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Prenons parti: pour un socialisme du XXIe siècle

Résumé
Présentation de l'éditeur : Le capitalisme est malade. Les anticapitalistes ne sont plus les seuls à le diagnostiquer. I y a encore quelques mois, les tenants du nouvel ordre mondial n'avaient pas de mots assez flatteurs pour vanter les mérites indépassables de l'économie de marché. Si c'est la soupe à la grimace pour tous ceux patrons, banquiers et spéculateurs qui ont vu leurs avoirs fondre comme neige au soleil, la situation est autrement dramatique pour nous, simples citoyens salariés. Le monde est entré en récession à l'automne 2008. Chacun sait, chez les travailleurs, les retraités, les chômeurs, au sein des familles, que des nuages noirs s'accumulent à l'horizon, et que nous allons payer la débâcle du système. L'exaspération sociale gronde. Elle peut gronder plus fort encore à la base de la société. Au sommet, dans les sphères économiques et politiques, les stratèges du capital ne sont pas d'accord entre eux. Mais le président. Sarkozy et le Medef' s'entendent à continuer leur casse sociale... Pour nous, pas d'hésitation: nous combattons le modèle défaillant de la contre-réforme néolibérale. Renverser le capitalisme, nous le voulons. Pour bâtir une nouvelle société, solidaire et réellement démocratique, nous sommes déterminés à ne plus subir, à nous regrouper et à prendre parti.
Lu par : Jean Frey
Durée: 12h. 14min.
Édition: Paris, Mille et une nuits, 2009
Numéro du livre: 18547
ISBN: 9782755500721
CDU: 323

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Résumé:Afin d'empêcher l'extradition de plusieurs trafiquants de drogue vers les États-Unis, le Cartel de Medellin a fait enlever et séquestrer plusieurs journalistes colombiens entre août 1990 et juin 1991. L'une des femmes séquestrées et son mari, qui s'est longtemps battu pour sa libération, ont proposé à l'auteur de Cent ans de solitude et de De l'amour et autres démons d'écrire un livre à partir de cette expérience. Le projet avait déjà considérablement avancé lorsque les liens entre les dix enlèvements sont devenus évidents. Gabriel Garcia Marquez (prix Nobel de littérature en 1982) a alors décidé d'enquêter - avec l'aide de deux journalistes et de sa secrétaire -, de recueillir les témoignages de ces victimes et de leurs familles, pour raconter ces dix cauchemars, dont deux ont abouti à des assassinats. Posant sa plume baroque, Garcia Marquez signe un livre sobre et poignant, dont l'intrigue authentique est digne des plus grands thrillers américains. Si le Journal d'un enlèvement se lit avec une délicieuse angoisse, son auteur veut aussi en faire un hommage aux victimes d'un drame qui ainsi ne "sombrera pas dans l'oubli, même s'il n'est hélas qu'un épisode de l'holocauste qui consume la Colombie depuis plus de vingt ans".
Lu par : Nadine Maugie
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Des explications pour comprendre la différence entre réfugiés et migrants, les raisons qui obligent certains à quitter leur maison ou leur pays, les conditions de leur voyage et les conséquences sur leur vie quotidienne.
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Résumé:"Le féminisme n'a jamais tué personne." Cette phrase est brandie depuis des décennies par le discours féministe majoritaire. Comme si les féministes cherchaient à rassurer un patriarcat pétri d'angoisse, ou à appuyer l'idée - déjà bien répandue - qu'une femme ne peut pas faire peur, qu'une femme ne peut pas être dangereuse. Mais est-il vrai que le féminisme n'a jamais tué personne ? Elles s'appellent Maria, Noura, Judith, Diana, Christabel. Elles ont fait usage de la violence contre le patriarcat. Elles ont touché au grand tabou. Pour nourrir une réflexion sur la place de la violence dans la lutte contre le patriarcat, Irene nous raconte l'histoire de ces femmes violentes.