Recherche par lecteur : Danielle Laborde
43 résultats. Page 3 sur 3.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 6h. 31min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 27231
Résumé:1937, chemin des Cerisiers, Tassin La Demi-Lune. Une jeune femme blonde sonne à la grille d'une maison bourgeoise. En quête d'une place. Juliette, je crois que c'est une place pour vous, une place en or; vous allez vous plaire chez ces gens-là. Elle s'y plaira tant que cette famille deviendra sienne et que trente-cinq ans durant elle en épousera la destinée, partageant le meilleur et le pire, les naissances et les morts, la honte de l'après-guerre, les retombées de la collaboration et de la prison. Famille ordinaire emportée dans le tourbillon des événements. Le malheur, c'est comme les maladies, Juliette s'en occupe. Elle suit. Bien plus qu'une servante au grand coeur, bien plus que la bonne âme dont on aperçoit sur les photos de famille la moitié de la figure et du tablier. Nourrice, mère et amie, gouvernail et maître à bord, voilà Juliette. Regard aigu et parole vive, Julie Perrin dite Juliette fait partie de ces êtres qui vous remettent le coeur à l'endroit quand la vie va de travers. En attendant d'aller fumer les mauves elle regarde à présent fleurir ses roses et ses althaeas dans le hameau des bords de Saône qui l'a vue naître. Sa vie, elle l'a aimée comme elle aima l'école, les champs et les saisons: avec bonheur et sans rancune.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29017
Résumé:Au milieu des marécages où la moiteur et la végétation luxuriante exacerbent les passions. Dans le monde impitoyable des pêcheurs d'huîtres à la drague en haute mer, une flamboyante saga familiale tissée de haine, de violence, d'amour et de souffrance, aussi inexorable qu'une tragédie grecque.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27183
Résumé:Une petite ville dans laquelle deux ans durant, on va une fois par semaine. Les gens et leurs visages, les paroles qu'on a reçues, et la ville elle-même dans son trou de montagne, la terre, des usines mortes, des maisons sans toit. Ce qui force à écrire, c'est que les mots qu'on a reçus n'auront peut-être pas d'autre mémoire, et qu'ils vous hantent : un dépôt trop lourd. De ces visages qu'on a connus, l'un a disparu. Maintenant, c'est par cette mémoire d'une jeune morte que toute la ville vous apparaît : ce qui se joue ici, dans la petite ville, c'est bien plus qu'un fragment du monde, mais toutes ses tensions rassemblées. Alors, le livre n'est plus ce " journal " qu'on projetait, mais bien le choc et l'émotion où on a été, à connaître ces visages et recueillir ces mots. Et c'est à la fiction d'en organiser les images, au nom de cette mémoire.