Recherche par genre: Société/économie/politique
1546 résultats. Page 29 sur 78.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69136
Résumé:«Et si le care devenait, enfin, l’affaire de tous?» À la racine des inégalités de notre organisation sociale, il y a cette idée qu’une femme, c’est toujours un peu moins légitime, compétent, important qu’un homme. Voilà pourquoi on craint, à chaque soubresaut de l’histoire, que ne se réalise la prédiction de Simone de Beauvoir : «Il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse, pour que les droits des femmes soient remis en question.» De fait, la parole d’expertise et de pouvoir des hommes a repris le dessus durant la crise, alors même que nous redécouvrions que le vaste peuple, aussi indispensable qu’invisible, des travailleurs qui prennent soin des autres était massivement constitué de femmes. De sorte que le combat féministe pour l’égalité peut s’identifier à la défense d’un projet de société qui, au nom de notre vulnérabilité commune, reconnaisse enfin une valeur au travail du soin et à la contribution de chacun plutôt qu’au pouvoir de quelques-uns. Telle est l’éthique démocratique du care.
Lu par : André Jobez
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69134
Résumé:L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.
Lu par : Françoise Mouton
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69141
Résumé:Dans la panique sanitaire et économique liée à la propagation du Covid-19 la bataille de l’après a déjà commencé entre ceux qui veulent un retour à « la normale » et ceux qui appellent à un changement. Quoi qu’il en soit, rien ne sera exactement comme avant. Dans cet essai vif et dense, Hubert Védrine se penche sur tous les débats qui vont forger notre avenir. Pendant des années, nous sommes restés sourds face aux alertes annonçant une pandémie dévastatrice. Dans le chant des sirènes de la mondialisation elles étaient littéralement impensables. La propagation rapide de la Covid-19 a sonné brutalement l’heure des comptes. Dans la panique sanitaire et économique, la bataille de l’après a déjà commencé entre ceux qui veulent un retour à « la normale » et ceux qui appellent à un changement, relatif ou radical. Mais comment pourrait-on revenir à « la normale », c’est-à-dire à la multidépendance, l’insécurité financière, l’irresponsabilité écologique ? La question aujourd’hui est donc de savoir ce qui demeurera et ce qui doit être changé. Parviendrons-nous à éviter l’effondrement économique mondial sans sacrifier l’urgence vitale de l’écologisation ? Un système multilatéral international pourra-t-il être refondé, à commencer par un système d’alerte sanitaire ? Comment nous extraire des dépendances de nos économies, si dangereuses et révélées par cette crise ? Comment allons-nous repenser le tourisme ? Comment va-t-on gérer la réhabilitation de l’Etat-nation et la nouvelle demande d’Etat protecteur ? Que faire au niveau français, au niveau européen ? Dans cet essai vif et dense, Hubert Védrine se penche sans détour sur tous les débats qui vont forger l’après-pandémie mondiale.
Lu par : Jean-Philippe Deschamps
Durée : 13h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68597
Résumé:Tout dans ce livre est incroyable. Et le pire, c’est que tout est vrai Donald Trump est président des Etats-Unis. Officiellement, il n’a aucun rapport avec la Mafia. Il reconnait juste avoir été obligé de négocier avec certaines familles qu’il qualifie de « very nice people ». En réalité, la vie cachée de l’ancien promoteur repose sur des décennies de concubinage avec la criminalité organisée, italo-américaine puis russe. Mais pas une seule inculpation ! Au fil des années les motifs n'ont pourtant pas manqué, mais à chaque fois, Donald s'en est tiré. Le secret, bien gardé, de cette stupéfiante survie ? Le FBI, que le futur Président a manipulé, alternant dénégations et… dénonciations. Un temps menaçant, celui-ci finit étrangement par le protéger. Cette stratégie périlleuse lui ouvrira les portes de la Maison Blanche. Et de sa réélection ?
Lu par : Jean-Luc Gioanni
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68575
Résumé:" Réinventer les aurores, c'est retrouver le souffle des premiers matins de la République : s'éveiller et s'émerveiller, lucides mais jamais désespérés. La réflexion que je livre n'est pas juste un cri d'alerte, c'est ma conception de la vie et de la politique, en tant qu'elles se rejoignent en leur point de plus grande fragilité, là où il s'agit d'affirmer que l'on peut reconstituer, maille après maille, le tissu de la société menacée par tout ce qui la délite, de la peur à la haine. Je veux proposer un manifeste contre l'indifférence, un plaidoyer pour la fraternité, une politique de la jubilation et du bonheur retrouvé. " Haïm Korsia
Lu par : Véronique Pinquié
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68563
Résumé:"C'est l'histoire de petits lynchages ordinaires, qui finissent par envahir notre intimité, assigner nos identités, et censurer nos échanges démocratiques. Une peste de la sensibilité. Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause, exige, menace, et fait plier. Au Canada, des étudiants exigent la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, la chasse aux sorcière traque les menus asiatiques dans les cantines et l'enseignement des grandes oeuvres classiques, jugées choquantes et normatives, de Flaubert à Dostoïevski. Des étudiants s'offusquent à la moindre contradiction, qu'ils considèrent comme des "micros-agression" , au point d'exiger des "safe space". Où l'on apprend en réalité à fuir l'altérité et le débat. Selon l'origine géographique ou sociale, selon le genre et la couleur de peau, selon son histoire personnelle, la parole est confisquée. Une intimidation qui va jusqu'à la suppression d'aides à la création et au renvoi de professeurs. La France croyait résister à cette injonction, mais là aussi, des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! La police de la culture tourne à la police de la pensée. Le procès en "offense" s'est ainsi répandu de façon fulgurante. "L'appropriation culturelle" est le nouveau blasphème qui ne connaît qu'une religion : celle des "origines"." C. F. Sans jamais vouloir revenir à l'ancien temps, Caroline Fourest trace ici une voie authentiquement féministe et antiraciste, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage culturel.
Lu par : Elodie Mainguy
Durée : 2h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68562
Résumé:Des libraires imaginent le livre de l'après-pétrole. Bien plus qu'un ebook, le livre peut être un objet écologiquement vertueux. A certaines conditions cependant... Or depuis vingt ans, l'objet livre et ses usages se sont profondément transformés - concentration du monde de l'édition, délocalisation des impressions, essor du numérique, etc. Dans une série de petites écofictions, des libraires se sont réuni. e. s pour imaginer le livre du futur. Le résultat : une invitation à ouvrir nos imaginaires, et à penser l'ensemble des interactions liées au livre comme un écosystème - un milieu de vie, tissé et soutenu par un réseau d'interdépendances. Exigences nouvelles des lecteurs, eco-responsabilité, interprofession, "bibliodiversité" : autour de quels piliers voulons-nous construire la chaîne du livre de demain ? Dans quelle type d'industrie sera-t-elle prise ? Les alternatives sont assurément politiques et tournées vers les communs. Loin des normes et des solutions toutes faites, cet ouvrage collectif dévoile des enjeux qui obligent à de sérieuses réflexions collectives.
Lu par : Anita Renard
Durée : 1h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68945
Résumé:"Le sport est comme un point d'un hologramme qui porte le tout de la société en lui, mais aussi sa singularité : le jeu, dont le péril de la dégénération en violence est contrôlé par l'arbitre. Il en est de même de la démocratie, contrôlée par le vote. Tout système vivant démocratique vit à la limite du danger. La démocratie elle-même manque du système qui lui permettrait d'empêcher un parti totalitaire de prendre le pouvoir. Nous sommes certes dans un monde où la violence délirante s'accroît, et il est curieux que le sport n'y soit pas plus entraîné. On ne lance pas des bombes dans les stades." Edgar Morin aime le sport en tant qu'il procure de la joie au "peuple". Il connait la liesse des stades, et particulièrement celle du Maracanã. Mais c'est en sociologue qu'il nous livre son analyse critique du phénomène sportif. Infatigable combattant de la cause des opprimés, le penseur de la complexité s'exprime ici sur l'idéologie de la performance, le culte de la jeunesse et l'identité nationale. Face à une vision économique et sociale regrettable, qui peut faire du sport une aliénation, Edgar Morin nous rappelle que l'un des caractères fondamentaux de l'être humain, c'est d'être Homo ludens, l'homme du jeu.
Lu par : Paula Viala
Durée : 10h. 25min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68946
Résumé:De Philippe le Bel à De Gaulle, en passant par Louis XIV, Robespierre et Napoléon Ier, des Légistes médiévaux aux Constitutionnalistes contemporains en passant par les Politiques renaissants, de la destruction des templiers à l’expulsion des congrégations en passant par les dragonnades, et de la confrérie du Saint-Sacrement au Grand Orient en passant par Port-Royal, c’est l’histoire oubliée de la religion française qu’exhume cet essai iconoclaste. Pas plus que la France, la laïcité n’a commencé en 1905 ou débuté en 1789. Elle est l’autre nom de la singularité qui, depuis les débuts, a constitué un invariant de notre histoire, un constituant de notre pays, l’essence de notre politique. Elle a porté à son terme la relation exclusive, mimétique et critique, traversant monarchie et république, envers l’icône du pouvoir suprême, la Rome des Césars et des Pontifes. Elle est l’aboutissement, sur un millénaire, du rapport unique tissé entre religion et nation, hérité de l’Israël biblique, afin de lutter contre les féodalités et les empires. Au contraire des illusions sur la neutralité laïque ou le pacte laïc, l’État n’aura ainsi cessé d’imposer aux Églises la neutralisation de leurs ambitions et la domination de ses règles. Les Églises y auront gagné l’émancipation de leurs théologies. De guerre lasse, voulons-nous aujourd’hui enterrer notre culte commun, celui de l’indépendance et de la liberté ?
Lu par : Elisabeth Collinet
Durée : 29h. 30min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69029
Résumé:Notre nature façonne notre vie plus que tout cadre social, éducation ou institution. Nos talents et capacités atteignent vite leurs limites, si nous ne comprenons pas les bases du comportement humain. Dans son nouveau livre phénomène, Robert Greene, auteur de nombreux best-sellers qui ont su convaincre des millions de lecteurs dans le monde entier, puise dans 3 000 ans d’histoire et analyse les ressorts de grands personnages historiques et de personnalités contemporaines pour en tirer les grandes lois qui régissent nos comportements. Il nous montre ainsi comment maîtriser les forces qui dirigent nos actions, développer une résistance aux conformismes et détecter les motivations, même inconscientes, de ceux qui nous entourent. Les Lois de la nature humaine propose de brillantes stratégies pour nous défendre, nous améliorer et réussir.
Lu par : Catherine Julien
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68984
Résumé:Le 13 juillet 2001, à Hassi Messaoud, ville pétrolifère du Sud de l'Algérie, à la suite d'un prêche virulent de l'imam, près de 500 hommes agressent et torturent une cinquantaine de femmes au cours d'une expédition punitive. L'humiliation publique, le mépris de la famille, le silence de la presse étrangère et la peur des représailles succèdent à cette nuit de cauchemar que la plupart des victimes choisissent d'oublier. Mais certaines refusent de se résigner et exigent la condamnation des coupables – Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura se sont battues jusqu'au procès. De leur enfance au sein de familles patriarcales à la naissance de leurs enfants, en passant par leurs mariages, répudiations et divorces, elles relatent la difficulté de vivre hors du joug des hommes dans une société qui connaît de terribles bouleversements.
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68950
Résumé:En 2014, Jake Adelstein découvre les monnaies virtuelles en même temps que l'effondrement de Mt. Gox, la plus grande plateforme d'échange de bitcoins au monde, basée à Tokyo. Celle-ci annonce la disparition de 850 000 bitcoins, l'équivalent de 500 millions de dollars. Contre toute attente, c'est son créateur et dirigeant qui est le principal suspect de la police japonaise : Mark Karpelès, un jeune Français qui n'a pas encore 30 ans. Mark devient alors le centre de la plus grande affaire criminelle de l'ère numérique. Tout le monde veut sa peau : la police japonaise, le FBI et les milliers de particuliers qui ont perdu leurs économies. Au cours de son enquête, Jake Adelstein rencontre les pionniers du Bitcoin : idéalistes, geeks, libertariens, profiteurs ou spéculateurs, et tente de répondre à ces deux questions : qui a fait le coup ? Et où sont passés les bitcoins ?
Lu par : Madeleine Rousset Grenon
Durée : 1h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68485
Résumé:Alors que le monde, frappé par l’épidémie du coronavirus, traverse une crise sanitaire sans précédent, un écrivain prend la parole. Homme de lettres et de science, mais citoyen avant tout, Paolo Giordano nous offre un témoignage personnel et une réflexion dont la portée va bien au-delà des soubresauts de l’actualité, de l’inquiétude et de l’incertitude immédiates. Ni « accident fortuit » ni « fléau », l'épidémie du COVID-19, nous dit-il avec espoir, vigueur et lucidité, est un miroir dans lequel doit se réfléchir la société, et qui peut ainsi nous conduire à une prise de conscience salutaire : nous appartenons tous à une seule et même collectivité humaine, et nous sommes les hôtes d’une nature que nous avons trop longtemps négligée. À cet égard, la contagion est le « symptôme » d’un désordre écologique auquel nous ne sommes pas étrangers - mais face auquel nous ne sommes pas non plus impuissants.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 19h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68324
Résumé:Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. A condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie. Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain. En cela, Economie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action.
Lu par : Yann Marchadour
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68696
Résumé:En 1967, Jean-Jacques Servan-Schreiber publiait un essai fondateur pour la compréhension de l’époque : Le Défi américain. Il y expliquait ce qu’il fallait attendre et comprendre de la puissance américaine, tout en pointant du doigt la fragilité de l’Europe. Aujourd’hui que la Chine s’est éveillée pour devenir un acteur majeur de l’économie mondiale, que l’ancien « atelier du monde » lance ses nouvelles routes de la soie au coeur de l’Europe, Jean-Pierre Raffarin, l’un des meilleurs connaisseurs du pays, propose un Défi chinois : plutôt que de craindre et subir l’inexorable puissance chinoise, il s’agit de comprendre suffisamment ce pays pour pouvoir le captiver, l’inspirer, lui résister… À l’heure où Pékin concurrence sérieusement la puissance américaine, ce Défi chinois qui associe géopolitique et histoire permet d’appréhender le nouvel ordre chinois post-occidental. Il offre de saisir les différences entre l’Europe et la Chine mais aussi les nombreux terrains d’entente. Il invite également à connaître ce pays jusque dans ses spécificités culturelles, parfois dures à saisir pour un Occidental : ainsi, dans cette société dominée par la dualité du yin et du yang, un contrat signé entre deux parties est toujours susceptible d’être remis en cause ; en Chine, les mots « copier » et « apprendre » sont les mêmes. Il y explique le goût de l’avenir, la culture du travail, la passion de la stabilité qui caractérisent ce pays. Il y dispensera également ses précieux conseils, comme les 10 commandements pour les PME en Chine.
Lu par : Jean-Louis Lesaint
Durée : 10h. 23min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68700
Résumé:Pour la première fois depuis plus d’un siècle, les milliardaires américains paient moins d’impôts, en proportion de leurs revenus, que chacun des autres groupes sociaux. Écrit par deux économistes qui ont révolutionné l’étude des inégalités, ce livre présente une analyse au scalpel de cette grande transformation. Mêlant récit historique et analyse économique, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman analysent les choix (et non-choix) qui ont conduit au triomphe de cette injustice fiscale, de l’exonération progressive des revenus du capital au développement d’une nouvelle industrie de l’évasion fiscale, en passant par l’engrenage de la concurrence fiscale internationale. Avec clarté et concision, ils expliquent comment l’Amérique, qui a été à la pointe du combat pour la justice fiscale pendant la moitié du xxe siècle, a tourné le dos à sa propre tradition. Si l’on veut éviter que l’Europe ne s’enfonce dans la dérive inégalitaire et oligarchique qui a amené Donald Trump au pouvoir, il y a urgence à tirer les leçons de cette histoire. Car même si ce phénomène a été extrême de l’autre côté de l’Atlantique, le déclin de la progressivité fiscale dans un contexte de montée des inégalités n‘est en rien spécifique aux États-Unis, et appelle des solutions globales. Le Triomphe de l’injustice propose une refondation de l’impôt à la fois visionnaire et pragmatique, à même d’apporter des solutions concrètes aux défis inégalitaires contemporains et de réconcilier la mondialisation et la justice économique.
Lu par : Jacqueline Chossière
Durée : 15h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68775
Résumé:Nous vivons aujourd’hui une véritable contre-révolution. Depuis les années 1980, les plus riches n’ont en effet cessé d’accroître leur part des revenus et des patrimoines, inversant la précédente tendance séculaire à la réduction des écarts de richesse. Les facteurs économiques et sociaux qui ont engendré cette situation sont bien connus. Mais la panne de l’idée d’égalité a aussi joué un rôle majeur en conduisant insidieusement à délégitimer l’impôt et les actions de redistribution. Du même coup, la dénonciation d’inégalités ressenties comme inacceptables voisine avec une forme de résignation et un sentiment d’impuissance. Il n’y a donc rien de plus urgent que de refonder l’idée d’égalité pour sortir des impasses du temps présent. L’ouvrage contribue à cette entreprise d’une double façon. En retraçant l’histoire des deux siècles de débats et de luttes sur le sujet, il apporte d’abord un éclairage inédit sur la situation actuelle. Il élabore ensuite une philosophie de l’égalité comme relation sociale qui permet d’aller au-delà des théories de la justice qui, de John Rawls à Amartya Sen, ont jusqu’à présent dominé la réflexion contemporaine. Il montre que la reconstruction d’une société fondée sur les principes de singularité, de réciprocité et de communalité est la condition d’une solidarité plus active.
Lu par : Christophe Grauwin
Durée : 11h. 30min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68790
Résumé:Cinq ans après les attentats qui ont ensanglanté la France – de la tuerie de Charlie Hebdo au massacre du Bataclan –, ce livre est le premier récit de l’intérieur du processus qui a vu croître le jihadisme français. Né dans les «cités» enclavées des banlieues populaires, il a mené ses activistes, en passant par le «califat» de Daech au Levant, jusqu’aux prisons de l’Hexagone. À partir de quatre-vingts entretiens avec des terroristes incarcérés, Hugo Micheron analyse la nature du jihadisme français. Loin d’être coupée du reste de la société, la prison est en interaction constante avec les quartiers. Dans quel terreau français se creuse le jihadisme? Comment se transplante-t-il dans le jihad syrien? Comment s’épanouit-il dans les prisons de l’Hexagone? Voici le récit édifiant d’une emprise moderne, méthodique, qui a bouleversé les profondeurs de la société.
Lu par : Cécile Baumgarten
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68702
Résumé:« Bâtonner », c’est copier-coller une dépêche en la remaniant à la marge. Symptôme ordinaire d’une dépossession des travailleurs, le bâtonnage illustre ce que l’argent fait au journalisme : la concurrence s’intensifie, la production de contenus s’accélère, l’information en vient à être usinée en série. Et tandis que les éditorialistes pontifient, les petites mains de la profession, de plus en plus précaires, perdent le sens de leur métier. La fusion du néolibéralisme et du numérique détériore la nature de leur travail et les conditions de son exercice. Dès lors, pourquoi les journalistes continuent-ils à consentir à ce qu’ils font ? Fruit d’une longue enquête, ce livre décrit les ressorts de l’aliénation d’une profession déqualifiée et disqualifiée, qui certes proteste mais continue de se croire indispensable à la vertu publique. Toujours plus prompte à « décoder » les fake news des autres, elle en oublie que le journalisme-marchandise n’est pas l’ami du peuple, mais un vice qui corrompt la pensée et, avec elle, la possibilité de la démocratie.
Nos voies d'espérance: entretiens avec dix grands témoins pour retrouver confiance
Le Naire, Olivier
Lu par : Jacqueline Chossière
Durée : 8h. 44min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68792
Résumé:Front national en hausse, transition énergétique en berne, réchauffement climatique dans une indifférence et une impuissance généralisées, délitement du lien social sur fond de crise, de chômage et de souffrances multiples, incapacité des politiques à agir ou à offrir une espérance crédible aux jeunes générations... Alors que l'année électorale 2014 a cristallisé toutes les tensions, toutes les intolérances, le journaliste Olivier Le Naire a mené 10 grands entretiens auprès de 10 personnalités de haut niveau - célèbres ou non, toutes reconnues dans leurs domaines -, afin qu'elles livrent leur diagnostic, proposent des remèdes pour guérir notre société malade. Et montrent à une France rongée par le pessimisme que les voies de l'espoir existent bel et bien. Dans ce livre, pour la première fois, ces dix hommes et femmes libres, qui jusque-là agissaient séparément, unissent donc leur talents, leurs convictions humanistes, leur enthousiasme et leur capacité d'entraînement afin d'embrasser de manière globale les problèmes de notre société. Ensemble, ils veulent montrer qu'on ne peut plus faire l'économie d'un changement radical, et que d'autres modèles, plus efficaces, plus justes, plus vertueux sont possibles. Souvent, ces modèles existent, ils marchent déjà. Leur application relève d'abord de la volonté et non de l'utopie, comme le prouvent chaque jour dans le monde des millions de citoyens à travers leurs actions concrètes. Et comme l'ont montré avant nous des visionnaires comme Gandhi, Martin Luther King ou Nelson Mandela. Tous les signataires de ce livre ont aussi le désir de s'adresser au public le plus large possible, puisque leur postulat est que rien ne se fera sans les citoyens eux-mêmes. L'objectif de cette démarche n'est donc pas seulement d'éclairer le chemin, mais aussi de mobiliser, de faire vibrer les consciences, afin que chacun soit bien persuadé que le changement n'adviendra que si, tous, nous faisons notre part. Et si, ensemble, nous pesons sur nos élus pour mettre en pratique des solutions ambitieuses.