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Le livre des anges ; suivi de, Six fois sept

Résumé
Nous ne le savons pas forcément, mais nous autres, humains, sommes entourés d’anges qui vont et viennent selon les moments de notre existence. Qu’ils soient grimés en pigeons perchés sur une branche d’arbre ou aux côtés de deux amies âgées se rendant sur la tombe de leur défunt mari, ces êtres sont des compagnons surprenants et précieux, capables de nous escorter délicatement lorsque notre temps sur terre touche à son terme. Nimbées d’une lumière douce aux accents magiques, ces histoires de Ludmila Oulitskaïa nous présentent des scènes du quotidien traversées par une profondeur étonnante : et si notre monde d’humains était doublé de celui des anges ? Avec un regard plein de tendresse pour ses semblables, mais non dénué de mordant et d’humour, la grande écrivaine russe nous invite à considérer autrement le passage des jours et notre condition mortelle, et à y laisser filtrer une nouvelle lueur, celle de ces présences mystérieuses.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 3h. 7min.
Édition: Paris, Gallimard, 2025
Numéro du livre: 80787
ISBN: 9782073040404

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Genre littéraire : Nouvelle
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Les vingt-cinq nouvelles présentées ont été publiées par Anton Tchekhov entre 1883 et 1887 dans des revues humoristiques de l'époque et certaines ont fait partie de recueils (Contes de Melpomène, 1884, Nouvelles bariolées, 1886, et Dans la pénombre, 1887) qui ont eu un beau succès populaire. Remarqué par un des meilleurs critiques de l'époque qui lui propose un « vrai travail » littéraire, Tchekhov se consacre désormais à l'écriture. Le lecteur devinera ici des larmes silencieuses, ces larmes invisibles qui vont tant caractériser toute l'œuvre de Tchékhov. Comme une vieille collection de photographies, elles nous apprennent bien des choses sur la société dans laquelle il vit. Ses personnages sont les champions de l'ennui et de l'échec, et leurs amours s'achèvent souvent en queue de poisson. Comme à son habitude, il maîtrise ses personnages, attachants ou caricaturaux. Avec une sensibilité impressionniste, et avec aisance, il passe du petit notable cupide au pauvre qui joue le noyé pour gagner quelques kopecks ou à l'amant hébergé par sa maîtresse sous les yeux de son mari. Tchekhov parle de l'humanité, des êtres humains, observés minutieusement dans leur quotidien ;il dissèque les apparences, sans porter de jugement, tout en éprouvant une immense compassion pour ses personnages. Son regard est empreint d'une certaine tendresse mêlée de compréhension lorsqu'il parle du propriétaire terrien mort d'ennui en lisant Tourgueniev ou du mari humilié par sa femme devant les invités à un dîner improvisé. De nouvelle en nouvelle, le lecteur perçoit très nettement le changement de tonalité et de style de Tchekhov. L'effet purement comique du début disparaît au fil du recueil pour annoncer la tristesse de La Cerisaie.
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Rien n'est jamais trop étrange pour Krzyzanowski. Voilà qu'un de ses grands textes - tout petit en nombre de pages - que l'on croyait perdu à jamais vient de réapparaître aux archives à Moscou, restitué en 1995 par le FSB (ex-KGB) puis oublié au fond d'une réserve. S'il n'a pas valu à son auteur d'être arrêté, c'est peut-être parce que celui-ci portait par hasard le même nom qu'un grand révolutionnaire, ou parce qu'il était un écrivain à ce point invisible que l'absence de reconnaissance dont il a tant souffert lui a pour finir sauvé la vie. Et l'on ne sait toujours pas de quelle "affaire" relevait ce dossier. S'agissait-il du texte original confié à une dactylo qui aurait été arrêtée ? D'un exemplaire donné à lire à un écrivain qui se serait fait confisquer ses écrits ? Mystère... Quant à la rue Involontaire, elle existait réellement à l'époque : quelques coudes zigzaguant dans le quartier de l'Arbat où vivait Krzyzanowski avaient "involontairement" formé une petite rue. Celle-ci figure aujourd'hui encore sur les cartes, mais... est introuvable dans la réalité. Rue Involontaire est composé de sept lettres écrites par l'écrivain et son coauteur, la vodka. N'ayant personne à qui écrire, Krzyzanowski les adresse au premier venu ou à la fenêtre qui reste allumée la nuit, et les expédie par la fente de son vasistas. Avec une noirceur joyeusement désespérée, il approche à pas grincés de l'autobiographie. Ce récit est accompagné de deux petits textes ivres et foutraques, et d'extraits des carnets de l'écrivain.
Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 36917
Résumé:Les doigts délicats d'un pianiste virtuose fuguent et découvrent une ville rude et froide. Un joueur d'échecs voit tout à coup sa vie se jouer sur l'échiquier. Un bâtisseur de ponts converse avec un crapaud tout droit venu du Styx. Et le fils d'un fantôme médical, mannequin servant aux futurs médecins à s'entraîner, mille fois accouché, s'échappe de son bain d'alcool et revient hanter l'étudiant qui l'a fait naître. Double difforme du narrateur et de l'auteur, mort-vivant chez les vivants-morts, il travaille comme gardien des lieux et remplit des formulaires: "Dans la rubrique Origines sociales, j'écrivais toujours Fantôme, et dans Occupation temporaire, je notais d'une écriture soigneusement calligraphiée: Humain." Ces récits brefs et étincelants, écrits pour la plupart au début des années vingt, sont marqués par la noirceur de la guerre et d'un temps dont Krzyzanowski a mesuré, avant tout autre, l'absurdité et la violence faite aux hommes comme aux mots.
Lu par : Claude Yersin
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 33325
Résumé:Moins connus que ceux des deux recueils qu'il publia de son vivant, Cavalerie rouge et Récits d'Odessa, mais tout aussi saisissants, les dix récits de l'Histoire de mon pigeonnier, sont ses textes les plus ouvertement autobiographiques.