute et du mal, dans une société régie par la loi du plus fort. Un romancier blasé et déprimé, soucieux de se refaire une santé au bon air du large, s'embarque à Baltimore à bord d'un des derniers grands voiliers de commerce qui rallient encore la Californie en faisant le " grand tour " par le Cap Horn. Le capitaine a convié sa fille à être de la croisière - avec son piano ! L'écrivain-voyageur, lui, s'est contenté d'emmener avec lui, outre quelques livres, sa carabine préférée et dix mille cartouches... histoire de distraire son ennui en tirant les oiseaux de mer. Il ne tirera pas que les oiseaux..- Jean-François Deniau
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 32082
Résumé:Un ensemble de questions-réponses qui expliquent les aspects essentiels de la personnalité, de la relation aux autres, de la construction de soi et des émotions, tels que la fonction des rêves, le rôle de la tristesse, l'autorité parentale, l'apparence, la politesse, la mort, le pardon, les droits de l'enfant ou encore la place de la spiritualité.
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 31919
Résumé:Maryse Wolinski évoque l'après attentat de Charlie Hebdo qui a causé notamment la mort de son mari, le dessinateur Georges Wolinski. Les nuits sans sommeil, les journées passées sans celui qui lui donnait force et confiance. Après le déni et l'enfermement, l'auteure puise sa force dans le chagrin et raconte comment elle a choisi d'être "celle qui va".
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 31407
Résumé:Reprise d'un ouvrage paru pour la première fois en 1868. Réunit dix contes fantastiques ou merveilleux ayant pour décor la Flandre, la vallée de l'Escaut, la région de Douai, la Belgique...
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 11h. 4min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 31141
Résumé:Publié un an avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ce texte est une histoire militaire personnelle de la France des origines à 1918. La présentation d'H. Gaymard dévoile l'histoire de ce livre méconnu. Il est suivi d'une Histoire des troupes du Levant, dans laquelle de Gaulle rend hommage à l'action occultée de la France en Orient durant la Seconde Guerre mondiale.
Durée : 21h. 10min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30746
Résumé:Kurt Gerson, dit Gerron, né de parents juifs à Berlin en 1897, voudrait devenir médecin, mais il est envoyé au Front à plusieurs reprises comme soldat, pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, il abandonne ses études pour être comédien puis metteur en scène et réalisateur. Il participera en 1928 à la création mondiale de l' Opéra de quat'sous sous la direction de Bertolt Brecht, puis il tourne aux côtés de Marlene Dietrich, dans « l'Ange bleu ». Acteur et metteur en scène reconnu, l'un des mieux payés, il côtoie à ce titre les plus grands noms du milieu artistique de l'époque. Il déclinera des offres de travail qui auraient pu le conduire à Hollywood, préférant travailler en Allemagne. Mais en 1933, il doit quitter Berlin avec sa famille ; il se réfugie à Paris, puis il travaille aux Pays-Bas jusqu'en 1940. Mais quand l'Allemagne envahit le pays, Gerron tombe entre les mains de la Gestapo, qui l'interne dans le camp de Westenbork, avant de le déporter avec les siens à Theresienstadt.
Lu par : Sonia Peronnet
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31019
Résumé:Ce texte de Charles Péguy (1873-1914) est un cri d'alarme, une supplique, une alerte, un appel, avec en entrée le ressentiment que l'auteur laisse éclater face à tous ceux qui s'imaginent que la vie des Cahiers qu'il publie est assurée, qu'il n'y a pas de difficulté majeure. Il se revendique comme un professionnel rigoureux, exerçant un vrai et dur métier. A plus de cent ans d'écart, ces pages nous parlent à vif ; quand il évoque la pornographie des masses ; quand il voit s'effondrer les valeurs d'honnêteté et de travail ; quand il souffre tant de la défaite de 1870 ; quand il fustige la génération vaincue ; quand il dénonce les mœurs politiciennes et leur cabotinage ; quand il évoque l'affaire Dreyfus... et quand il va jusqu'à espérer ne pas mourir dans son lit, il sera servi, si l'on ose dire, en étant tué au combat durant la Première Guerre mondiale.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 31073
Résumé:Lu par Manon A partir d'expériences de terrain, l'auteur montre comment en suscitant la rencontre entre des personnes, des groupes ou des institutions qui se méprisent ou s'ignorent, il est possible de restaurer un lien social et de contribuer à l'émergence d'une démocratie forte. ©Electre 2015
Durée : 34h. 42min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30770
Résumé:Edition qui retrace tant les sources que la postérité en philosophie politique, sociologie comme en littérature de ce texte majeur. Outre l'ensemble des notes de Montesquieu, le lecteur dispose des notes établies par Laurent Versini, éclairant nombre de points implicites du texte. ©Electre 2015
Lu par :
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30775
Résumé:Voici sept personnages à un moment de l'Histoire de France, qui s'ouvre avec les premières manifestations contre le "mariage pour tous" à Paris et s'achève avec les dernières. Il y a Ferdinand, garçon de vingt ans qui souffre de la vulgarité de son père, le député Furnesse, vedette homophobe des médias et fier de l'être ; Armand et Aron, qui vivent en couple et partagent un grand appartement avec Anne, belle et victime de sa beauté ; Pierre, grand écrivain qui n'écrit plus et entreprend une histoire d'amour avec Ginevra. Et bien des personnages secondaires, tous apportant leur voix à ce concert de l'amour et de la haine qui a retenti dans la ville pendant ces quelques mois. La profonde originalité de ce grand roman réside dans sa construction : il se présente comme une succession de thèmes (amitié, amour, sexe, beauté, héros, objets.) subdivisés en chapitres (enfance, mères, taxis, chaussures, dimanches, sympathie.), eux-mêmes partagés en deux parties : la première, de pure fiction, où l'on suit les personnages et leurs aventures, et la seconde, de réflexions, pensées et remarques qui donnent à l'intrigue tout son sens historique, littéraire, esthétique.Que s'est-il passé dans cette période ? Quel esprit est entré dans Paris, apparemment si contraire à ce qu'était Paris ? Comment des vies sont-elles vécues à un moment où explose une haine qui veut la destruction de la vie ? Comment un événement historique traverse-t-il et transforme-t-il les hommes ? Telles sont les questions que pose ce livre qui marque le retour au roman de Charles Dantzig après Dans un avion pour Caracas (2011).
Lu par :
Durée : 49min.
Genre littéraire : Audiodescription : films et séries
Numéro du livre : 48036
Résumé:Elvis est tiré d'affaire mais amnésique, tandis que Bernard, choqué, vit péniblement dans le secret. Profitant de l'absence de Joris et des faiblesses de Charly, Raymond met enfin la main sur Station Horizon. Lorsqu'il annonce la grande nouvelle à la communauté, les vérités éclatent au grand jour...
Lu par : Martine Moinat
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 30395
Résumé:Un roman de science-fiction paranoïaque, haletant, dans la grande tradition du Village des damnés de John Wyndham. Alors que l'Amérique se prépare à fêter les cent ans de l'Armistice de 1914, un siècle de paix mondiale, d'avancées sociales et de prospérité, Cassie n'arrive pas à dormir. Au milieu de la nuit, elle se lève et va regarder par la fenêtre. Elle remarque alors dans la rue un homme étrange qui l'observe longtemps, traverse la chaussée. et se fait écraser par un chauffard. L'état du cadavre confirme ses craintes : la victime n'est pas un homme mais un des simulacres de l'Hypercolonie, sans doute venu pour les tuer, son petit frère et elle. Encore traumatisée par l'assassinat de ses parents, victimes sept ans plus tôt des simulacres, Cassie n'a pas d'autre solution que fuir. L'Hypercolonie est repartie en guerre contre tous ceux qui savent que la Terre de 2014 est un paradis truqué.
Durée : 1h. 35min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30348
Résumé:
Lu par : Thérèse Proust
Durée : 15h.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 30455
Résumé:J'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies.J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers se plier d'eux-mêmes, les histoires de toutes les nations n'en être que les suites, et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale.Quand j'ai été rappelé à l'antiquité, j'ai cherché à en prendre l'esprit, pour ne pas regarder comme semblables des cas réellement différents, et ne pas manquer les différences de ceux qui paraissent semblables.Je n'ai point tiré mes principes de mes préjugés, mais de la nature des choses. Ici, bien des vérités ne se feront sentir qu'après qu'on aura vu la chaîne qui les lie à d'autres.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30493
Résumé:Qui sommes-nous vraiment, nous qui avons affiché une telle détermination dans le refus de ta violence aveugle et notre foi dans la République le 11 janvier dernier ? La cartographie et la sociologie des trois à quatre millions de marcheurs parisiens et provinciaux réservent bien des surprises. Car si Chartie revendique des valeurs libérales et républicaines, les classes moyennes réelles qui marchèrent en ce jour d'indignation avaient aussi en tête un tout autre programme, bien éloigné de l'idéal proclamé. Leurs valeurs profondes évoquaient plutôt les moments tristes de notre histoire nationale : conservatisme, égoïsme, domination, inégalité. La France doit-elle vraiment continuer de maltraiter sa jeunesse, rejeter à ta périphérie de ses villes les enfants d'immigrés, reléguer au fond de ses départements ses classes populaires, diaboliser l'islam, nourrir un antisémitisme de plus en plus menaçant ? Identifier les forces anthropologiques, religieuses, économiques et politiques qui nous ont menés au bord du gouffre, indiquer tes voies difficiles, incertaines, mais possibles d'un retour à la véritable République, telle est l'ambition qui anime ce livre.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30504
Résumé:De 1953 à sa mort en 1978, le peintre Norman Rockwell vit à Stockbridge, une petite ville du Massachusetts. Il y fait notamment de nombreuses couvertures pour le Saturday Evening Post, parfois en prenant des habitants de la ville pour modèles. A en croire l'histoire racontée dans ce roman, vers la fin de sa vie il peint Rebecca, une fillette de Stockbridge. Une fois adulte, Rebecca épouse un autre peintre, Peter Milton, avec qui elle a deux enfants, Tom et Hannah. Tandis que Rebecca rêve de devenir écrivain mais n'arrive visiblement à rien, Peter devient progressivement un grand artiste. Il propose un jour à une jeune Française, rencontrée dans le Vermont, de venir vivre dans sa famille ; en échange, elle devra poser pour lui et enseigner le français à ses enfants. Comme Ulysse est l'histoire de cette Française, racontée par elle-même. De la narratrice, on ne connaît ni l'âge, ni le nom véritable ; elle se fait appeler Lou et se présente le plus souvent en adolescente écervelée, un peu ignare et mal dégrossie. Alors qu'elle ne devait rester aux Etats-Unis que le temps d'un séjour linguistique avec sa soeur, elle y passe plusieurs années, d'abord à New York puis en Nouvelle-Angleterre, et ses souvenirs de France (sa vie à Paris, ses vacances en Bretagne), de plus en plus douloureux, doublent le récit de ses aventures américaines, au point que la côte Est apparaît comme un mauvais reflet de la côte bretonne. La nostalgie est aussi celle de l'enfance. Lou raconte à la fois ses relations avec le peintre, sa femme et leurs amis, et ses longues conversations avec Tom et Hannah. Ces deux enfants un peu fantomatiques semblent évoluer dans un univers qu'elle comprend de moins en moins. Ainsi, de même qu'elle flotte entre deux langues et deux cultures, Lou n'a-t-elle sa place ni dans le monde des adultes, ni dans celui de l'enfance. Quelle que soit la nostalgie qui enveloppe ce roman, il est d'abord un récit d'aventures, conduit légèrement et avec désinvolture. Le langage est familier, parfois vulgaire, les phrases se brisent et partent dans des directions aussi imprévues que la pensée de Lou, qui enchaîne les digressions et préfère toujours se contredire plutôt que de se corriger. Même quand l'histoire tourne mal et que sont racontés des événements tragiques, le style reste vif et entraînant. Si la réalité est décrite de manière simplifiée et enfantine, c'est peut-être que la narratrice, incapable d'appréhender le nouveau, doit toujours ramener l'inconnu au connu (Rebecca devient ainsi un double obscur de sa mère, la plage de Newport se confond avec celle de Sainte-Anne-la-Palud...). Lou, qui se plaint de manquer de vocabulaire et d'avoir perdu son français aux Etats- Unis, aplanit le réel et peine à percevoir les nuances entre les êtres, qu'elle confond ou au contraire oppose violemment. Ses dessins en noir et blanc, qui ponctuent la narration, apparaissent eux-mêmes comme un vague écho, simple et naïf, des tableaux de Peter.
Durée : 10h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30188
Résumé:" Ma chère mère, Si tu possèdes vraiment le génie maternel et si tu n'es pas encore lasse, viens à Paris, viens me voir, et même chercher. Moi, pour mille raisons terribles, je ne puis pas aller à Honfleur chercher ce que je voudrais tant, un peu de courage et de caresses. À la fin de mars, je t'écrivais : Nous reverrons-nous jamais ! J'étais dans une de ces crises où on voit la terrible vérité. Je donnerais je ne sais quoi pour passer quelques jours auprès de toi, toi, le seul être à qui ma vie est suspendue, huit jours, trois jours, quelques heures. [...] Toutes les fois que je prends la plume pour t'exposer ma situation, j'ai peur ; j'ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps. Et moi, je suis sans cesse, sans que tu t'en doutes, au bord du suicide. Je crois que tu m'aimes passionnément ; avec un esprit aveugle, tu as le caractère si grand ! Moi, je t'ai aimée passionnément dans mon enfance ; plus tard, sous la pression de tes injustices, je t'ai manqué de respect, comme si une injustice maternelle pouvait autoriser un manque de respect filial ; je m'en suis repenti souvent, quoique, selon mon habitude, je n'en aie rien dit. Je ne suis plus l'enfant ingrat et violent. De longues méditations sur ma destinée et sur ton caractère m'ont aidé à comprendre toutes mes fautes et toute ta générosité. Mais, en somme le mal est fait, fait par tes imprudences et par mes fautes. Nous sommes évidemment destinés à nous aimer, à vivre l'un pour l'autre, à finir notre vie le plus honnêtement et le plus doucement qu'il sera possible. Et cependant, dans les circonstances terribles où je suis placé, je suis convaincu que l'un de nous deux tuera l'autre, et que finalement nous nous tuerons réciproquement. Après ma mort, tu ne vivras plus, c'est clair. Je suis le seul objet qui te fasse vivre. Après ta mort, surtout si tu mourais par une secousse causée par moi, je me tuerais, cela est indubitable. Ta mort, dont tu parles souvent avec trop de résignation, ne corrigerait rien dans ma situation ; le conseil judiciaire serait maintenu (pourquoi ne le serait-il pas ?), rien ne serait payé, et j'aurais par surcroît de douleurs, l'horrible sensation d'un isolement absolu. Moi, me tuer, c'est absurde n'est-ce pas ? [...] Adieu, je suis exténué. Pour rentrer dans les détails de santé, je n'ai ni dormi, ni mangé depuis presque trois jours ; ma gorge est serrée. - Et il faut travailler. Non, je ne te dis pas adieu ; car j'espère te revoir. Oh ! lis-moi bien attentivement, tâche de bien comprendre. Je sais que cette lettre t'affectera douloureusement, mais tu y trouveras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d'espérance, que tu as trop rarement entendus Et je t'aime."
Lu par : Manon
Durée : 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30107
Résumé:Vos pensées, vos slogans, vos cris, pour célébrer la Liberté, pour défendre le droit à l'insolence et à l'humour. Ce petit livre-hommage a pour vocation de rassembler ici 150 pensées, (bons) mots, slogans et cris de révolte, les paroles des 4 millions de Français qui se sont exprimés dans la rue et sur les réseaux sociaux à la suite des tragiques événements qui ont vu 17 personnes assassinées en janvier 2015 au nom d'un intégrisme religieux dévoyé. Pour que personne n'oublie que la liberté se vit, se défend, s'écrit et se dessine tous les jours, ensemble.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20969
Résumé:"Une clientèle bourgeoise et fortunée se presse dans la cité et dans le cabinet lausannois. Les banquiers européens comme les Rothschild, les Bemberg, les Wallenberg, les Guinness, défilent. Le gotha italien débarque en masse, dont la famille Agnelli in corpore. Giovanni souffrait de graves problèmes à la suite d'une fracture de la mâchoire. «Tout le monde ne sait pas qu'avant de mener l'empire automobile de Fiat, c'était un partisan de la dolce vita, un noceur. Un soir, au casino de Cannes, il s'était brouillé avec Pamela, l'épouse du fils de Winston Churchill, avec qui il entretenait une liaison. Il avait quitté les lieux dans sa voiture de sport. Et, sans doute, sous le coup de l'émotion, il avait percuté la camionnette d'un laitier. Conséquences: un pied estropié et une mâchoire en petits morceaux», détaille son médecin." (https://www.letemps.ch/suisse/lame-reflet-lemail)
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 54min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 20870
Résumé:Écrite dans une langue truculente, inspirée de Rabelais, La Legende d'Ulenspiegel met en scène un personnage de farceur (Thyl Ulenspiegel) issu du folklore flamand. Né le même jour que Philippe II, empereur d'Espagne et des Pays-Bas, il est aussi joyeux et drôle que l'autre est sinistre et mortifère. Le joug espagnol asservit la Flandre et la Zélande. Ulenspiegel le subit dans sa chair lorsque son père, Claes, est brûlé comme hérétique et quand sa mère, Soetkin, meurt sous la torture pour avoir voulu sauvegarder la fortune de son fils. Il va alors incarner l'esprit frondeur et libre face à l'oppression exercée par Philippe II et le duc d'Albe. Dans toutes les villes de Flandre et de Zélande, Ulenspiegel sème la révolte : Debout ! disent ceux de Bruxelles ; debout ! disent ceux de Gand. Au terme d'aventures héroïques, accompagné du bon et honnête Lamme Goedzak, il libérera la Flandre.