Recherche par genre: Nouvelle
1065 résultats. Page 54 sur 54.
Lu par : Georgette Pilloud
Durée : 5h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1630
Résumé:...ils commencèrent à prendre de l'altitude en direction de l'Est, semblait-il; après quoi, cela s'obscurcit et ils se trouvèrent en pleine tempête, la pluie tellement drue qu'on eût cru voler à travers une cascade, et puis ils en sortirent et Compie tourna la tête et sourit en montrant quelque chose du doigt et là, devant eux, tout ce qu'il pouvait voir, vaste comme le monde, immense, haut et incroyablement blanc dans le soleil, c'était le sommet carré du Kilimandjaro. Et alors il comprit que c'était là qu'il allait.
Lu par : Pierre Monneron
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 400
Résumé:Daudet écrit ce recueil de nouvelles sous le coup de la guerre de 1870. Dans la première partie, "La Fantaisie et l'histoire", son propos est moins de s'attarder à des faits militaires hauts en couleur que de décrire le quotidien d'une guerre vécue au jour le jour par de petites gens. La seconde partie, "Caprices et souvenirs", évoque plutôt ses mémoires personnelles.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 261
Résumé:
Lu par : Fernande Guex
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 120
Résumé:L'auteur-narrateur raconte une de ses randonnées à bicyclette, en compagnie de sa femme, en quête de l'histoire russe. Les voici qui arrivent à Koulikovo, où le prince Dimitri défit la Horde en 1380. Et voici le monument érigé en 1865. Le mémorial vieux d'un siècle est à l'abandon, mais tient encore le coup. Il n'y a personne, sauf que surgit tout à coup une énorme silhouette de preux, le gardien du monument, mélange de brigand et de paysan costaud... Dans ce court récit, comme dans les cinq autres qui composent ce recueil (Pour le bien de la cause, Études et miniatures, la Main droite, Quel dommage, la Procession pascale), Alexandre Soljénitsyne, poète des « miniatures » de l'existence, ne se départit jamais ni d'une ironie toujours présente en sourdine ni d'un léger souffle lyrique qui change l'insignifiant en symbolique.