Madame Freud
Résumé
Le bon docteur Freud était du genre mufle. N'est-ce pas lui qui déclarait dans une lettre à sa fiancée, la délicieuse Martha Bernays : «Je sais bien que tu n'es pas belle. [...] Je me vois obligé de constater que tu n'es pas une beauté» ? Cette dernière n'en est pas moins amoureuse et, au terme de trois ans de correspondance enfiévrée, faisant fi de l'aversion que sa mère éprouve pour son bien-aimé, elle finit par l'épouser. Petite-fille du grand rabbin de Hambourg et élevée dans la stricte orthodoxie juive, Martha, sous l'injonction de son athée de mari, et au grand désespoir de sa mère, renonce à toute pratique religieuse. En épouse parfaite, elle met au monde six enfants en huit ans - que l'illustre Doktor appelle sèchement «la marmaille» !...
Lu par :
Henriette Kunzli
Genre littéraire:
Biographie/témoignage
Mots-clés:
Biographie
Durée:
4h. 42min.
Édition:
Paris, Payot, 2006
Numéro du livre:
15907
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782228900492
CDU:
920
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Lu par : Joël Martel
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André Malraux, Charles de Gaulle, une histoire, deux légendes: biographie croisée
Duval-Stalla, Alexandre
Lu par : Marie-Claude de Crécy
Durée : 11h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 34791
Résumé:"D'abord le passé..." Premiers mots adressés par le général de Gaulle à André Malraux. Première rencontre. Il est 11 heures du matin, le mercredi 18 juillet 1945, au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique, à Paris. Deux légendes se font face : le chef de la France libre et la figure mythique de l'écrivain engagé dans la lutte antifasciste de l'entre-deux-guerres. Sans s'embarrasser ni de circonlocutions ni de formules de politesse, le général de Gaulle s'attaque directement à l'essentiel : André Malraux et ses engagements passés. D'abord surpris ("Surprenante introduction"), celui-ci commence alors par expliquer la raison profonde de son engagement : "Je me suis engagé dans un combat pour, disons, la justice sociale. Peut-être, plus exactement : pour donner aux hommes leur chance." Puis, il enchaîne en expliquant ses combats dans les années 1930 contre le fascisme : "J'ai été président du Comité mondial antifasciste avec Romain Rolland, et je suis allé avec Gide porter à Hitler - qui ne nous a pas reçus - la protestation contre le procès de Dimitrov et des autres soi-disant incendiaires du Reichstag". Il poursuit en parlant de la guerre d'Espagne pendant laquelle il a combattu aux côtés du gouvernement républicain espagnol contre les militaires du général Franco, en prenant bien soin d'ailleurs de préciser qu'il ne s'est jamais compromis avec les communistes de Staline : "Puis il y a eu la guerre d'Espagne, et je suis allé me battre en Espagne. Pas dans les Brigades internationales, qui n'existaient pas encore, et auxquelles nous avons donné le temps d'exister : le parti communiste réfléchissait." Enfin, André Malraux termine par une profession de foi : "Puis il y a eu la guerre, la vraie. Enfin est arrivée la défaite, et comme beaucoup d'autres, j'ai épousé la France..." Le coup de foudre est réciproque entre les deux hommes. Débute alors une amitié indéfectible sur les hauteurs pendant plus de vingt-cinq années. Pourtant, cette première rencontre n'a pas été une évidence. Elle a même été tardive.