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Du ghetto à la vie

Résumé
"...Nicky Cruz est connu au travers du film « LA CROIX ET LE POIGNARD » qui raconte son histoire. Né à Puerto Rico dans une famille de 19 enfants, ses parents fervent adeptes de sorcellerie, lui jetèrent un mauvais sort et l'appelèrent « LE FILS DE SATAN » Il vécut son adolescence dans les ghettos de New-York où il ne tarda pas à devenir le chef du redoutable gang des « Mau-Mau ». Une vie de bagarres, de meurtres, de drogues, de viols et d'agressions... " ce livre raconte sa conversion au christianisme...
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 10h. 37min.
Édition: Genève, L'eau vive, 1970
Numéro du livre: 15173
CDU: 280.92

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Lu par : Sonia Imbert
Durée : 6h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 76580
Résumé:A partir de témoignages de proches des victimes et d'un récit autobiographique, une enquête écrite à la première personne sur les féminicides. Ces quinze dernières années, plus de 2 000 femmes ont été tuées par leur (ex-)conjoint en France. En 2020, 35 % des victimes de féminicide conjugal avaient subi des violences antérieures. Une défunte sur cinq avait porté plainte. Entre 2015 et 2016, 82 % des plaintes et mains courantes déposées par des victimes de féminicide ont été classées sans suite. (Source : ministère de la Justice.) Laurène Daycard a été l’une des toutes premières journalistes à écrire sur les féminicides conjugaux pour les faire sortir des rubriques « faits-divers » et les réinscrire dans le récit social et politique des violences sexistes. Dans cette enquête à la première personne, l'autrice nous emmène à la rencontre de survivantes et de familles endeuillées, mais aussi auprès des auteurs de ces actes. En observant et en échangeant avec ces derniers, Laurène Daycard tente d’aller à l’origine des féminicides et propose une réflexion personnelle sur la notion de réparation.
Lu par : Francine Joxe
Durée : 9h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23451
Résumé:Ils étaient musiciens à la cour, soldats révolutionnaires, héros de Verdun, écrivains, compagnons de la Libération. Ils étaient à la tribune de l'Assemblée nationale ou sur les plages du Débarquement, en Provence, à l'Odéon ou à Polytechnique. Ils étaient noirs. Qui s'en souvient? Qui se souvient de Habib Benglia, qui joua dans Les Enfants du paradis et dans La Grande Illusion, ou de René Maran, qui obtint le prix Goncourt en 1921? Après les indépendances, dans les années 60, la France et l'Afrique se sont séparées de corps mais aussi éloignées d'esprit. Chacune est partie de son côté. Dans les livres d'histoire, soit par honte d'avoir colonisé, soit par dépit d'avoir été largués, soit encore par indifférence, nous avons peu à peu gommé les traces de couleur de notre saga nationale. C'est oublier Félix Eboué qui, alors qu'il était gouverneur du Tchad, fut parmi les premiers résistants à répondre à l'appel du général de Gaulle; c'est oublier Gaston Monnerville, président du Sénat et ainsi deuxième personnage de la République pendant plus de vingt ans. C'est oublier aussi Edmond Albius, ancien esclave qui découvrit la technique de la fécondation artificielle de la vanille, ou Louis Delgrès, qui préféra mourir plutôt que d'accepter le rétablissement de la servitude en Guadeloupe. D'une écriture vive et brillante, Benoît Hopquin retrace les destins exceptionnels et romanesques de ces figures noires, ces pionniers qui durent les premiers lutter contre les préjugés et pour l'égalité.
Lu par : Roger Messié
Durée : 18h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22264
Résumé:En 1936, Jean Zay devient le plus jeune ministre jamais nommé à l'Éducation nationale et à ce qu'on n'appelle pas encore la Culture, dans le gouvernement de Front populaire de Léon Blum. Partisan de la fermeté envers Hitler et de l'intervention en Espagne, il sera sans relâche attaqué par l'extrême droite française comme républicain, juif et franc-maçon, et constamment désigné comme un homme à abattre. En octobre 1940, il est condamné à la déportation par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand aux ordres de Vichy, et emprisonné à Riom jusqu'au jour où - le 20 juin 1944 - des miliciens viennent l'arracher à sa prison pour l'abattre dans un bois. Dans sa cellule, Jean Zay écrit au jour le jour, tout en s'attachant à composer un volume dont il espère qu'il sera un jour publié. Souvenirs et solitude nous fait entendre, comme à travers les murs d'une prison et à travers le temps, le récit, pudique mais précis, de la vie d'un détenu. On y lit aussi les réflexions qu'inspirent à cet homme politique de premier plan son action passée, la situation de la France sous la collaboration et l'avenir d'un pays dont il ne désespère jamais. " En tuant Jean Zay, écrit Patrick Pesnot - le monsieur X de France Inter -, en faisant disparaître son corps, ses assassins n'auront pas réussi à le condamner au silence. Son journal de prison nous reste un document irremplaçable qui témoigne de la profonde humanité du personnage et de son esprit novateur. " Et Pierre Mendès France, l'ami, disait : " Il est demeuré de Jean, pour les hommes et les femmes de ma génération, et surtout pour ceux qui l'ont approché, connu et admiré, une image exceptionnelle de lumière, d'intelligence et d'humanité... Ceux qui l'ont assassiné ont porté un coup non seulement à ceux qui l'ont aimé, mais au pays tout entier. " Rééditer ce livre pour le soixantième anniversaire de cet assassinat est faire œuvre de mémoire, mais c'est aussi, et peut-être surtout, une occasion de redécouvrir ce texte tragique et magnifique.
Durée : 6h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 26472
Résumé:Pour la première fois, Gilbert Montagné lève le voile sur les secrets qui ont bercé sa jeunesse. Il relate, notamment, le combat d'une mère qui a pu échapper aux griffes des nazis en usurpant l'identité d'une autre. Et dit sa stupéfaction d'avoir retrouvé, un demi-siècle plus tard, la trace de celle qui, à son insu, lui a « prêté » son nom. Cette femme-mystère n'était pas tout à fait une étrangère... Grâce à Jeanne Kalfon, une mère opiniâtre qui croyait aux possibles, et à Robert Montagné, un père bienveillant, qui a su aimer son fils sans jamais considérer sa cécité comme un obstacle, Gilbert Montagné s'est construit. Pourtant, à sa naissance, les médecins ne donnent pas cher de sa peau. Né grand prématuré sur la table de la petite cuisine, il pèse 950 grammes et part, sirène hurlante, dans un filet à provisions rempli de ouate pour le service néo-nat de Port-Royal. « J'ai toujours su que j'avais le choix de m'accrocher ou de lâcher prise. Mais j'ai voulu être là. » Non seulement il est là, mais il occupe une place de choix au sein de la tribu Montagné. Pourtant peu loquace, son père lui assure qu'il apporte la joie au foyer. Sa mère ne cesse de lui ouvrir des fenêtres sur le monde et le choisit pour confident. Elle lui parle de sa judaïté, des conseils de son compagnon qui l'enjoint de ne pas coudre cette étoile jaune sur ses habits, de l'effrayant jeu de cache-cache avec les Allemands pendant la guerre, de la visite terrifiante de la Gestapo, de l'imprudent trafic de spiritueux pour survivre pendant que le chef de famille s'échine au STO et de Jeanne Pobel, nom d'emprunt sous lequel elle vivra pendant ces années chaotiques... Elle lui dit tout, même le plus intime. Leur relation privilégiée, il la chérit comme un trésor. « Je sais recevoir les précieux cadeaux que la vie vous offre car je crois aux possibles, comme ma mère ! » Mais alors qu'il pensait avoir tout reçu : l'amour de sa famille, de Nicole, son épouse et sa bonne fée, de ses fils et petits-enfants, sans parler du succès artistique, l'incroyable survient : une femme qui l'a aimé sans le connaître surgit dans sa vie. Une femme-mystère qui lui avoue : « Je t'attendais. J'ai toujours su que c'était toi ! » Mieux qu'une famille recomposée : Gilbert s'enorgueillit d'avoir composé sa famille. Avec le coup de pouce de Nicole et du destin...
Durée : 16h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21029
Résumé:Lucidité, intégrité, courage - tels sont les traits du caractère d'Elena Bonner qui lui permirent de vivre et de lutter aux côtés de son mari Andreï Sakharov, figure de proue de la dissidence en U.R.S.S. Et si le récit de cette femme hors du commun, que l'on appelle, depuis la mort de son mari en 1989, " la dernière conscience de la Russie ", a déjà été traduit en plusieurs langues, c'est qu'il est beaucoup plus que de simples souvenirs. Née en 1923 en Asie centrale, d'origine juive par sa mère et arménienne par son père, Elena Bonner grandit à Leningrad et à Moscou : ses parents sont des bolcheviks de la première heure, de fervents communistes, et son père occupe un poste important dans la nomenklatura du Komintern. Au cours d'une enfance privilégiée, tandis que le pays est plongé dans la misère, la famine et la répression, la petite Elena côtoie des grands noms du communisme russe et international, Kirov, Togliatti, la Pasionaria ou le fils de Tito. Mais cette vie prend fin en 1937 avec l'arrestation de ses parents. Leur père fusillé, leur mère envoyée dans un camp, Elena et son frère, " étranges orphelins ", sont recueillis par leur grand-mère maternelle, une femme courageuse attachée aux valeurs traditionnelles que la révolution s'est employée à détruire. Cette autobiographie couvre les quatorze premières années de la vie d'Elena Bonner, mais de fréquentes incursions dans des époques plus tardives (la guerre, la mort de sa mère qui a déclenché ces souvenirs, sa vie avec Sakharov) lui donnent une dimension plus vaste. Ces pages vivantes et concrètes nous plongent dans une époque - les années vingt et trente - et un milieu - l'intelligentsia révolutionnaire, devenue classe privilégiée, puis décimée par les purges. Mais ce livre est surtout une passionnante saga familiale dominée par trois fortes personnalités : Elena, sa grand-mère et sa mère. Les hommes disparaissant dans le courant de l'histoire, ce sont les femmes russes qui transmettent les valeurs et se repassent le flambeau au fil des générations - flambeau de la lucidité, de l'intégrité, du courage...
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 18h. 26min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 30383
Résumé:La vie d'un des plus grands peintres racontée par un des plus grands cinéastes. Il est vrai que l'un était le père de l'autre, et que Jean Renoir est né au " château des Brouillards ", sur la butte Montmartre, à deux pas du Moulin de la Galette immortalisé par un tableau de Pierre-Auguste. Cette biographie fait revivre avec amour un homme, une oeuvre, un monde.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 39min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 39071
Résumé:Cette biographie de l'écrivain britannique s'attache à mettre en avant ses engagements politiques, de sa lutte contre l'Empire britannique en Birmanie à sa participation à la guerre d'Espagne, en passant par la défense des classes ouvrières à Londres et à Paris. ©Electre 2018
Durée : 10h. 33min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20913
Résumé:
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 6h. 26min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 16240
Résumé:A cause d'une étonnante série de quiproquos et malentendus, il était largement admis, au début des années 1970, que Harry Mathews était un agent de la CIA. Même ses amis furent saisis d'un doute que ne cessaient de renforcer les véhémentes dénégations de l'intéressé. De plus en plus frustré par sa propre incapacité à rétablir la vérité, Harry Mathews finit par se résigner à tenir le rôle qu'on lui attribuait mais, pour voir, pour s'amuser, par dandysme, il décida de la jouer à fond et en rajouta donc dans l'équivoque. 'Ma vie dans la CIA' raconte la vie en France du prétendu espion Mathews, en 1973, année particulièrement agitée puisqu'elle connut la fin de la guerre au Vietnam, le Watergate, le putsch de Pinochet au Chili. Dans un tel contexte, Harry Mathews va se trouver à son insu mêlé à un jeu dangereux, si dangereux que certaines agences décident qu'il serait tout à fait opportun de l'éliminer.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 33070
Résumé:Le chanteur raconte ses amours, ses tourments, sa révolte face aux injustices du monde. ©Electre 2016
Lu par : Valérie David
Durée : 1h. 4min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 79800
Résumé:Sa vie durant, Jaques-Dalcroze n'a eu de cesse de libérer l'enfant des carcans qui l'ont contraint sans égard pour son être. Chantre de l'épanouissement de l'esprit et du corps par la joie rythmique et la mélodie, il s'est toutefois heurté à certaines réticences moralisantes. Sa pensée et son oeuvre sont désormais reconnues dans le monde entier Essentiellement connu pour sa fameuse " rythmique ", Jaques-Dalcroze fut aussi un éminent compositeur dont le catalogue est considérable. Homme de haute culture et pédagogue-né, il a enseigné aussi bien à Genève, qu'à Londres et à Paris où son enthousiasme a suscité de nombreuses vocations. L'Institut qu'il a fondé à Hellerau, près de Dresde, lui a acquis une renommée internationale. " Pestalozzi de la musique ", selon son disciple Paul Boepple, Jaques-Dalcroze était convaincu que " l'élément le plus tangible en musique, directement en lien avec la vie, est le rythme, le mouvement ". Cette biographie met en perspective des aspects parfois négligés de son existence, quelques partitions caractéristiques de même que sa constante préoccupation à créer une musique suisse, distinctive, propre à ses traditions et à sa culture confédérale. C'est en suivant pas à pas l'évolution de Monsieur Jaques, à travers ses multiples activités et ses nombreuses rencontres, que sa personnalité et son oeuvre se dévoilent au fur et à mesure.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 8h. 57min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15374
Résumé:Présentation de l'éditeur : L'on croit tout savoir de Napoléon. On ignore l'essentiel, l'existence de son alter ego : Henri Jomini. Ce Suisse, aide de camp du maréchal Ney, est doté de l'étrange pouvoir de penser et d'agir comme le Corse ; mieux, de lire en lui, d'annoncer ses réactions, ses décisions les plus secrètes. D'où son surnom de " devin de l'Empereur ". Son ascension est fulgurante. Promu général, mais en butte à la jalousie et à la hargne de l'état-major français, il quitte l'armée pour entrer au service du tsar Alexandre Ier. Dès lors, le destin de l'Empire bascule et, les dieux ayant changé de camp, l'étoile de l'empereur pâlit. A la mort de l'Empereur, Jomini semble hériter de sa pensée et de son rêve...