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La femme aux chats

Résumé
Karine est la femme aux chats, à la fois contrôleuse des impôts et éleveuse de sacrés de Birmanie. Mal à l'aise dans un monde de la fiscalité en pleine restructuration, elle a choisi d'aménager sa vie personnelle et professionnelle pour assouvir sa passion des félins. L'élevage des chats est pour elle un art plutôt qu'un commerce. C'est pourquoi elle a voulu faire de ce second métier un lieu de réalisation de sa philosophie du soin mutuel. Par le récit sensible de sa rencontre avec Karine, Guillaume le Blanc rend toute sa richesse à cette existence entre deux mondes. La vie aménagée de Karine montre la voie d'un rééquilibrage possible entre vie au travail et vie hors travail. son histoire est aussi l'occasion de s'interroger sur la place affective croissante que les animaux domestiques occupent dans nos vies et de reconsidérer les frontières entre l'animal et l'humain.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 1h. 46min.
Édition: Paris, Raconter la vie :, 2014
Numéro du livre: 32661
ISBN: 9782370210265
CDU: 301

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Résumé:Présentation de l'éditeur : Cynthia Sardou a la mauvaise idée de naître fille au moment même où la maîtresse de son père, Michel Sardou, lui donne l'héritier mâle tant désiré. Enfant de divorcés, longtemps oubliée par son père, aimée de loin par sa mère, battue, humiliée et instrumentalisée par son beau-père, elle trouve le réconfort auprès de Jackie, sa grand-mère, qui sait la bercer de sa gentillesse gouailleuse. Mais même les grands-mères sont mortelles... Et la disparition de Jackie Sardou est pour sa petite-fille un nouveau déchirement. Journaliste promise à une jolie carrière, tout bascule pour Cynthia un soir de Noël, quand trois voyous la braquent, l'enlèvent, la violent et menacent de la tuer. Récit haletant d'une chute imméritée et d'une lente rédemption, Appelez-moi Li Lou évoque en détail, au-delà de l'histoire personnelle de son auteur, les coulisses des médias et du show-biz, où fans et groupies faciles grouillent dans les clairs-obscurs de la star.
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Résumé:Edwige Feuillère... un nom qui fait rêver, un beau visage, noble et spirituel, une voix grave et douce, ou plus âpre, une voix qui semble poursuivre, au-delà des mots, une vérité de poète. Une amoureuse blessée surgit : Marguerite Gautier. Ou bien la bouleversante Nastasia de L'Idiot, au côté du prince Muichkine - Gérard Philippe. Voici, éblouissante, la Reine de L'Aigle à deux têtes devant qui s'incline un tendre assassin : Jean Marais. Et puis encore, la Duchesse de Langeais, Aurélia La Folle de Chaillot. Et l'incomparable Ysé de Partage de midi. Cent héroïnes, une seule femme. Une grande comédienne, un "monstre sacré", le mythe Edwige Feuillère. Mais derrière tant de talent, tant de beauté, une inconnue. Dans Les Feux de la mémoire, enfin elle se dévoile. Contrepoint à son ultime spectacle, Edwige Feuillère en scène, au Théâtre de la Madeleine, elle raconte ici son enfance, ses débuts, la Comédie française, la réussite et la célébrité qu'elle considère avec une méfiance pleine de modestie. Passionnée et passionnante, elle parle aussi de ses auteurs, Cocteau, Claudel, Giraudoux et de ses partenaires,de Pierre-Richard Wilm à Pierre Brasseur et à Jean-Louis Barrault... Avec tendresse et sincérité, elle évoque ses amis, ses amours... Ainsi brillent, aussi envoûtants que les feux de la rampe, Les Feux de la mémoire. Le beau visage, la voix grave nous offrent maintenant le secret enchanté de leur lumière.
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Marie Isabelle est aujourd'hui totalement oubliée. Elle a pourtant été à l'origine d'une révolution culturelle. En achetant sa méthode de dressage et en lui demandant d'aller enseigner dans la prestigieuse Ecole de cavalerie de Saumur, l'armée de Napoléon III rompt exceptionnellement la logique d'exclusion des femmes, décrétée en 1793. En habilitant cette femme, civile et roturière, comme experte dans un domaine statégique(on fait encore beaucoup, à cette époque, la guerre à cheval) et à un moment critique(la guerre de Crimée), le ministre blesse l'identité aristocratique et guerrière des officiers et des écuyers. L'aventure tumultueuse de Marie Isabelle à Saumur ne peut donc être que la chronique d'un échec prévisible.
Durée : 8h. 35min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 75238
Résumé:Biographie de l'actrice restée célèbre pour son apparition dans Le grand blond avec une chaussure noire, mais dont le parcours est bien plus riche et complexe : une enfance solitaire et douloureuse, une recherche d'identité, un désir d'émancipation et de réussite sociale, des histoires d'amour passionnelles et un engagement en faveur des plus démunis.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 18h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Lu par : Fernande Guex
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Résumé:Après de médiocres études, ce frèle jouvenceau au visage austère quitte l'Ukraine et trouve un modeste emploi de bureau à Saint Pétersbourg, dans un ministère. Son éloignement de l'Ukraine et la nostalgie qui en résulte, lui inspirent les Veillées du hameau (1831-1832). Même s'il ne fut qu'un très médiocre employé, cette expérience lui inspirera une magnifique nouvelle, Le manteau (1843), dont le héros, Akaki Akakiévitch, est devenu l'archétype du petit fonctionnaire russe. Il devient ensuite professeur d'histoire à l'institut patriotique des jeunes filles, puis à l'université de Saint-Pétersbourg (1831 - 1835). Pendant cette période, il publie de nombreuses nouvelles, avec les recueils Arabesques et Mirgorod. En 1836, la pièce de théâtre, Le Revizor connaît un réel succès à Saint Péterbourg, applaudie par les libéraux et attaquée par les réactionnaires; Gogol se sent incompris, tout autant irrité par ceux qui le soutiennent que par ceux qui le critiquent : car tous simplifient et détournent sa pensée profonde, pensent qu'il attaque les institutions, d'une manière presque militante, alors qu'il ne veut dénoncer que les vices et les abus qui se trouvent en l'homme. En plein désarroi, il fuit et va commencer à aller et venir à travers l'Europe. Sur une idée de son ami Alexandre Pouchkine, il commence à écrire son grand roman, la pièce maîtresse de son oeuvre, Les Âmes mortes. Il essaye de le faire publier à Moscou en 1841; mais le comité moscovite de censure le refuse. Ce n'est qu'après une intervention des amis de l'auteur et plusieurs remaniements, que le livre paraîtra en 1842. Au-delà de l'escroquerie projetée par le héros, assez drôle - les âmes sont un terme administratif qui désigne les serfs, et la possession, très théorique, d'âmes mortes, peut se révéler tout à fait intéressante pour faire un emprunt garanti sur ces fameuses âmes... - ce roman est une description sans concession de la Russie profonde, une satire parfois impitoyable, mais où demeure sous-jacent, de manière permanente, le profond amour de Gogol pour la Russie. Les tribulations reprennent : Italie, France, Allemagne, etc. En 1848, il fait un pèlerinage à Jérusalem. Au fur et à mesure, sa santé se dégrade - et plus encore, la perception qu'il a de sa santé, car il se croit toujours beaucoup plus malade qu'il n'est - et son sentiment religieux s'exalte : il devient de plus en plus mystique. Rentré à Moscou, il rédige la seconde partie des Âmes mortes. Mais son état psychique et physique se dégrade sans cesse. Au début de février 1852, dans un moment de délire, il brûle dans le poêle de sa chambre, tous ses manuscrits inédits, dont la fin de seconde partie des Âmes mortes, semble t-il. Il meurt le 21 février, épuisé par les jeûnes. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou Russie.
Lu par : Jean Fraimbault
Durée : 3h. 28min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
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