Infiltrée dans l'enfer syrien: du printemps de Damas à l'Etat islamique
Résumé
Grand reporter, l'auteure fait partie des rares journalistes à couvrir le conflit syrien en immersion grâce à sa longue connaissance du pays et à ses nombreux contacts avec les activistes. Après avoir témoigné de la façon dont la rébellion était menée au quotidien elle estime, en conclusion, que l'Etat islamique est "la créature de Bachar al Assad, son meilleur allié, son alibi".
Pas disponible en CD.
Lu par :
Manon, voix de synthèse
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Durée:
7h. 4min.
Édition:
Paris, Stock, 2014
Numéro du livre:
29220
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782234076181
CDU:
956
Documents similaires
Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77884
Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 32460
Résumé:Une étude des enjeux politiques, commerciaux et culturels de la frontière au début du XXIe siècle, zone d'échanges ou de fermeture, laboratoire des changements sociaux et pierre de touche des relations internationales. La frontière et ses limites permettent d'interroger l'avenir des sociétés et des systèmes politiques, notamment la démocratie. ©Electre 2016
Lu par : Pascale Schiesser
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 16043
Résumé:Krach financier, panique, fuite vers la liquidité : la crise qui entraîne aujourd'hui le monde vers son effondrement est comparable à celle des années trente, mue à nouveau par ce que Keynes appelait " le désir morbide de liquidité ", et Freud, plus abruptement, " la pulsion de mort ". Nichée au coeur du capitalisme, cette pulsion le pousse à détruire et à s'autodétruire. Cet ouvrage propose une lecture du capitalisme à travers le double prisme de Freud et de Keynes. Il dévoile ce que ce tout jeune système au regard de l'histoire de l'humanité recèle de menaces pour elle à travers son énergie mortifère, et laisse entrevoir " l'au-delà du capitalisme ".
Lu par : Eric Lebret
Durée : 6h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77512
Résumé:La sinologue analyse les conséquences géopolitiques du flamboiement idéologique à l'oeuvre sous la présidence de Xi Jinping : la haine renouvelée des Etats-Unis et la promotion d'un système politico-économique alternatif à celui des Occidentaux. Elle interroge aussi l'orientation bipolaire du monde avec d'un côté les démocraties et de l'autre les régimes autoritaires.
Lu par : Jean-Louis Lesaint
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69339
Résumé:Après le retour à un pouvoir autoritaire en Égypte et l’écriture du roman J’ai couru vers le Nil, consacré aux acteurs de la révolution égyptienne, Alaa El Aswany s’est livré à une réflexion fouillée sur la dictature, qu’il nous expose ici. Inlassable chroniqueur et militant de la cause démocratique, fervent pédagogue, il conduit une analyse clinique de la dictature, tant comme système idéologique que comme réalité persistante et insoutenable pour de nombreux peuples. Il ne s’agit pas d’une autopsie de la démocratie, mais bel et bien de la radiographie d’un mal récurrent à la fois dans notre histoire et dans notre monde contemporain. En neuf chapitres, étayés par de nombreux faits et anecdotes historiques, il étudie le syndrome, ses causes, ses symptômes, sa propagation, la prévention possible. Concret, précis, volontiers provocateur, toujours libre, l’auteur, qui s’attaque aux racines du mal, et rappelle ce faisant que la dictature est loin d’être l’apanage des pays arabes, délivre également un message d’espoir, professant sa confiance en l’humanité. Et fait, en filigrane, une nouvelle déclaration d’amour à son pays, l’Égypte, et à ses compatriotes.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 11207
Résumé:Il se l'était juré : cette fois, on ne l'y reprendrait plus. Son premier voyage chez les Dowayos l'avait lessivé (Un anthropologue en déroute, Payot, 1992). Transformé en banquier, en infirmier, en chauffeur, manipulé, vide, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare, il avait fini par comprendre que le sujet d'étude c'était lui pour tous ces braves montagnards. Et pourtant... Lorsqu'il apprend que ces Dowayos vont reprendre une très ancienne cérémonie de circoncision, il ne tient plus, et repart. Préparé au pire cette fois, avec ses provisions de christmas pudding et de cheddar. Mais non ! Ce qui va lui arriver dépassera tout ce qu'il avait imaginé, d'où un nouveau livre d'une assez extraordinaire cocasserie. Mais peut-être est-ce cela, ce besoin maladif de se précipiter tête baissée dans un monde indéchiffrable, qui définit l'anthropologue, et non l'étude distanciée de l'autre. Sous la drôlerie du propos, Nigel Barley, mine de rien, conduit une réflexion singulièrement aiguë sur la compréhension entre les cultures.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 7h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 11209
Résumé:Dans ce livre, un ethnologue va vivre parmi une tribu camerounaise pour étudier leur culture. Au lieu de nous donner l'image classique de l'ethnologue aventureux, savant et qui garde la face en toutes circonstances, il nous livre toutes ses galères notamment avec l'administration camerounaise, et ses difficultés à s'intégrer aux indigènes. Les indigènes ne cessent de se moquer de lui! Ce livre est terriblement drôle : en le lisant, j'ai eu plusieurs fous rires, tellement les situations décrites sont cocasses. Derrière le ton léger et humoristique se cache une charge féroce contre l'ethnologie classique, qui se veut toujours objective, celle de Lévi-Strauss par exemple. L'auteur renverse de nombreux fondements de l'ethnologie, par le dénigrement et l'auto-dérision.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71228
Résumé:En quoi consiste l'inceste ? Est-il l'objet d'une prohibition universelle ? Cette interdiction concerne-t-elle les seules parentés "? biologiques ? " ou s'étend-elle aux diverses parentés "? sociales ? ", comme celles qui se tissent aujourd'hui dans les familles dites recomposées mais qui existent aussi dans beaucoup d'autres sociétés ? Cette prohibition joue un rôle fondamental dans le fonctionnement des multiples systèmes de parenté étudiés de par le monde. Mais d'où vient-elle ? Peut-on penser, avec Claude Lévi-Strauss, que l'interdit de l'inceste marque à lui seul le passage de la nature à la culture ? Et comment comprendre, alors, la tension persistante entre l'interdit proclamé, institutionnalisé, et la pratique incestueuse qui, partout, demeure ? Voyage dans l'espace et dans le temps, cette réflexion met en évidence un fait essentiel, le caractère spontanément asocial et indifférencié de la sexualité humaine et la nécessité d'une régulation sociale de cette spontanéité. Il met ainsi en lumière les principaux enseignements de l'anthropologie sur la question de l'inceste, fait social majeur et aujourd'hui d'une actualité brûlante.
Lu par : Saskia Petroff
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78143
Résumé:"Les chrétiens d'Afrique craignent les amants qui reviennent de l'au-delà pour accompagner leur veuve au creux des heures les plus sombres, quand tout ce qui vit se tait et que seuls les murmures des morts résonnent à l'oreille des vivants. Alors, je n'ai pas osé dire à Aïna que jamais J. ne m'avait vraiment quittée. Il me visite la nuit, me rappelant notre pacte de sang et de cendres, respectant les promesses que nous nous sommes faites devant son urne fumante de l'amour qui ne meurt jamais. Il est mon éternel amant, mon mari de nuit". Jennifer Kerner, docteure en archéologie, raconte comment est née sa passion pour l'étude des rites funéraires dans les civilisations anciennes ou contemporaines. Le récit de cette expérience professionnelle alterne avec des passages où elle s'adresse à son premier amour, J. , mort brutalement à vingt ans. Sur les chantiers archéologiques à travers le monde, ses nombreuses rencontres illustrent, de façon paradoxalement joyeuse, comment les humains s'accommodent de l'absence des êtres chers, par quelles pratiques étranges et sophistiquées. Ce livre, entre l'essai et le récit personnel, est aussi l'occasion d'une méditation étonnée sur l'appauvrissement des rites occidentaux.
Lu par : Catherine Guichard
Durée : 35h. 35min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73893
Résumé:Une relecture critique des récits de l'histoire de l'humanité à la lumière des acquis des sciences sociales et de l'archéologie depuis le tournant des XXe et XXIe siècles. Les auteurs déconstruisent la vision classique où se succèdent chasseur-cueilleur, agriculture associée au capitalisme, villes marquant l'entrée dans la civilisation avec la guerre, la bureaucratie, le patriarcat et l'esclavage.
Lu par : André Jobez
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69134
Résumé:L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.