Moïse fragile
Résumé
L'auteur propose une nouvelle approche du personnage biblique. Il étudie l'évolution de la figure de Moïse à travers les siècles, mettant en lumière sa vulnérabilité. Goncourt de la biographie 2015.
Lu par :
Lucien Rolland
Genre littéraire:
Philosophie/religion/spiritualité
Durée:
9h. 32min.
Édition:
Paris, Alma éditeur, 2015
Numéro du livre:
30783
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782362791413
Collection(s):
Essai.
CDU:
200
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19302
Résumé:Maître Eckhart (1260-1327, environ) fait partie aujourd'hui des auteurs médiévaux les plus discutés : prédicateur, théologien, philosophe, esprit spéculatif et libre, il laisse une œuvre exigeante, inachevée, difficile. Le présent volume réunit douze études de Fernand Brunner qui lui sont consacrées, reflets d'une recherche originale qui n'a cessé de s'approfondir et de se renouveler pendant près de trente années. Ces travaux, qui incluent des publications influentes comme « Maître Eckhart philosophe », « L'analogie chez Maître Eckhart », « Mysticisme et rationalité chez Maître Eckhart », rendent compte de l'unité, chez le grand Dominicain allemand, de la démarche rationnelle et de l'engagement existentiel. L'unité de ces deux directions souvent disjointes, donne à l'œuvre de Maître Eckhart une portée et une stature exceptionnelles. Dans le dialogue qu'il mène avec cette œuvre singulière, radicalement novatrice mais bien ancrée dans les traditions qui la fondent, Fernand Brunner va droit à l'essentiel. Il apporte une vue d'ensemble, un ton juste et une grande force d'élucidation.
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Résumé:" Mes contemporains sont poursuivis par le non-sens. J'en rencontre souvent qui vivent dans l'inquiétude, l'insécurité, parfois même l'angoisse : " vivre, à quoi ça sert ? " Souvent désespérés, la vie leur semble une succession chaotique d'instants et d'événements. Comme je les comprends ! J'ai connu moi aussi les chemins sans issue, les nuits sans réponse... Cette inquiétude du sens, dira-t-on, est nécessaire. D'âge en âge, elle a taraudé l'humanité. Oui, mais le problème de notre époque, c'est l'absence de moyens pour y répondre. Le nez dans le guidon, nous nous noyons dans la fête, la consommation et le travail, sans que jamais l'horizon de la route ne soit contemplé ou visé. Qu'ai je donc à proposer, moi, vieille religieuse de 95 ans ? Oh, rien que je n'aie trouvé toute seule ! Simplement ceci : j'ai eu la chance de rencontrer très tôt un penseur de génie, Blaise Pascal. Ce qu'il dit éclate de vérité, c'est concret et radieux. Au terme de tant d'années, je n'ai trouvé nulle part ailleurs une si grande liberté de pensée ni autant de réponses à mes questions. Ce chemin de libération, de paix et de joie, je voudrais à présent vous le faire partager. "
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Lu par : Monique Gay
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33377
Résumé:Pourquoi est-il devenu si difficile de consoler ? Longtemps considérée comme une prérogative de la philosophie, la consolation semble désormais réservée à la psychologie ou à la religion. Car contrairement aux Anciens, nous ne croyons plus que la raison possède le pouvoir de réconforter. L'abstraction des savoirs modernes a plutôt quelque chose de désespérant, comme si la vérité elle-même était devenue affligeante. Pour les tristesses ordinaires, on s'adresse donc à un thérapeute ; pour les deuils d'exception, on convoque un dieu. Le besoin de consolation est pourtant à la source de pratiques innombrables : chants, rituels, commémorations... Acte social, la consolation est une manière d'être ensemble malgré la séparation. On console une douleur que l'on ne partage pas, mais sur laquelle on cherche à agir. Il s'agit de convaincre l'autre qu'il est possible de vivre au-delà du point où cela semble impossible. En cela, la consolation intéresse la philosophie au plus haut point. Elle entretient un rapport avec les pertes qui constituent notre temps : la disparition des anciens modèles communautaires suscite des désirs réactionnaires de restauration ou des abandons mélancoliques au ressentiment. Refusant cette alternative, ce livre plaide en faveur d'une politique de la consolation qui permette d'affronter collectivement ce qui nous manque et que l'on a tant de mal à nommer. En pensant la consolation, on fait droit au pouvoir subversif du chagrin que ni les injonctions au deuil ni les impératifs de résilience ne parviennent à étouffer.
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:Voici neuf cents ans, à Citeaux, un hameau bourguignon, un clerc d'une espèce peu commune fonda une abbaye où, sous sa volonté, sa piété, son courage, la règle de saint Benoît prit son essor. Cet envol allait se révéler prodigieux. Ce créateur se nommait Robert de Molesme. Il fut bientôt suivi dans sa démarche. En 1119, Etienne Harding rédigea la Charte de Charité, constitution fondamentale de l'Ordre des Cîteaux qui, en dépit de sa rigueur, attira vers lui maints disciples. Les cisterciens se devaient d'être pauvres, de se consacrer à Dieu et aux travaux des champs. Bientôt, l'Ordre put se féliciter d'avoir donné naissance à quatre <> : La Ferté, Clairvaux (dont saint Bernard fut le premier abbé), Pontigny et Morimond. En 1153, il comptait 343 abbayes. En 1300, elles étaient au nombre de 694. La prospérité de ces monastères résultait d'une organisation puissante, extraordinaire pour l'époque...
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:En 1969, Jeanne Favret-Saada s'installe dans le Bocage pour y étudier la sorcellerie. Personne ne veut lui parler. Tenir un journal paraît alors le seul moyen de circonscrire un " objet " qui se dérobe : relater les conversations, incidents, coutumes qui pourraient avoir un lien quelconque avec la sorcellerie, noter sytématiquement comment les gens refusent d'en parler. Dans la formulation même de ces refus se révèle peu à peu une conception du monde centrée sur l'idée de " force ". Un jour, tout bascule : parce qu'ils lui attribuent cette " force ", des paysans demandent à Jeanne Favret-Saada de les désenvoûter. Un autre ensorcelé, qui devine sa peur, lui annonce qu'elle est " prise " et l'adresse à sa désorceleuse. Dès lors, continuer à écrire permet à l'ethnographe de manier des situations incompréhensibles et dangereuses, de supporter l'enjeu mortel de toute crise de sorcellerie : " Corps pour corps, c'est lui qui y passe, ou c'est moi. "
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:Le Tao-tö king, « livre sacré de la Voie et de la Vertu » réconcilie les deux principes universels opposés : le yin, principe féminin, lunaire, froid, obscur qui représente la passivité, et le yang, principe masculin, qui représente l'énergie solaire, la lumière, la chaleur, le positif. De leur équilibre et de leur alternance naissent tous les phénomènes de la nature, régis par un principe suprême, le Tao. « Tout le monde tient le beau pour le beau, c'est en cela que réside sa laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, c'est en cela que réside son mal. »