Contenu

Recherche par lecteur : Lisette Vogel

80 résultats. Page 1 sur 4.

Lu par: Lisette Vogel
Durée: 4h. 55min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 73595
Quatrième de couverture: 1822, Champollion perce le secret des hiéroglyphes. 1828, il réalise son rêve et part pour l'Egypte prouver sa théorie. C'est son journal, le récit de cette épopée, la découverte d'un pays encore mystérieux que raconte ce roman vrai. Une prouesse littéraire, un périple enchanteur, un bonheur. Voici le roman vrai de Champollion, du voyage en Egypte, du mystère des Pharaons, des révélations sur leurs temples et leurs tombes. Le grand récit d'une passion orientale dévorante et d'une aventure scientifique époustouflante. L'épopée d'un homme qui fut le seul à décrypter l'histoire d'une civilisation vieille de 5 000 ans. En 1828, six ans après avoir percé le secret des hiéroglyphes, Champollion se rend enfin sur les bords du Nil pour vérifier sa théorie. Puisant dans ses lettres et ses journaux, mais aussi de ceux de ses compagnons de voyage, Rosellini, L'Hôte, Lenormant, Claudine Le Tourneur d'Ison nous raconte ce périple initiatique. C'est en écrivaine qu'elle nous décrit la folle chevauchée d'un homme qui, le crayon à la main, croquant et rédigeant sur le vif ce qu'il voit, dévoile aux générations futures un passé énigmatique, révolu, mais éternellement fascinant. Une fresque colorée qui nous entraîne, d'un pas allègre, sur les traces de l'immense savant français sans lequel l'Egypte, comme le Sphinx, nous serait restée muette. Un régal de lecture.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 6h. 1min.
Genre: Humour-satire
Numéro: 73242
Quatrième de couverture: Un roman drôle et décapant qui traite de sujets profonds : et si l'art pouvait nous (re)donner de la force, du courage, de la confiance, de l'envie ? De plus en plus de thérapeutes conseillent aux gens déprimés, en deuil ou en rupture de se ressourcer en allant voir un tableau qui a parfois traversé les siècles et les continents, et a un message libérateur à transmettre. La vie passe et on se retrouve à 50 ans, souvent fraîchement divorcée et hélas plus toute fraîche sur le marché ingrat de la séduction. A cet instant précis, on peut gémir sur l'injustice du temps qui file, sur ces salauds de mâles qui font leur crise, cassent leur vie comme on casse une construction en Lego et n'arrivent plus à la reconstruire, sur l'ingratitude des jeunes qui nous considèrent au boulot comme des vieux cons avec notre vie de bureau bien réglée " en présence " comme on dit désormais, alors qu'eux sont mobiles, exigeants, online, volatiles, égocentrés, vénaux assumés, tout ce que nous avons toujours rêvé d'être sans jamais oser le réclamer, on peut geindre sur nos parents âgés qui ont eu une retraite en platine dont nous ne bénéficierons jamais et qui ont le mauvais goût de vivre hyper longtemps, avant de nous bouleverser quand ils meurent parce que ce sont nos parents et qu'après eux c'est nous qui sommes au bord du précipice, on peut grincer sur nos enfants merveilleux forcément merveilleux mais pour lesquels on panique car on se dit qu'ils ne trouveront ni emploi ni logement et qu'ils resteront agglomérés à nous et à leur portable, confinés ad vitam aeternam à la maison pour se protéger du monde extérieur. Oui on peut se plaindre de tout ça et je le fais régulièrement car c'est très jouissif de se plaindre même si cela ne mène à rien. Mais la réalité, c'est qu'on bouge encore.."
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 7h. 33min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 73217
Quatrième de couverture: De 1866 à nos jours, le destin de deux lignées de femmes, l’une cubaine, l’autre salvadorienne, et leur combat pour devenir maîtresses de leur vie. En 1866, à Cuba, María Isabel s’ouvre au monde grâce au lecteur de la manufacture de tabac qui l’emploie. Bouleversée par une lettre de Victor Hugo adressée aux femmes de son île, elle griffonne ses mots sur une page des Misérables : « Nous sommes la force. » Elle y puisera le courage d’affronter les épreuves qui l’attendent, sans imagi­ner que cette phrase trouvera un écho chez l’une de ses descendantes. En 2015, Jeanette, toxicomane américaine à la dérive, se rend à Cuba en quête de réponses. Elle rencontre une famille qu’elle n’a jamais connue et met la main sur l’exemplaire des Misérables de son aïeule. Suffira-t-il à la sauver de ses démons ? Ana, une adolescente salvadorienne expulsée des États-Unis, est déterminée à regagner coûte que coûte le pays dans lequel elle a grandi… De La Havane à Miami, De femmes et de sel est une histoire de faux pas, de regrets, de pardon et de rédemption, qui dénonce les violences intimes et sociales faites aux femmes, génération après génération.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 6h. 44min.
Genre: Roman : au sens large et aventures
Numéro: 72592
Quatrième de couverture: C’est un roman dont Yes, une jeune chienne, est le personnage principal. Un soir, celle-ci, traînant une sale histoire avec sa chaîne brisée, surgit à la porte d’un vieux couple, Sophie une romancière et Grieg son compagnon. À partir de là, le destin de Yes va tenir à lui seul la narration. D’où vient-elle, qu’a-t-elle vécu ? Est-on à sa poursuite ? La chienne se révèlera la gardienne de ce qui caractérise l’humain. La gardienne du langage. Mais une gardienne menacée. Quoi qu’il en soit, on baigne dans des temps troublés. Bizarres. Inquiétants. Où va-t-on ? L’humanité, que deviendra-t-elle ? Que deviendront les bibliothèques, les librairies, les livres ? Mais comme il s’agit d’un livre qui prône l’extravagance, où les poètes de ces temps de détresse se sont réfugiés dans les champignons, merveilles d’un futur imprévisible, ce roman baigne dans un climat d’amour de la poésie. Son véritable enjeu climatique, c’est la poésie. [Prix Femina 2022]
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 3h. 51min.
Genre: Essai/chronique/langage
Numéro: 72524
Quatrième de couverture: Le 18 août 2021, j'ai passé la nuit au Musée Anne Frank, dans l'Annexe. Anne Frank, que tout le monde connaît tellement qu'il n'en sait pas grand-chose. Comment l'appeler, son célèbre journal, que tous les écoliers ont lu et dont aucun adulte ne se souvient vraiment? Est-ce un témoignage, un testament, une œuvre? Celle d'une jeune fille, qui n'aura pour tout voyage qu'un escalier à monter et à descendre, moins d'une quarantaine de mètres carrés à arpenter, sept cent soixante jours durant. La nuit, je l'imaginais semblable à un recueillement, à un silence. J'imaginais la nuit propice à accueillir l'absence d'Anne Frank. Mais je me suis trompée. La nuit s'est habitée, éclairée de reflets; au cœur de l'Annexe, une urgence se tenait tapie encore, à retrouver.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 6h. 56min.
Genre: Roman : au sens large et aventures
Numéro: 72134
Quatrième de couverture: Suis-je passé à côté de ma vie ? C'est la question qui éclabousse Paul lorsque, le jour de son mariage, il retrouve Joseph, un ami perdu de vue depuis vingt ans. Et c'est l'été 1983 qui ressurgit soudain. Celui des débuts flamboyants et des premiers renoncements. Avant que la violence des autres fonde sur lui et bouleverse à jamais son existence et celle des siens.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 7h. 51min.
Genre: Roman : au sens large et aventures
Numéro: 72049
Quatrième de couverture: 1938. Leonard Washington est un jeune homme de vingt ans, noir et pauvre, qui vit sur les rives d’un petit lac en forme de croissant de lune, au fin fond du Mississippi. Le samedi soir, il enflamme la petite scène du Juke Joint de Ma Ridley avec les notes de blues qu’il joue sur des instruments fabriqués par son cousin garagiste, Elliott. Le dimanche matin, il chante du gospel dans l’église de son père. Leonard aspire à une vie meilleure. Il est impatient de se rendre à Memphis avec son cousin pour auditionner auprès d’une importante maison de disques. Mais le jour de leur départ, Elliott n’est pas au rendez-vous. Deux corps sans vie ont été retrouvés sur les rives du Moon Lake. Leonard devra-t-il renoncer à ses rêves ? Roman à suspense, fresque sociale et épopée musicale, Moon Lake explore les thèmes fondateurs du blues pour réveiller les fantômes qui hantent encore les États-Unis – une partition fiévreuse qui chante l’amour et la mort.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 10h. 17min.
Genre: Roman : au sens large et aventures
Numéro: 72029
Quatrième de couverture: Cela fait bientôt deux ans que Trig et Al, frère et sœur jumeaux, n’ont plus de contact avec leur père. Et voilà qu’il réapparaît dans leur vie et réclame "une dernière aventure" : un mois à sillonner ensemble en canoë les lacs du Canada. À la fois excités à l’idée de retrouver la complicité de leur enfance et intrigués par ces retrouvailles soudaines, les jumeaux acceptent le défi de partir au milieu de nulle part. Mais dès leur arrivée, quelque chose ne tourne pas rond, les tensions s’installent. Contrairement à ses habitudes, leur père paraît mal préparé à l’expédition, qui s’annonce pourtant périlleuse par ce mois de novembre froid et venteux. Tous les trois devront naviguer avec la plus grande prudence entre leurs souvenirs et la réalité qui semble de plus en plus leur échapper.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 6h. 37min.
Genre: Policier/épouvante
Numéro: 71783
Quatrième de couverture: Ce roman est inspiré d’une histoire vraie. Un héritage à condition de résoudre une énigme, comme épreuve post- mortem. Arno Morel, personnage superficiel se pensant homme d’affaires, voit sa vie bouleversée par l’annonce de la mort de son père. L’avocat, qui en a la charge, lui remet une montre gravée d’un code et un bref message, comme seuls indices. Instinctivement, Arno abandonne son quotidien pour parcourir le monde à la recherche de réponses qui vont le confronter à de terribles réalités. Il se transforme au fil de ses découvertes et rencontres improbables, romantiques, suspectes et même perverses, à l’image de son père. Paris, Gstaad, Londres, le Vatican, le Maroc et Los Angeles. À force de ténacité, Arno résout énigmes sur énigmes, dans des environnements inconnus. Il va se confronter et comprendre l’univers de la finance, de l’immobilier, des trusts offshore et des affaires.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 9h. 34min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 71754
Quatrième de couverture: Grégoire Coblence, associé d'un luthier, découvre une partition ancienne. Après l'avoir fait déchiffrer, il acquiert la certitude qu'elle a été écrite par Domenico Scarlatti, le plus illustre des compositeurs pour clavecin. Mais la partition disparaît.Cinq personnes, dont l’existence est intimement liée à l’œuvre du musicien, se lancent à la recherche du précieux document sans se douter que cette quête éperdue va bouleverser durablement leur vie. Après le beau récit biographique sur Armen Lubin, Hélène Gestern revient au roman avec cet énigmatique 555.Elle nous entraîne dans le monde de la musique, des musiciens, de la lutherie, avec une puissance qui lui appartient. Scarlatti, compositeur génial aux 555 sonates, est le fil conducteur de ce roman " musical ". Sa musique envoûtante en est la bande sonore. Et peu importe, finalement, de savoir s'il faut en ajouter une 556e. [Prix RTL LIRE 2022]
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 7h. 43min.
Genre: Policier/épouvante
Numéro: 71608
Quatrième de couverture: Muté depuis peu au commissariat de Nihonbashi, au coeur de Tokyo, Kaga Kyichir enquête sur le meurtre d'une femme retrouvée étranglée dans son appartement. Fidèle à ses habitues, il s'interroge sur des détails anecdotiques. Comme cette gaufre fourrée au wasabi retrouvée chez la victime. Car ce qui intéresse avant tout cet inspecteur hors norme, c'est de comprendre les tenants et les aboutissants du crime. Le maître incontesté du polar japonais est de retour avec un magistral roman à tiroirs.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 11h. 42min.
Genre: Roman : au sens large et aventures
Numéro: 71407
Quatrième de couverture: A quinze ans, Dominique se voyait déjà promener ses presque deux mètres à travers la campagne vosgienne sur une Peugeot 103 orange. Il a fait beaucoup d'efforts pour l'avoir à Noël et en finir ainsi avec la série des Noël pourris. Il y a cru, il a été très déçu. La déception est d'ailleurs une constante dans la vie familiale chaotique de Dom. La déception entre autres choses. De là à en déduire que la suite des événements en découle, il n'y a qu'un pas. Quelques pas pour être précis. Un foyer pour ados sorti d'un méchant conte de fée. Une vie de jeune père guère épanouissante. Une vie maritale en berne. Une séance de ciné qui vire au pugilat. Une baignade mouvementée. Des retrouvailles du troisième type dans les bois. Et deux soeurs aussi féroces qu'attachantes.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 7h. 52min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 71209
Quatrième de couverture: « Je ne peux pas dire que nous ayons pris les armes pour ça. Bien sûr que nous voulions un changement. Mais nous n’avions qu’une silhouette vague sur la rétine. Pas cette dame en manteau rouge, pas une révolution socialiste. C’est seulement après, bien après que, pour moi en tout cas, la silhouette s’est précisée. » Cuba, juillet 1980. En cette veille de fête nationale, Haydée Santamaría, grande figure de la Révolution, proche de Fidel Castro, plonge dans ses souvenirs. À quelques heures de son suicide, elle raconte sa jeunesse, en particulier les années 1951-1953 qui se sont conclues par l’exécution de son frère Abel, après l’échec de l’attaque de la caserne de la Moncada. L’histoire d’Haydée nous plonge dans des événements devenus légendaires. Mais ils sont redessinés ici du point de vue d’une femme, passionnément engagée en politique, restée dans l’ombre des hommes charismatiques. Ce premier roman offre le récit intime et pudique d’une grande dame de la révolution cubaine gagnée par la lassitude et le désenchantement, au seuil de l’ultime sacrifice.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 5h. 21min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 70773
Quatrième de couverture: Nouveau nom ? Kolkata. Nom d’origine ? Calcutta. Civilité ? Incertaine. Nationalité ? Double : anglaise, indienne. Date de naissance ? 1690. Vous voyez, j’ai l’air décatie au premier regard, je m’effrite, je m’étouffe, personne au monde n’a l’air plus vieille que moi. Mais trois cent cinquante ans, ce n’est pas considérable pour une mégapole ! En vérité, je relève officiellement de la communauté des Anglo-Indiens, privée de subsides depuis 1960. Pour en être, il faut avoir au moins un ancêtre mâle britannique. On remarque tout de suite la subtilité de la définition. La Britannitude passe exclusivement par l’homme, alors même qu’au beau milieu de mon ventre se dresse l’énorme statue de l’énorme reine Victoria, petite tête sur jupes écrasantes, bouche de veuve amère et couronne posée sur une coiffe de dentelles. Il ne faut rien croire de ce qu’on dit de moi. Calcutta, grouillante misère du monde, Calcutta bidonville, Calcutta déchet puant de l’humanité, Calcutta qui rend raciste n’importe quel Blanc en vingt-quatre heures, ce fut écrit et publié. Par des Blancs. Si je suis utile au vaste monde, c’est à cause du compliqué. Avec moi, rien n’est simple. Je suis anglo-indienne et communiste, maoïste et nationaliste, violemment révolutionnaire et mystique, dense et mutine, nazie et libertaire, je m’appelle Contradiction. Romancière, philosophe, auteure d’une soixantaine d’ouvrages, Catherine Clément n’a pas sa pareille pour nous embarquer, stupéfaits et ravis, dans les rues de Calcutta, son histoire et ses mystères.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 2h. 46min.
Genre: Roman : au sens large et aventures
Numéro: 70708
Quatrième de couverture: En rentrant du collège pour les vacances scolaires, Efi est convaincue qu'elle est une ado comme les autres et qu'à quatorze ans le monde lui appartient. Elle regagne son village, fière d'un carnet de notes exemplaire. Mais cela ne compte plus pour les siens. Elle est une fille nubile à présent, c'est-à-dire : bonne à marier. Plus de liberté, plus d'horizons, plus de livres ni de balades avec les copines. Son avenir est désormais entre les mains d'un père, puis celles du mari qu'on lui a choisi. Elle est devenue une marchandise, un cadeau que s'offrent les familles. Arrachée à l'enfance, ses rêves piétinés, Efi entre dans l'enfer du mariage forcé. Son destin serait-il au XXI° siècle de vivre à jamais en servante emprisonnée ? Le portrait touchant d'une adolescente rebelle qui incarne la voix de millions de jeunes filles opprimés, et le combat contre l'archaïsme.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 15h. 47min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 70700
Quatrième de couverture: L’odyssée tragique et sublime de deux petites filles rescapées du génocide arménien. 1915, non loin d’Erzeroum, en Arménie turque. Araxie, dix ans, et sa petite sœur Haïganouch, six ans, échappent par miracle au massacre des Arméniens par les Turcs. Déportées vers le grand désert de Deir-ez-Zor et condamnées à une mort inéluctable, les deux fillettes sont épargnées grâce à un médecin qui les achète comme esclaves, les privant de leur liberté mais leur laissant la vie sauve.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 4h. 54min.
Genre: Voyage/exploration
Numéro: 70199
Quatrième de couverture: Titaÿna a 23 ans lorsqu’elle part seule, dans les années 1920, tenter l’aventure en Océanie. Elle y passe de longs mois et, engagée comme mousse sur une goélette, voyage d’île en île : Tahiti, Bora-Bora, archipel des Tuamotu font partie de ses nombreuses escales. Titaÿna part à la rencontre des populations locales, rapporte leurs histoires et leurs coutumes. Elle se baigne le soir dans la rivière avec les Tahitiennes qui lui parlent des tupapau– les revenants – et échange avec une femme maorie sur le sort de l’enfant qu’elle porte. Elle croise aussi sur sa route de nombreux Européens qui, comme elle, ont voulu vivre l’aventure, et ont échoué sur ces îles en apparence paradisiaques. Le plus souvent malades, sans le sou, condamnés, ils n’ont pas connu la fortune espérée. Après l’aventure, c’est le temps de la désillusion. Titaÿna, de sa plume acerbe, dénonce le comportement des colons, responsables de l’enfer des mines de phosphate à Makatea ou de la disparition des coutumes locales. À rebours du récit de voyage, dans une langue acérée et poétique, Titaÿna décrit dix années plus tard l’envers de sa vie d’aventurière et livre un témoignage moderne et brut sur les colons partis dans les années 1920 dans des contrées fantasmées.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 10h. 19min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 70152
Quatrième de couverture: De son grand-père enterré à Cuba et de son père né là-bas, Laurent Bénégui ignorait presque tout. Jusqu’à ce que le destin s’en mêle et le conduise à enquêter. Il se souvient alors de Raúl Castro tirant à la kalachnikov sur des noix de coco dans la propriété familiale pour l’amuser ou de cette jeune Russe rencontrée au bord de la piscine d’un palace cubain à la fin des années soixante. De révélations en coïncidences, entre Paris et La Havane, l’auteur tire les fils de l’histoire qui a mené sa famille, des cultivateurs désargentés, à quitter au début du XXe siècle son Béarn natal pour cette lointaine île des Caraïbes. Au travers d’une fresque historique et politique couvrant plus d’un siècle, l’auteur transforme les membres de sa famille en personnages de fiction, nous faisant découvrir avec émotion leur vie infiniment romanesque.
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 13h. 31min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 69845
Quatrième de couverture: Odile Souchet, vingt ans à peine, s'épanouit dans son travail à la Bibliothèque américaine de Paris, où elle côtoie la fameuse directrice Dorothy Reeder. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, la jeune femme risque de tout perdre, y compris sa chère Bibliothèque. Alors que les nazis envahissent Paris, Odile et ses amis s'engagent dans la Résistance avec leurs propres armes : les livres. Inspiré de la vie de ces amoureux des mots qui ont pris le risque d'aider leurs lecteurs juifs, Une soif de livres et de liberté explore la géographie des sentiments, les conséquences de choix irréversibles et nous enseigne comment le courage peut surgir en des lieux et circonstances inattendus
Lu par: Lisette Vogel
Durée: 4h. 28min.
Genre: Roman historique/biographique
Numéro: 69622
Quatrième de couverture: Rue Rémy-Dumoncel, dans le quatorzième arrondissement de Paris, se trouve un immeuble blanc – une modeste maison de retraite baptisée Le Tiers-Temps. Au milieu de la cour recouverte d'un gazon en plastique, un arbre solitaire. Parmi les résidents venus vivre ici leurs derniers mois, un grand échalas, au visage sombre mais aux yeux encore perçants, joue avec ses souvenirs où se mêlent deux langues, l'anglais de son Irlande natale et le français de son exil littéraire. Ce vieux monsieur s'appelle Samuel Beckett. Ce premier roman dévoile un Beckett surprenant, attendant la fin (un comble), devenu pour ainsi dire l'un de ses propres personnages. Avec une délicatesse et une justesse de chaque instant, Maylis Besserie fait résonner, par la fiction, la voix caustique et lucide du grand Sam. Le charme opère et l'on voit défiler les épisodes qui ont marqué sa vie : l'amitié avec son maître James Joyce ; sa liaison avec la fille de ce dernier, Lucia ; la complicité avec son éditeur, Jérôme Lindon ; les premières représentations de Godot ; la grâce de l'écriture et la déchéance d'un corps à bout de souffle ; mais aussi la vie quotidienne au Tiers-Temps, où Beckett a réellement résidé, mise en scène à travers les rapports d'infirmiers ou de médecins, et les monologues du vieux Sam, où l'humour, intact, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie. On est saisi par une émotion grandissante à mesure que le roman accompagne le grand Irlandais vers son dernier silence