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Recherche par lecteur : Lilou-Anne

788 résultats. Page 40 sur 40.

Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 9926
Résumé:Ces cent légendes, que nous propose Henri Gougaud, sont une invitation au rêve et au voyage. Elles ont été choisies parmi les meilleures racontées sur France Inter dans l'émission Le Grand Parler. Promeneur des songes et des sortilèges, l'auteur nous entraîne d'Afrique en Amérique indienne. Du Tibet en Ecosse pour revenir en France, avant une dernière halte en Europe Centrale, au terme d'une belle randonnée.
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6818
Résumé:C'est une Colette mélancolique que nous retrouvons dans "L'Étoile Vesper" , publié la première fois en 1946. L'auteur, qui ne quitte plus guère son appartement du Palais-Royal, évoque des souvenirs du temps de guerre, médite sur sa condition d'invalide et ses nouveaux rapports avec le monde, "converse" encore et toujours avec les êtres qu'elle a aimés passionnément ou tendrement : Sido, Missy (Mathilde de Morny), Polaire, Henry de Jouvenel et le "meilleur ami", son troisième époux, Maurice Goudeket... Une sorte de chronique fragmentée transcrit les menus événements et les observations de la vie quotidienne : les caprices du printemps, les allées et venues du compagnon, les visites. Immobilisée Colette observe le ciel, le trajet de la lune ou de Vesper dans le quadrilatère que découpe le Palais-Royal. Les associations d'idées et les digressions abondent, traitent du passé proche (la guerre, l'emprisonnement de Maurice Goudeket), ou lointain (la vie des grands quotidiens au début du siècle, le portrait retrouvé de la mère de Sido).
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 1h. 53min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 6692
Résumé:Les coups de feu, il les entendit, lui sembla-t-il, dans un temps incommensurablement antérieur à l'instant où il se sentit touché. Il tomba en pensant : on tombe par précaution et par convention. Il pensait pouvoir se relever, mais il n'y réussit pas. Il se souleva sur un coude. La vie s'en allait, fluide, légère ; la douleur avait disparu. Au diable la morphine, pensa-t-il. Et tout était clair, à présent : Rieti avait été abattu parce qu'il avait parlé avec lui... Une mystérieuse association subversive, des crimes inexpliqués, et l'enquête d'un commissaire de police amoureux de la gravure de Dürer, Le Chevalier, la Mort et le Diable. Ce récit est l'un des derniers textes écrits par Sciascia : derrière l'intrigue policière serrée et l'atmosphère étouffante du "thriller", on devine comme une désespérance. Leçon : le Diable n'a plus besoin de s'occuper du monde, les hommes le font pour lui et réussissent parfaitement dans cet emploi.
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6602
Résumé:Sous le regard des mouettes qui passent, l'île est livrée à la torpeur rêveuse quand elle n'est pas secouée par quelque frisson sismique. Ici le passé reste un enfant pauvre, le peuple des pêcheurs se garde de trop guigner les vagues qui courent vers l'horizon, et les femmes laissent saint Tirésias le païen veiller sur leurs secrets. Car lointaine est l'administration, et oublié le temps des militaires, mais le vent tord encore les arbousiers et tourne les regards. Alors Manoli peut bien se faire le scribe des émois de Maria, du semblant de mort de Kine, des espoirs de Jean le malin, de l'énigme des Mangepoule ou des silences de Pepo l'albinos, celui qui joue avec les fourmis sur le chemin de l'abattoir. Seul pourtant le grand eucalyptus, lorsqu'il se met à bruire, se révèle témoin du meurtre de Kalef, de l'amour fugitif et du dépeuplement d'un lieu où l'humain malgré tout n'aura été que passage. Il suffit cependant d'un rire, d'un chant, du sourire de Sophie : la vie se réinvente, lumineuse.
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 58min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 6353
Résumé:Tout commence la veille de la Saint-Joseph en pleine campagne sicilienne. Un cadavre est retrouvé dans une maison abandonnée. S'agit-il d'un meurtre maquillé en suicide ? Des personnages ambigus, des indices superficiels viennent noircir une histoire qui semble cacher autre chose. L'ombre oppressante de la Mafia et de la drogue plane sur ce polar sicilien qui prend secrètement des allures de combat. Admirateur insatiable de Pirandello, Stendhal et D'Annunzio, toujours porté par une manifeste volupté d'écrire, Leonardo Sciascia s'est joué des genres avec brio pour mieux interroger l'histoire et l'actualité. Et en dénoncer les aberrations.
Durée : 55min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 4327
Résumé:Ce livre est drôle, vif et insolent. Au fil de ces vingt-cinq histoires courtes, vous rencontrerez de curieux personnages tout occupés à remplir, au plus près de leur conscience, de bien étranges besognes dont dépendent la tranquillité du pays et la bonne marche du monde... S'il faut absolument une morale à ces fabulettes souriantes, c'est qu'il vaut mieux, dans la vie, ne pas tout prendre au pied de la lettre.
Lu par : Anne Gabus
Durée : 14h. 43min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 1396
Résumé:Deux soeurs, Évelyne et Corinne Coquet quittent Paris à cheval pour atteindre Jérusalem en suivant la route des premiers Croisés, à travers l'Europe centrale, la Turquie, la Syrie, la Jordanie. Il leur faudra six mois pour réaliser leur dessein, leur chien Pluto trottinant à leurs côtés. Aventures et rencontres imprévues, péripéties drôles ou dramatiques ...
Lu par : Anne Gabus
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1242
Résumé:Roman policier, agressif et retors, roman de la beauté, contemplatif et musical, Le chien Tristan est d'abord le roman du romantisme, de sa grandeur et de sa dérision. Volontairement cloîtrés au coeur de Rome, les personnages de ce livre « jouent » à s'identifier aux grands créateurs du XIXe siècle, Wagner, Liszt ou Nietzsche. Fous du génie qu'ils n'ont pas, ils sentent que le romantisme, bien plus qu'une exaltation de la passion, est une recherche passionnée de la vérité. A cette vérité, ils sacrifient leur bonheur et leur équilibre. Hors de leur siècle, de leur pays, hors de toute certitude religieuse, placés nus devant l'évidence et l'effroi de l'existence, ces « inadaptés » sont pourtant l'image de l'homme contemporain, déraciné du sacré, et n'osant plus s'avouer à lui-même sa quête désespérée de la vérité. Confrontés à une femme qui refuse le rôle de sublime prétexte, les personnages de ce roman deviendront les rivaux tragiques et pitoyables d'un être dont le regard détient la vérité sans la conscience : un chien, que sa maîtresse a nommé Tristan.