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Rapports de pouvoir = Machtverhältnisse

Résumé
Qu'est-ce qu'un rapport de pouvoir : comment se déploie-t-il, quels en sont les effets ? Comment est-il contourné ? Quelle place a-t-il au sein même de la réflexion et de la démarche anthropologique ? Le dossier thématique de Tsantsa 13 propose d'interroger les rapports de pouvoir et certaines de ses dimensions. En se basant sur des contextes variés : sexualité, gestion des ressources naturelles, manipulation mentale, rencontres informelles, représentation de l'autre, etc., les auteur·e·s soulignent les dynamiques qui se constituent autour des rapports de pouvoir (résistance, instrumentalisation, décentralisation). Ils démontrent à la fois leur dispersion sous des formes et des intensités diverses et l'aléatoire qui les entoure.
Durée: 3h. 44min.
Édition: ,
Numéro du livre: 16175
ISBN: 9783037770139
CDU: 390

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Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
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Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Lu par : André Jol
Durée : 12h. 55min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71773
Résumé:Des émeutes aux violences policières, des zones à défendre aux places occupées, des black blocs aux Gilets jaunes, de la viralité des réseaux à la rage de la rue, c’est tout l’espace de la contestation sociale qui s’est transformé radicalement ces dernières années. Et cela loin des formations politiques et syndicales, de leurs rites et folklores, dans une quête d’indépendance et d’auto-organisation bien fragile face au rouleau compresseur du néolibéralisme autoritaire. Ce livre retrace l’histoire de ces mouvements qui débordent le cadre de la politique traditionnelle, des années 1970 à nos jours. C’est l’histoire de la France «d’en bas», celle de ces hommes et ces femmes qui se soulèvent face aux diverses oppressions qu’ils subissent au quotidien, traçant une diagonale de la rage, des quartiers populaires jusqu’aux ronds-points.
Durée : 2h. 42min.
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Numéro du livre : 20642
Résumé:Une véritable philosophie se cache derrière le mot « innovation ». Une philosophie dont nos dirigeants politiques se sont emparés. « Ce qui va nous sauver, ce n'est pas la décroissance, c'est l'innovation. Même si elle déstabilise le monde, même si elle peut être formidable et, en même temps, destructrice. Gutenberg a détruit l'activité des copistes... avant de permettre la création de millions d'emplois dans les métiers liés à l'imprimerie. » Vitale, l'innovation, mais angoissante aussi : c'est le dilemme que n'a pas encore résolu la France, selon Ferry, dans un 20e siècle de déconstruction (artistique, sociale, économique) comme jamais l'Europe n'en a connue. Luc Ferry remet aussi l'économiste autrichien Schumpeter (1883-1950) au goût du jour. Ce prophète de l'innovation, penseur de la « destruction créatrice » (Ferry préfère, lui, parler « d'innovation destructrice », plus optimiste) reste d'actualité. L'innovation comme moteur de la croissance, qui rend obsolète tout ce qui est ancien. Et qui, quand elle s'essouffle, aboutit à une crise... avant de reprendre le dessus et de relancer l'économie pour un nouveau cycle. L'informatique a ainsi permis l'expansion des années 1980 et 90. Aujourd'hui, les schumpétériens sont nombreux à penser que le numérique haut débit et ses avatars annoncent le prochain cycle capitaliste.
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69537
Résumé:« On dit des femmes qu’elles sont belles, charmantes, piquantes, délicieuses, intelligentes, vives, parfois dures, manipulatrices ou méchantes. “Hystériques” lorsqu’elles sont en colère. “Arrivistes” lorsqu’elles réussissent. Mais on dit rarement d’elles qu’elles sont puissantes. Chez un homme, la puissance est légitime. Chez une femme, elle paraît suspecte, contre-nature. J’ai voulu savoir pourquoi, et j’ai entamé un voyage dans les mystères du pouvoir au féminin. On se construit en se confrontant à d’autres vies que la sienne. J’ai rencontré des femmes dont j’admirais le courage, la liberté et la singularité. Écrivaine, médecin, femme politique, cheffe d’entreprise, rabbine, sportive, jeunes ou plus âgées, de droite ou de gauche… elles ont toutes un point commun : leur force intérieure et leur influence dans la société, en un mot, leur puissance. Elles m’ont transformée, profondément. Ont fait voler en éclats mes préjugés. Mais surtout, comme à beaucoup d’auditrices, elles m’ont fait du bien. » Une coédition avec France Inter. Entretiens issus de l’émission de France Inter avec : Leïla Slimani, écrivaine Chloé Bertolus, chirurgienne Christiane Taubira, femme politique Laure Adler, journaliste Élisabeth Badinter, philosophe Béatrice Dalle, actrice Nathalie Kosciusko-Morizet, ingénieure Bettina Rheims, photographe Sophie de Closets, éditrice Amélie Mauresmo, entraîneuse de tennis Anne Méaux, conseillère en communication Delphine Horvilleur, rabbine
Lu par : Pierre Biner
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20197
Résumé:«Vivant aux Etats-Unis pendant la guerre, Bertrand Russell publie son « Outline of intellectual rubbish» (Esquisse de la foutaise intellectuelle) en 1943, d'abord chez un éditeur de pamphlets socialistes et antireligieux (Haldeman-Julius Publications), puis en 1950, année où il reçut le Prix Nobel de littérature, dans une collection de ses écrits intitulée Unpopular Essays. Désespérant de voir de « grandes nations, qui avaient guidé la civilisation, être dévoyées par des prêcheurs d'absurdités grandiloquentes», il se tourne vers l'étude du passé, pour découvrir, comme l'avait fait Erasme, « que la folie est éternelle et que pourtant l'humanité a survécu ». La lecture de cet essai peut nous fournir au moins une sorte de consolation, à une époque où les passions identitaires et religieuses menacent de plonger une nouvelle fois l'humanité dans le désastre.
Lu par : Yaël Bardoux
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29284
Résumé:Dans une période où les chaînes de télévision et de radio se multiplient à grande vitesse, ces médias connaissent, en dépit d'apparences parfois trompeuses un effet d'uniformité de lignes éditoriales sidérant. Alors que la concurrence devrait susciter la création d'espaces de confrontation d'idées et de liberté, c'est le contraire qui se produit : vieilles rengaines, confiscation de la parole et pensée unique sont la règle. Pire, l'inflation des humoristes et des polémistes, censée favoriser esprits libres et fous du roi, est devenue le meilleur moyen pour « accompagner le système ». Derrière le rire et le débat, point d'irrévérence ou d'impertinence, mais de la « vanne » complice et du consensus mou. Après avoir dressé un constat sévère sur « l'illusion comique » à la télé et montré comment derrière leurs pseudo pugilats, les débateurs médiatiques fabriquent de la pensée unique, l'auteur nous livre une série de portraits corrosifs sur ces faux impertinents qui triomphent sur le petit écran : Laurent Ruquier, chef de clan pas rigolo ; Yann Barthès et son tout petit Petit Journal ; Thierry Ardisson le catho tendance scato, ; Natacha Polony, jeune mais aux idées jaunies, Eric Naulleau dans le gaz ; Eric Zemmour, ami des puissants et des blancs ; FOG le mercenaire fou. sans oublier, « leur père à tous », Philippe Bouvard, presque trop beauf pour être vrai !
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69641
Résumé:Depuis quelques années, la question resurgit avec force : peut-on séparer l'oeuvre de son auteur ? Du Nobel attribué à Peter Handke aux César à Roman Polanski, sans parler du prix Renaudot à Gabriel Matzneff, le débat fait rage. De même, le passé nazi de grands penseurs du XXe siècle, à commencer par Heidegger, trouble notre appréciation de leur legs, tandis que l'inscription d'un Céline ou d'un Maurras au livre des commémorations nationales a suscité une âpre querelle. Faut-il considérer que la morale des oeuvres est inextricablement liée à celle de leurs auteurs ? Et bannir les oeuvres lorsque leur auteur a fauté ? Loin de l'invective, ce court essai entend mettre en perspective, historique, philosophique et sociologique, cette question, en analysant les prises de position dans ces " affaires ". Mais loin du " tout se vaut ", il tranche, offrant à chacun les moyens de cheminer intellectuellement sur un terrain semé d'embûches.
Lu par : Monique Gay
Durée : 7h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70687
Résumé:De Saint-Germain-des-Prés aux chaînes d'info en continu, l'intellectuel français est auréolé d'un pouvoir singulier. Défenseur des opprimés ou décrypteur de l'actualité, militant des causes perdues ou expert au discours ciselé, il occupe, au pays de Descartes, où l'on aime à théoriser, une place à part. Crise financière, attentats islamistes, poussée migratoire, montée des populismes, féminismes, épidémie... L'histoire est de retour, les idées gouvernent de nouveau le monde. La vieille opposition entre droite et gauche, périmée, s'est vue évincée par d'autres clivages, dans l'air du temps. Réacs, gauchistes, libéraux : chacun accuse l'autre d'avoir gagné la guerre culturelle. D'Alain Finkielkraut à Edouard Louis, en passant par Michel Onfray, de la Manif pour tous à Nuit debout, sans oublier les Gilets jaunes, qui a vraiment remporté cette bataille idéologique ? A l'heure de la cancel culture, de l'hystérisation de la polémique, de l'immédiateté de l'information et du pouvoir de l'image, quel rôle l'intellectuel peut-il encore jouer ? Le débat est-il seulement toujours possible, en France ? Eugénie Bastié a mené l'enquête : pendant trois ans, elle a rencontré une trentaine de penseurs de tous bords. Elle décrit un paysage intellectuel morcelé, mais plus riche que jamais. Une plongée passionnante au coeur de l'intelligentsia, la France racontée au travers des idées qui l'agitent et des personnages qui les incarnent.
Lu par : Pascale Lacaze
Durée : 10h. 16min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 80243
Résumé:Une étude de l'univers de la danse contemporaine en Afrique construite autour de l'imaginaire occidental sur l'homme noir dansant et du système des castes de la société sénégalaise. L'autrice met en avant le primitivisme, l'inégalité coloniale ainsi que le rapport entre la culture et la nature dans l'apprentissage de la danse.
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 75393
Résumé:Citoyens du monde, minorité créative, indignés, créatifs culturels, voilà les diverses dénominations que nous, acteurs du changement, portons. Il n’y a pas de définition qui fasse consensus car nos contours, nos engagements et nos actes peuvent être différents. Cependant, ce que nous partageons, c’est la ferme volonté de vouloir changer le monde. Nous aspirons à une vie plus qualitative, plus éthique, plus juste, plus humaine et plus respectueuse du vivant. Le changement de civilisation est déjà en route et il vient d’en bas. Nous sommes plus de 2 milliards de réenchanteurs, de citoyennes et de citoyens à réaliser des millions de révolutions tranquilles à travers la planète. Une force colossale qu’aucune puissance économique, politique ou militaire ne peut arrêter. Ensemble, nous construisons une société porteuse de sens, la nouvelle plaque tectonique du monde de demain.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 8h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 73232
Résumé:Une vague de folie et d’intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des « éveillés », emporte tout sur son passage : universités, écoles et lycées, entreprises, médias et culture. Au nom de la lutte contre les discriminations, elle enseigne des vérités pour le moins inédites. La « théorie du genre » professe que sexe et corps n’existent pas et que seule compte la conscience. La « théorie critique de la race » affirme que tous les Blancs sont racistes mais qu’aucun « racisé » ne l’est. L’« épistémologie du point de vue » soutient que tout savoir est « situé » et qu’il n’y a pas de science objective, même pas les sciences dures. Le but des wokes : « déconstruire » tout l’héritage culturel et scientifique d’un Occident accusé d’être « systémiquement » sexiste, raciste et colonialiste. Ces croyances sont redoutables pour nos sociétés dirigées par des élites issues des universités et vivant dans un monde virtuel. Comme dans La philosophie devenue folle, Braunstein s’appuie sur des textes, des thèses, des conférences, des essais, qu’il cite et explicite abondamment, afin de dénoncer cette religion nouvelle et destructrice pour la liberté. Un essai choc et salutaire.