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Confiscation: des mots, des images et du temps

Résumé
La philosophe analyse l'altération du sens qui découle du libéralisme économique et du langage politique contemporain. Elle dénonce la manipulation des mots et des images par ceux qui gouvernent, contribuant à confisquer la parole des gouvernés et à délégitimer toute forme de "radicalité" dans l'action politique. Elle défend un verbe vivace, faisant appel aux ruptures constructives. ©Electre 2017
Durée: 5h. 18min.
Édition: Paris, Les Liens qui libèrent, 2017
Numéro du livre: 35205
ISBN: 9791020904690
CDU: 300

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Résumé:"Depuis le début de sa carrière, l'un des principaux traits de caractère de monsieur Recep Tayyip Erdogan, c'est qu'il a la langue proche du coeur. Il dit ce qu'il pense aussitôt qu'il le pense", analyse l'un de ses plus vieux compagnons de route. On pourrait donc le lire à livre ouvert ? "Il n'est pas très cultivé, ajoute un journaliste, il n'a jamais lu Sun Tzu ou Machiavel. Mais malgré cela, c'est l'un des leaders les plus forts du monde." Comment cet homme politique, proche du Turc de la rue, au pouvoir depuis 2003, porté par la réussite économique insolente de son pays, est-il parvenu à vampiriser la vie politique sans jamais craindre d'institutionnaliser l'opportunisme comme méthode de gouvernance ? On se souvient qu'il voulait adhérer à l'Union européenne, qu'il était le "frère" de Bachar el-Assad, l'allié d'Israël, qu'il négociait avec les Kurdes du PKK, qu'il marchait main dans la main avec Fethullah Gülen, son ennemi juré d'aujourd'hui, et caetera... De plus en plus mystique après le coup d'Etat manqué de 2016 - "un don de Dieu", dit-il -, il se compare volontiers au prophète Mahomet sauvé à Médine par une araignée. Citant le Coran à tout-va, l'hyper-président, installé dans son palais monumental de mille cent cinquante pièces, se veut aussi le successeur d'Atatürk, et pourquoi pas, bientôt, celui de Soliman le Magnifique. Il demeure un acteur incontournable dans un Moyen-Orient en pleine recomposition et d'une complexité redoutable. Mais pour combien de temps ? Jusqu'en 2029 comme il le souhaite ? Entre-temps, il sera devenu le fossoyeur de la fragile démocratie turque en menant une répression de masse impitoyable contre des milliers d'opposants, tout spécialement contre les journalistes du pays qui occupe la 155e place sur 180 au classement 2017 de la liberté de la presse.
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Résumé:De tout temps, les hommes (ou les femmes) de pouvoir, les partis, les assemblées, les Etats même ont emprunté aux animaux leurs attitudes et leurs qualités véritables ou supposées. Ils s'approprient leur force et leur ruse ou, à l'inverse, et bien malgré eux, s'entendent attribuer leurs faiblesses, leurs défauts, leur " bêtise ". Tour à tour éthologiste, entomologiste, ornithologue, mammalogiste, André Santini nous invite à visiter ce panthéon animalier au sommet duquel il place sans doute le " tigre " et le " lion ", entendez deux des plus grands leaders de l'Histoire : Georges Clemenceau et Winston Churchill. Avec sa verve érudite, l'auteur malicieux de Ces imbéciles qui nous gouvernent compose un bestiaire machiavélique et caustique propre à séduire les vieux renards comme les jeunes loups de la politique et, plus généralement, tous ceux, amateurs de corridas électorales, que l'arène publique intéresse.
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Résumé:Ce livre en contient deux : une analyse de l'œuvre de Michel Houellebecq, « grand romancier du capitalisme à l'agonie ». Mais aussi, en filigrane, une exploration de la névrose obsessionnelle généralisée que tend à produire notre société égoïste. Une société basée sur le contrôle (lié à la pulsion anale et à un surmoi cruel dirait Freud), sur la consommation et sur le déni de la mort (avec le fantasme contemporain de la jeunesse éternelle ou du clonage). Dans l'univers dépeint par Houellebecq, saturé de choses qui s'achètent puis se jettent, chacun se débat pour exister, pour ne pas se réduire à son numéro de sécurité sociale ou de passeport. Le sexe est triste, un banal échange de corps. Rêver semble vain. Et le bonheur, dont on nous donne un peu partout les recettes, apparaît comme un bien consommable quelconque, au même titre qu'une lessive. Désirer est interdit, il faut produire, se reproduire. Ces plaintes, les psys les entendent à longueur de séance et ils s'efforcent d'orienter leurs patients vers une manière d'être plus authentique. Mais, collectivement, qu'est-ce qui pourrait nous rendre moins dupes de la dure loi capitaliste de l'offre et de la demande qui régit nos relations ? Peut être réaliser que les économistes qui règnent actuellement sur nos existences, sont encore moins crédibles que le plus nul des marabouts... Comme nous prévient d'emblée Bernard Maris : « L'économie n'est pas une science. » Et la vraie vie est du côté de l'amour, de la beauté et de la poésie.