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Recherche par mot-clé: SATIRE

24 résultats. Page 2 sur 2.

Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 67808
Résumé:Sibylle Berg aime voyager. En dix-huit nouvelles, elle embarque le lecteur des Baléares jusqu'à Hong Kong, sur les traces de quelques hommes en perdition. Il y a l'ouvrier qui rentre tard chez lui et ne s'aperçoit même pas que sa femme est morte, c'était " une dormeuse si discrète ". Il y a le jeune garçon, quelque part dans les Balkans qui après avoir assisté au massacre de sa famille décide de devenir à son tour un Exterminator. Il y a enfin tous ceux qui aimeraient tant changer de peau, comme ce cadre en mal d'adrénaline qui part faire un stage de survie en plein triangle birman. Rien de tel que de se confronter à une guérilla locale pour retrouver les vraies valeurs. Décidément ce ne sont pas les tourments qui manquent à ces messieurs. Et lorsqu'ils rencontrent enfin l'âme sœur, ils ont toutes les peines du monde à se confier à elle, ils préfèrent partir ou la tuer. Pessimiste cette vision des choses ? Loin de là, Sibylle Berg est trop ironique. Elle a la cruauté tonique.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 66477
Résumé:Archibald Zonzon naquit avec une langue adulte, ce qui ne facilita pas son intégration sociale. À la fin de son adolescence, une fois son organe conforme à la taille de sa bouche, il décida de prendre sa revanche sur la vie. Il aurait donc autant d'enfants que de lettres composant l'alphabet. Pour ce faire, il partit à la recherche d'une jeune femme sans ambition, si possible en échec scolaire. Il la trouva. "Dynastie" est le portrait en abécédaire de leur progéniture.
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 66244
Résumé:D'après Soljenitsyne, le camp est un enfer. Moi, je pense que l'enfer, c'est nous-mêmes... Ces souvenirs d'un gardien de camp montrent le caractère inextricablement paradoxal et comique du monde. Le monde des criminels de droit commun, où Dovlatov s'en alla monter la garde, après avoir été expulsé de l'université ; et le monde imaginaire des lettres écrites à son éditeur russe exilé à New York, dans lesquelles il raconte ses déboires pour faire publier La Zone, roman qui relate sa jeunesse soviétique et sa vie en exil. Comme un écho qui se répète entre le monde des hommes libres et l'univers des prisonniers, les histoires vécues à l'intérieur du camp de détention ne diffèrent guère de celles du monde extérieur. C'est pourquoi La Zone n'est pas un récit de prison. On y retrouve le regard amusé et triste du grand écrivain russe face à l'humanité avec laquelle il partage une expérience cruciale. Un monstrueux assassin devient ainsi un bon ami, comme on n'en trouve pas chez les honnêtes gens. Combien la limite est ténue, combien la différence est subtile entre la prison et la liberté, entre les Russes de l'URSS et les Russes en Amérique ! Et c'est avec un humour irrésistible, unique, que Dovlatov se moque de nous et de notre condition.
Durée : 4h. 23min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 38903
Résumé:En 1840, huit ans avant le Printemps des Peuples, les Animaux font leur révolution et se constituent en assemblée délibérante au Jardin des Plantes. Pour la première fois, ils prennent la plume pour dire leur vie, leurs sentiments, leurs idées. Voilà le propos de ce livre unique. Autour du dessinateur Grandville, le grand éditeur Pierre-Jules Hetzel a réuni parmi les écrivains les plus doués de leur temps. Balzac, Charles Nodier, Hetzel lui-même retracent ici les débats hilarants du parlement des bêtes, les pensées de la première girafe de France, les amours d’un renard, la vie d’un pingouin, les peines de cœur de chattes anglaises et françaises. Autant de satires savoureuses qui invitent à renouer avec le « temps où les animaux parlaient ».