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Recherche par auteur : Holbach, Paul Henri Dietrich (1723-1789

739 résultats. Page 24 sur 37.

Lu par : Marie Julien
Durée : 6h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22457
Résumé:Détenu au Liban pendant trois ans, le narrateur choisit après sa libération de s'installer au cœur de la forêt landaise. Deux maçons taciturnes restaurent la maison. Il campe au milieu du chantier, rééduquant ses cinq sens au contact de la nature. Il va devenir prisonnier de la demeure dans la clairière et prendre de plus en plus de goût à cette dépendance. Dans cette parenthèse qui sépare la fin de l'épreuve du retour au monde des vivants, il écrit ce livre de la délectation où les odeurs, les visions et les rumeurs du monde sont nommées comme au premier jour.
Lu par : Danielle Folbaum
Durée : 14h. 24min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29805
Résumé:Après plusieurs meurtres mystérieux et le vol d'un manuscrit, Ari Mackenzie accepte de mener l'enquête dans les milieux ésotériques afin de percer le mystère de l'identité du plus mystérieux alchimiste du XXe siècle : Fulcanelli. ©Electre 2015
Lu par : Michel Audierne
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 26581
Résumé:Déporté en Sibérie pour sa participation à la révolte de 1825, Nicolas Ozareff a trouvé la mort sur le lac Baïkal. Sa femme, Sophie, qui l'avait rejoint dans l'exil, s'est profondément attachée à ses compagnons d'infortune et surtout au Dr Wolff, noble figure de médecin qui a su éveiller son estime et peut-être sa tendresse. Soudain, elle apprend que le tsar l'autorise à regagner la Russie. Quitter celui avec lequel elle songeait à refaire sa vie la déchire, mais une faveur impériale ne se refuse pas. De durs combats attendent encore Sophie à Kachtanovka où son neveu, qu'elle avait laissé au berceau et qui a maintenant vingt-cinq ans, règne en despote sur ses serfs. Une lutte à mort s'engage entre eux.
Lu par : Nicole Momzikoff
Durée : 11h. 59min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 26476
Résumé:Paris, 1814. Dans la ville occupée par les troupes d'Alexandre ler, un officier tsariste, Nicolas Ozareff, rencontre une aristocrate française aux idéaux républicains, Sophie de Champlitte. Tout les oppose, mais les deux jeunes ne tardent pas à tomber amoureux. Ils s'installent ensemble à Saint-Pétersbourg, puis, après l'échec de l'insurrection décembriste, la vie les conduira jusqu'en Sibérie. A travers la passion tumultueuse de deux héros issus de mondes antithétiques, Henry Troyat incarne l'effervescence et les contradictions d'une Russie en pleine métamorphose.
Lu par : Hubert Charly
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 23740
Résumé:Pour beaucoup, André Chénier demeure l'une des victimes les plus attachantes mais aussi les plus symboliques de la Terreur. Le destin de ce jeune poète mort pour avoir cru jusqu'au bout, à l'heure même où régnaient dictature et répression sanglante, à cet idéal de liberté, de conscience et d'expression, ayant guidé les premiers élans révolutionnaires, a en effet de quoi susciter la réflexion en même temps que l'émotion. Le martyre d'André Chénier, guillotiné en 1794 - deux jours avant la chute de Robespierre, qui aurait pu le sauver --pour s'être opposé par ses écrits aux excès de la Convention, se double d'un drame familial lourd de sens. Son jeune frère Marie-Joseph Chénier, qui a partagé son enthousiasme pour, la philosophie des Lumières, est devenu un jacobin fanatique, membre de la Convention, et il restera indifférent au sort tragique de son aîné. Romancier puissant et historien méticuleux, Henri Troyat a su utiliser ces matériaux hors pair pour nous donner une magistrale reconstitution d'une époque où les passions politiques déchaînées venaient souvent faire oublier toute humanité, déchirant la société, écartelant les familles et broyant les êtres.
Lu par :
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25538
Résumé:De Jean-François Regnard, écrivain français de la fin du XVIIe siècle, que savons-nous ? Qu il est né en 1655, c est-à-dire qu il avait trente ans de moins que Molière. Que ses comédies ont eu beaucoup de succès et que l une d elles, Le Légataire universel, est encore au répertoire. Mais c est tout. Une notice dans un dictionnaire : ce qui reste en général d un bon auteur. L'histoire ne retient que les plus grands. Mais c'est peut-être parce qu'il est complètement oublié qu'Henri Troyat a pu en faire un personnage de roman. Il a eu l'idée de nous raconter la vie de Regnard, en se servant du peu que l'on connaît de sa biographie et en laissant son imagination remplir les blancs. Il a placé auprès de lui un compagnon de son âge. Les deux jeunes gens partent pour l'Italie, et c'est le début d'une série d'aventures et de voyages. Ce sont des amis inséparables, mais le moins qu on puisse dire est que leur amitié n'est pas exemplaire. L'un est riche, cynique, brillant, séducteur, sans scrupule. L'autre, qui n est pas moins doué, le suit comme son ombre, accepte son infériorité, ne songe jamais à se révolter. C'est le premier qui devient célèbre, mais c'est le second, pour finir, qui portera la perruque du premier : la perruque de Monsieur Regnard. Et c'est une fois de plus l'occasion de nous laisser entraîner par le talent d Henri Troyat, romancier à l'invention inépuisable, enchanté par les caprices, les fantaisies, les imprévus de l' existence, mais qui n'ignorait rien des noirceurs de l'âme humaine.
Durée : 19h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29889
Résumé:Les jours heureux et les travaux paisibles se succèdent à la Chapelle-au-Bois, une bourgade corrézienne plutôt déshéritée, à la veille de la Grande Guerre. C'est là qu'a grandi Amélie Aubernat, entre un père maréchal-ferrant qu'elle adore, et une mère un peu fantasque qui tient la petite épicerie du village. À dix-huit ans, la jolie et farouche Amélie sait d'instinct qu'elle n'aime pas Jean Eyrolles, le fiancé qu'on lui destine et qui doit hériter de la scierie paternelle. En revanche, toutes ses pensées et tous ses sentiments vont vers Pierre Mazalaigue qui rêve, lui aussi, de l'épouser. Ainsi débute cette chronique familiale exemplaire, cette fresque vivante et colorée, ce roman d'amour raisonnable et passionné, geste intimiste que le succès public a transformée en véritable légende.
Durée : 14h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29891
Résumé:En 1913, dans un village corrézien, Amélie, âgée de 20 ans, est promise à Jean, un homme qu'elle n'aime pas. Après la mort de sa mère, elle décide de prendre sa vie en main : elle épouse Pierre Mazalaigue, son grand amour. Le couple s'installe à Paris et ouvre un café. Mais leur bonheur est de courte durée car la guerre éclate et Pierre doit partir au front. Amélie décide de tenir seule le café.
Durée : 10h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27370
Résumé:L'argent joue dans la crise que nous traversons un rôle central : l'hypertrophie de la finance a fait que l'économie financière a pris la place de l'économie productive. De grandes puissances comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne se sont spécialisées dans le service financier, c'est-à-dire dans la manipulation de l'argent. Il est ainsi devenu durant la deuxième moitié du XXe siècle la principale marchandise faisant l'objet d'un commerce ! Alors que la crise financière progressait, des sommes gigantesques sont parties en fumée. La surprise fut générale : ceux qui plaçaient leur argent s'étaient faits à l'idée que d'autres produiraient de la richesse à l'aide de ces sommes, que l'argent non seulement reviendrait vers les prêteurs, mais aussi qu'il rapporterait, comme par une sorte de loi naturelle... Est-il possible d'assigner à l'argent une place plus " juste "? Et si l'argent, au lieu d'aller en priorité et majoritairement à ceux qui le possèdent déjà, investisseurs ou " capitalistes ", prêteurs d'argent qu'ils ont en trop en échange d'intérêts ou de dividendes, revenait vers les authentiques créateurs de richesses? Voici quelques-unes des nombreuses questions que pose L'Argent, mode d'emploi. En proposant un regard véritablement neuf et concret sur l'argent, Paul Jorion analyse en profondeur l'évolution du rapport que l'homme a entretenu avec lui et refonde d'autres perspectives pour l'avenir.
Durée : 16h. 25min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21523
Résumé:De 1791 - l'année de leur émancipation par l'Assemblée nationale - jusqu'aux troubles du nouvel antisémitisme des années 2000, les juifs ont connu en France des relations contrastées avec l'État et la société globale. Cet ouvrage a pour objet l'étude de ces relations, tantôt heureuses, tantôt néfastes ; souvent silencieuses et indifférentes, parfois dramatiques. À cette fin, il revisite des épisodes majeurs de l'histoire nationale (l'affaire Dreyfus, les lois antisémites dans la France de Vichy, les répercussions dans l'Hexagone de la guerre des Six, Jours). Il met en perspective des débats récents et moins récents (le cas Jean-Paul Sartre, l'affaire Faurisson et le négationisme). Il éclaire également d'un jour nouveau des aspects plus méconnus de cette histoire (le statut des juifs d'Algérie, par exemple) et analyse la complexité du " grand malaise des années 2000 ". " La France est-elle antisémite ? " C'est aussi à cette question surgie de l'actualité que ce livre veut répondre.
Lu par : Louis Belon
Durée : 12h. 5min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 27236
Résumé:Martial Mégremut a hérité de son grand-oncle, Malicroix, un domaine en Camargue. 'Gens de terre grasse', les Mégremut sont bien différents de Cornélius de Malicroix, qui a dû lutter pour s'imposer dans cette contrée rude. Alors, pour devenir le 'maître authentique' du domaine, Martial devra lui aussi surmonter certaines épreuves, comparables à des rites d'initiation. Une âpre bataille commence, contre les éléments, contre les hommes, et peut-être aussi contre l'âme du mort lui-même...
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21987
Résumé:Donc j'étais tout à l'heure au Jardin public. La racine du marronnier s'enfonçait dans la terre, juste au-dessous de mon banc. Je ne me rappelais plus que c'était une racine. Les mots s'étaient évanouis et, avec eux, la signification des choses, leurs modes d'emploi, les faibles repères que les hommes ont tracés à leur surface. J'étais assis, un peu voûté, la tête basse, seul en face de cette masse noire et noueuse entièrement brute et qui me faisait peur. Et puis j'ai eu cette illumination.Ca m'a coupé le souffle. Jamais, avant ces derniers jours, je n'avais pressenti ce que voulait dire " exister ".
Durée : 32h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24213
Résumé:«L'être ne saurait engendrer que l'être et, si l'homme est englobé dans ce processus de génération, il ne sortira de lui que de l'être. S'il doit pouvoir interroger sur ce processus, c'est-à-dire le mettre en question, il faut qu'il puisse le tenir sous sa vue comme un ensemble, c'est-à-dire se mettre lui-même en dehors de l'être et du même coup affaiblir la structure d'être de l'être. Toutefois il n'est pas donné à la "réalité humaine" d'anéantir, même provisoirement, la masse d'être qui est posée en face d'elle. Ce qu'elle peut modifier, c'est son rapport avec cet être. Pour elle, mettre hors de circuit un existant particulier, c'est se mettre elle-même hors de circuit par rapport à cet existant. En ce cas elle lui échappe, elle est hors d'atteinte, il ne saurait agir sur elle, elle s'est retirée par-delà un néant. Cette possibilité pour la réalité humaine de sécréter un néant qui l'isole, Descartes, après les Stoïciens, lui a donné un nom : c'est la liberté.»
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 5h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23324
Résumé:Premier instituteur des aveugles, c'est à Valentin Haüy qu'on doit la fondation de l'Institut Royal des Jeunes Aveugles.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 14h.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21032
Résumé:Vue d'Afrique, la France, l'ancienne protectrice, a trahi. Elle a lâché ses amis. Vue de Paris, c'est l'Afrique qui a déçu l'espoir placé en elle. Ancien Premier ministre de la République centrafricaine, aujourd'hui député d'opposition souvent contraint de vivre dans une semi-clandestinité, Jean-Paul Ngoupandé brosse un tableau sans complaisance de l'état du continent noir. Du discours de Mitterrand à la Baule exigeant la démocratisation des régimes africains à la dévaluation du franc CFA, en passant par les recettes économiques imposées par le FMI, c'est tout l'édifice mis en place il y a quarante ans, lors de la décolonisation, qui est en train de s'écrouler. L'afro-pessimisme parisien est-il de mise ? s'interroge Jean-Paul Ngoupandé. N'est-ce qu'un dépit amoureux ? Rien n'est pire en tout cas que le discours de la complaisance. Un travers auquel échappe L'Afrique sans la France.
Lu par : Irène Egoroff
Durée : 11h. 19min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28687
Résumé:Dans cette biographie d'exception, nourrie de témoignages et d'archives inédites, Henri Tincq raconte la vie extraordinaire d'un jeune enfant juif devenu cardinal-archevêque de Paris et l'une des figures religieuses les plus importantes du XXe siècle.On découvre une enfance foudroyée par la mort de sa mère, déportée à Auschwitz — drame qui marquera tous ses choix de vie ; une foi inébranlable, et sûre du lien indéfectible entre l'Ancien et le Nouveau Testament, juifs et chrétiens ; une relation privilégiée, presque fraternelle, avec Jean-Paul II ; des rapports respectueux avec François Mitterrand et beaucoup moins avec Jacques Chriac ; un homme d'action autant que de pensée. Un grand prélat, un homme au caractère énergique, mais aussi un grand esprit.
Lu par : Manon
Durée : 15h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27919
Résumé:Dans ce dictionnaire thématique, les deux auteurs se sont répartis la tâche d'explorer de manière minutieuse la littérature proustienne, sans toutefois prendre le parti de revenir sur les aspects classiques.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22958
Résumé:La vie est paisible au Village Fondamental. Les hommes chassent et les femmes travaillent aux champs. La belle Chamboula, à la démarche élastique, provoque de grandes élévations. Un jour arrive un réfrigérateur, et très vite on en vient à se battre pour être le premier à s'y rafraîchir. Une télévision arrive ensuite qui rivalise avec l'arbre à palabres. Le village plonge dans la mélancolie et la faim. On ne se parle plus. SAV ("service après-vente") débarque et ne tarde pas à lorgner sur Chamboula, et à gratter le sol et le sous-sol. Il embauche Boulot, mais Boulot décide d'aller tenter sa chance de l'autre côté de la forêt, et s'éloigne encore, et voyage. Va-t-il se faire coincer à la douane française? Entrera-t-il dans Paris par le métro Château-d'Eau ou par la rue d'Ulm? S'inscrira-t-il à Sciences-Po? Jouera-t-il à l'aile droite de l'ASSE? Dès lors le récit prolifère, se ramifie, en une fable jubilatoire. Et la dimension politique du roman se double d'un travail poétique et formel qui inscrit Chamboula, récit à la construction arborescente, dans la tradition ludique de la littérature oulipienne.
Lu par : Josselyne Daul
Durée : 5h. 18min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21575
Résumé:Il m'a été donné de faire l'expérience personnelle des " idéologies du mal ". C'est une chose qui ne peut s'effacer de ma mémoire. Ce fut tout d'abord le nazisme. Ce que l'on pouvait voir en ces années-là était quelque chose de terrible. A ce moment, pourtant, beaucoup d'aspects du nazisme demeuraient encore cachés. La véritable dimension du mal qui se déchaînait en Europe ne fut pas perçue de tous, ni même de ceux d'entre nous qui étaient au centre de ce tourbillon. Nous vivions plongés dans une grande éruption de mal et ce n'est que peu à peu que nous avons commencé à nous rendre compte de sa réelle importance [...]. Plus tard, en réalité une fois la guerre finie, je pensais en moi-même : " Le Seigneur Dieu a accordé douze années d'existence au nazisme et après douze années, ce système s'est écroulé [...]. Si le communisme a survécu plus longtemps et devant lui une perspective de développement c'est qu'il doit y avoir un sens à tout cela. " Jean-Paul II. Dans cet ouvrage d'une ampleur : exceptionnelle, Jean-Paul II nous lire les fruits d'une vie de méditation politique et spirituelle sur le monde. Pourquoi le mal existe-t-il ? Comment l'homme doit-il exercer sa liberté ? Quels dangers guettent nos démocraties ? Relecture de l'histoire, retour sur le parcours d'un homme hors du commun, ce livre sera pour tous, croyants et non-croyants, une magistrale leçon de sagesse.
Durée : 6h. 1min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26877
Résumé:Les crimes célèbres laissent une trace indélébile aux endroits où ils ont été commis. On ne peut pas traverser la place de la porte de Clignancourt sans penser à l'exécution de Mesrine, passer dans la rue Montmartre sans revivre l'émotion des Parisiens apprenant l'assassinat de Jaurès, arpenter le quartier de l'Étoile sans imaginer la petite entreprise de mort du Dr Petiot cachée dans la rue Le-Sueur, se balader entre le quartier des Grandes Carrières et de la Goutte d'Or sans avoir envie de replonger dans l'ambiance anarchiste de la bande à Bonnot. Ce livre n'est pas que le récit impressionnant des faits : il révèle les correspondances secrètes entre la vie d'un quartier, l'esprit d'une époque et la personnalité des criminels. Bonnot ne serait pas Bonnot sans le progrès de l'industrie automobile naissante, Petiot ne serait pas Petiot sans l'occupation allemande. Le gang des Postiches nous replonge dans la génération Mitterrand, le clan des Zemmour, dans le Pigalle des années 1970. Il n'y a pas de quartiers plus criminels que d'autres. Il y a simplement des crimes qui hantent à jamais certains lieux, et finissent par dessiner dans la mémoire populaire la carte imaginaire de nos peurs.