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Soit dit en passant

Résumé
Dans Soit dit en passant, Woody Allen parle de ses premiers mariages, l'un avec un amour de jeunesse, le second avec la merveilleusement drôle Louise Lasser, qu'il continue d'adorer. Il décrit aussi son aventure avec Diane Keaton, qui s'est transformée en l'amitié d'une vie entière. Il revient sur ses relations professionnelles et personnelles avec Mia Farrow, qui ont amené à la réalisation d'un certain nombre de grands classiques, avant d'être suivies par une rupture orageuse dont se sont repus les tabloïds. Il confie qu'il a été le premier surpris quand, à cinquante-six ans, il a entamé une amourette avec Soon-Yi Previn, alors âgée de vingt-et-un ans, qui devait conduire à une grande histoire d'amour, passionnée et retentissante, et à un mariage heureux de plus de vingt ans. Sur un ton souvent désopilant, d'une honnêteté absolue, plein d'intuitions créatives mais traversé de perplexité, c'est le récit d'une icône américaine qui vous dit tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander...
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 13h. 19min.
Édition: Paris, Stock, 2020
Numéro du livre: 69651
ISBN: 9782234090071
Collection(s): La Bleue

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Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 66688
Résumé:Dans ces premières pièces de théâtre écrites par Woody Allen, le réalisateur nous présente des personnages, archétypes du New-yorkais, sous un jour a priori plutôt innocent jusqu'à ce qu'une révélation inattendue engendre des situations véritablement savoureuses pour le lecteur... La maîtresse d'un réalisateur connu menace de révéler leur liaison à la femme de ce dernier s'il ne lui donne pas de l'argent ; trois couples découvrent qu'ils se sont tous trompés les uns les autres ; Phillis annonce à sa meilleure amie, Carol, que son mari la quitte pour une autre...
Lu par : Philippe Clavel
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Humour-satire
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Résumé:"Ce que je sais, en physique, c'est que pour un homme se tenant sur la berge, le temps passe plus vite que pour celui qui se trouve en bateau - surtout si ce dernier est avec sa femme." Dans L'erreur est humaine, Woody Allen renoue avec un sens du décalage, de la dérision et de l'absurde qui rappelle l'esprit de ses premiers films. Avec, comme toujours, des dialogues à hurler de rire.
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Lu par : André Jol
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Résumé:Depuis quelque temps, Asher Baum n’est plus lui-même. Il vient d’être lâché par son prestigieux éditeur new-yorkais, son troisième mariage est sur le point de sombrer et son insupportable beau-fils est devenu la nouvelle coqueluche de l’édition. Pire encore, dans un moment de folie, Baum a tenté d’embrasser une jeune journaliste, ce qu’elle s’apprête à rendre public. Alors, quand il découvre un secret fracassant, il ne sait plus où donner de la tête : doit-il le taire ou le révéler, quitte à faire exploser son couple ? Dans ce premier roman événement, Woody Allen brosse le portrait plein de verve d’un intellectuel paralysé par le vide et la futilité de la vie, sur fond d’un Manhattan plus cinématographique que jamais.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Une mère, âgée mais indépendante, se trompe de jour, de lieu de rendez-vous avec ses filles, achète des objets superflus et coûteux, oublie dans le coffre de sa voiture les fruits de mer bretons, et se lève la nuit, croyant partir pour une destination inconnue. Cela pourrait être drôle, si ce n'était une maladie mentale due à l'âge, et surtout si cette femme si confuse n'était pas la romancière Benoîte Groult, la mère de l'auteure de ce livre d'une force rare. Benoîte Groult, luttant, jouant avec sa propre fin, mais refusant avec rage de céder à la fatalité et à la vieillesse, elle qui a été une militante de l'association "Pour le droit de mourir dans la dignité " . Voici la femme intime, plus que la femme publique, ici telle qu'on ne la connaît pas, et qui écrivait : "Dans la vie, deux mondes se côtoient : celui des gens qui vont vivre et celui des gens qui vont mourir. Ils se croisent sans se voir". Benoîte s'éteint en juin 2016 à Hyères, à 96 ans. Ecrivaine comblée, mère et grand-mère heureuse, femme de combats remportés. Mais ce que ce livre raconte, ce n'est pas juste le deuil hélas ! prévisible d'une mère admirée et aimée, mais un double deuil : voici le terrible sens du titre, La mère morte. "Maman, mon dernier rempart contre la mort. Bientôt, ce sera moi le rempart pour ma fille" . Le 1er avril 2016, la fille de Blandine de Caunes, Violette, 36 ans, meurt dans un banal accident de voiture, laissant orpheline sa fille Zélie. L'ordre du monde est renversé : Benoîte s'accroche à la vie, Blandine sombre, Violette n'est plus. De Benoîte Groult, sa fille a hérité l'humour et la force vitale. Ce livre n'est pas triste, au contraire. C'est une réconciliation entre trois générations de femme qui partagent le "même amour forcené pour la vie, toujours plus forte que tout" , le credo de Benoîte qu'elle a transmis à sa fille.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 5h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Lu par : Martine Moinat
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Alors qu'elle ne l'a pas revue depuis sept ans, Diane doit aller identifier le corps de sa mère, Yseult, à la morgue. Parmi les effets qu'on lui remet, les bagues offertes à Yseult par les hommes qui ont traversé sa vie. Alors commence la quête de Diane cherchant désespérément un coupable : que la faute ne soit surtout pas la sienne. Entre la mère et la fille, ce sont deux magnifiques personnages de femmes qui se nuancent chacun au fil du récit et on suit Diane à travers ses errances, colères, violences dans une dérive charnelle qui la submerge autant que ses contradictions. Comme elle bataille avant d'ouvrir les yeux et de lâcher tout doucement un contrôle qui étouffait sa vie ! Un roman dont le suspense latent est porté par des personnalités fortes, émouvantes, et où on retrouve la narration vive, ciselée de Marie Laberge.
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Le poète fou caché sous sa couverture continue à balbutier des choses. Ses mots refusent de mourir. Le vacarme des trains n'empêche pas le poète de se réciter ses poèmes, de se les déclamer. Il entend des ovations. Il peut mourir en paix maintenant qu'il se sait apprécié. Moins fou, Mandelstam comprendrait que ce qu'il prend pour des ovations ne sont que des réclamations, ses camarades, des déportés comme lui, veulent du pain et pas des mots. Mort, ils continueront à lever son bras pour profiter de sa ration. En 1938, le grand poète russe Ossip Mandelstam a 47 ans et se meurt dans un camp de transit près de Vladivostok. Staline, "le montagnard du Kremlin, l'assassin et le mangeur d'hommes", est le responsable de sa déchéance. Du fond de sa cellule, perdu dans son monde peuplé de fantômes, Mandelstam revoit défiler sa vie : quatre décennies de création et de combat, aux côtés de Nadejda, son épouse adorée, et de ses contemporains, Akhmatova, Tsvétaïeva, Pasternak et bien d'autres... Grâce à son écriture sensible et à son sens inné de la dramaturgie, Vénus Khoury-Ghata redonne vie à Mandelstam et lui permet d'avoir le dernier mot. Prouvant que la littérature est l'un des moyens les plus sûrs de lutter contre la barbarie.
Lu par : Monique Evenot
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78967
Résumé:Alors qu’il vient de sortir du journal dont il dirige le service photo, Pierre Vernier s’effondre, terrassé par une horrible migraine. Il consulte un neurologue : syndrome rare, quelques mois d’espérance de vie. Le même jour, deux femmes se rappellent à lui par d’étranges messages sur son téléphone. Taraudé par un verdict de mort, convoqué par un passé tout aussi indicible, Vernier plonge dans une double vie. Cet homme tranquille, lecteur de Marcel Proust et de Dashiell Hammett, va tenter de comprendre ce qui lui arrive. Revenir sur des lieux hantés, rattraper au collet des jours enfuis, retrouver des visages traîtres à la mémoire, chercher à se sauver, telle sera la quête du détective existentiel Vernier dans ce roman vertigineux, tant par l’action et le style que par l’amplitude des personnages.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 5h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36885
Résumé:« Le dimanche qui suivit, différents signes annoncèrent que quelque chose allait se produire. Ce fut déjà et cela dès l’aube une chaleur oppressante, sans brise aucune. L’air semblait s’être solidifié autour de l’île, dans une transparence compacte et gélatineuse qui déformait ça et là l’horizon quand il ne l’effaçait pas : l’île flottait au milieu de nulle part. Le Brau luisait de reflets de meringue. Les laves noires à nu en haut des vignes et des vergers frémissaient comme si soudain elles redevenaient liquides. Les maisons très vite se trouvèrent gorgées d’une haleine éreintante qui épuisa les corps comme les esprits. On ne pouvait y jouir d’aucune fraîcheur. Puis il y eut une odeur, presque imperceptible au début, à propos de laquelle on aurait pu se dire qu’on l’avait rêvée, ou qu’elle émanait des êtres, de leur peau, de leur bouche, de leurs vêtements ou de leurs intérieurs. Mais d’heure en heure l’odeur s’affirma. Elle s’installa d’une façon discrète, pour tout dire clandestine. »
Durée : 9h. 29min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Edmonde, la jeune effrontée née sous une bonne étoile, délivrée de la 5e division blindée du Général de Lattre, sort de la guerre, vivante. Quoique surnommée « Edmondaine », la fille de l’ambassadeur François Charles-Roux, la sœur de la trop belle Cyprienne Del Drago, la complice de son frère Jean, qui n’est pas encore entré dans les ordres, quitte le clan familial que nous avions si superbement rencontré dans le premier tome de Dominique de Saint Pern. Qui est-elle alors, en 1945, à 25 ans, les pommettes hautes, le feu au cœur, ni mariée ni fiancée, ni soumise ni offerte ? On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. Elle sourit : voilà que les Lazareff, le couple qui fait la presse et les dîners parisiens les plus courus, lui offre son premier emploi à Elle. Elle cligne des yeux sous les flashs de son ami Robert Doisneau : voilà que le puissant groupe Condé Nast lui déroule le tapis de Vogue, dont elle prendra la direction, et dont seule l’arrachera en 1966 une cover avec un mannequin trop noir et très Pop Art. Elle dénude une épaule : voilà le lit où tombent les hommes de pouvoir et d’importance, les lions qui s’apaisent en se frottant à une tigresse, Orson Welles, André Derain, François-Régis Bastide, Maurice Druon, et chut ! les redoutés orientaux, le Général Oufkir et l’alors fréquentable Kadhafi. « Il faut que le cœur se brise ou se bronze », a écrit un moraliste. Le cœur d’Edmonde se brise parfois.