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Recherche par genre: Arts

305 résultats. Page 14 sur 16.

Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 9h. 59min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 24701
Résumé:Tous les cinéphiles et les étudiants en cinéma rêvent de pouvoir dialoguer avec les plus grands réalisateurs d'aujourd'hui et de suivre au plus près leur travail de création. Trente-neuf cinéastes de toutes nationalités racontent ici leurs méthodes de travail pour le choix du sujet, l'écriture du scénario, le découpage, la direction des acteurs, les répétitions, l'improvisation, l'organisation du tournage... Répondant aux mêmes questions et se prêtant à l'exercice de la «leçon de cinéma», ils décrivent à l'aide d'exemples concrets leur façon de travailler au quotidien et nous permettent de comprendre en quoi des visions artistiques très différentes appellent des mises en oeuvre tout aussi diverses. À la différence de bien des manuels professionnels, l'ouvrage ne livre donc pas de «recettes» toutes faites et prétendument universelles, mais révèle nombre de secrets de fabrication des «grands chefs», laissant entrevoir qu'en matière de création il n'y a pas de règles ou que tout au plus elles existent pour être transgressées.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 23352
Résumé:Ces commentaires pourront servir à écrire un jour l'histoire du spectacle ; sans doute le plus important événement qui se soit produit dans ce siècle, et aussi celui que l'on s'est le moins aventuré à expliquer. En des circonstances différentes, je crois que j'aurais pu me considérer comme grandement satisfait de mon premier travail sur ce sujet, et laisser à d'autres le soin de regarder la suite. Mais, dans le moment où nous sommes, il m'a semblé que personne d'autre ne le ferait.
Lu par : Danielle Netter
Durée : 13h. 9min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 22857
Résumé:«Si je me suis lancé dans la rédaction de ces textes - et avec quel bonheur! -, c'est d'abord que la passion du théâtre n'a cessé de m'habiter depuis l'enfance. C'est aussi que j'avais très envie de me retremper dans l'histoire de ce théâtre, qui se confond depuis plus de trois siècles avec celle de la nation : comme elle tumultueuse, comme elle aussi harmonieuse et déchirée, comme elle enfin riche en personnalités puissantes ou gracieuses, complexes ou singulières. Enfin, je n'ai pu résister à l'attirance que la Comédie-Française a toujours exercée sur moi. Je ne connais aucun lieu où présent et passé, rêve et réalité s'entremêlent avec plus de poésie. Comme si la magie de la scène répandait ses sortilèges sur tout ce qui l'environne. Pour moi, nulle hésitation possible: cette histoire ne pouvait s'écrire autrement qu'en dialogues. Trois éléments étaient donc nécessaires : un thème, des personnages, un décor. Pour les thèmes, je n'avais que l'embarras du choix entre les grandes dates, les événements majeurs, les figures marquantes qui ont jalonné son destin, depuis la création des Comédiens du Roi en 1680 jusqu'à la réconciliation générale du 30 mai 1799, après la tourmente révolutionnaire. Quant aux personnages, la plupart sont historiques, certains de mon invention. Si j'ai pris quelques libertés avec ce que disent les uns et les autres, en revanche les faits rapportés sont tous rigoureusement exacts. Restent les cadres de l'action que j'ai voulu aussi variés que possible. Ainsi, vous pourrez assister à la guerre des Comédiens-Français et Italiens, entendre Voltaire prodiguant ses conseils au jeune Lekain, savourer votre chocolat au Procope où se fomentent les cabales, vous glisser dans le salon de Mme Geoffrin où se commentent les dernières pièces, dans l'alcôve de Mlle Clairon où se bousculent ses adorateurs, ou dans la loge de Mlle Saint-Val qui ne décolère pas contre sa rivale, Mme Vestris. Vous assisterez à une répétition du Barbier de Séville, sous la direction de Beaumarchais, et à l'apothèose de Voltaire en 1778; vous entendrez le marquis de Sade se plaindre des comédiens, Robespierre défendre leurs droits, Olympe de Gouges les houspiller vertement. Et bien d'autres choses encore, qui vous feront vivre dans l'intimité du Théâtre-Français au siècle des Lumières, devant et derrière le rideau.»
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 23784
Résumé:De l'esclavage à la ségrégation raciale, l'histoire du jazz est intimement mêlée à la lutte pour les droits civiques menée par les Afro Américains. C'est une vibration qui secoue les blues people, l'Amérique en lutte contre elle-même, les anciens esclaves noirs qui hantent l'histoire blanche. C'est un rythme qui balance ses accents swing ou be-bop et qui habite les corps à tout jamais. C'est un souffle sensuel qui plante ses douloureuses racines et ramifie ses mille branches, pour s'adapter encore et toujours. Des chants d'esclaves au free jazz, Philippe Hucher pénètre le jazz et nous livre l'histoire de cette musique protéiforme et intemporelle.
Lu par : Jeanine Monnié
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 21981
Résumé:Punk, skateboard, X-boxes, Game Cubes, Play Station, mangas... Sorti de sa bulle, Charley, 12 ans, manifeste une parfaite indifférence à ce que son père, exaspéré, s'obstine à considérer, lui, comme le monde réel. Qu'à cela ne tienne, puisque le gamin ne semble jurer que par les mangas, ils s'envoleront tous deux au pays des mangas, et des films d'animation. Visite des studios, rencontre avec les "stars" du manga et du cinéma, dont bien sûr Miyazaki, mais ausi les anonymes des studios, visualistes et otakus — histoire de découvrir l'envers du décor, et de confronter cet univers au Japon réel, à sa culture millénaire. Livre drôlatique et tendre à la découverte d'une culture étrangère, c'est aussi le récit, en terre inconnue, d'une autre découverte: celle d'un père et de son fils.
Lu par :
Durée : 41min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 22098
Résumé:
Lu par : Janine Devinot
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 21244
Résumé:1831-1922 : Cet homme d'ordre politique et moral agit comme médecin et marchand d'une révélation artistique ; son jugement esthétique et même la reconnaissance tardive de l'opinion, après 1900, ne l'entraîne pas aux accomodements. Au fond, celui qui a fait Renoir, Monet, Sisley, Puvis de Chavannes et d'autres, et promu toute la peinture française du XIXe siècle aux Etats-Unis a toujours rêvé de vivre dans un paradis qui aurait la sereine douceur d'un paysage de Corot ou de Camille Pissarro.
Durée : 16h. 3min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 29090
Résumé:Avec Bass Culture, Lloyd Bradley livre l'histoire passionnante et passionnée de la musique jamaïcaine, avec ses arrière-plans sociologique, politique, économique et spirituel, depuis les sound-systems des années cinquante en passant par le ska et le rocksteady, jusqu'à l'explosion de Bob Marley et au-delà. Il y analyse l'évolution musicale d'un genre qui, prenant sa source dans le calypso, va acquérir son autonomie et devenir l'une des formes les plus originales et fécondes de la musique populaire contemporaine. Tous les grands protagonistes de cette aventure donnent ici leur témoignage : Prince Buster, Horace Handy, Bunny Lee ; on y croise les figures mythiques de Lee "Scratch" Perry, Peter Tosh, Jimmy Cliff et bien d'autres Au-delà de la musique, c'est une culture paradoxale qui est ici décrite, aussi bien en Jamaïque qu'en Angleterre, où se mêlent extrême violence (les combats de rue des rude-boys) et profonde spiritualité.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 8h. 37min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 21442
Résumé:Mantoue, palais ducal, 24 février 1607 : voici que s'élève le chant d'Orphée. Le miracle n'est pas seulement que ce chant soit beau, émouvant, qu'il n'ait rien perdu de son pouvoir en quatre siècles. Le miracle est que cette œuvre ait pu apparaître là, à ce moment-là, de cette manière-là, concentrant dans son chant toute la Renaissance en train de finir, ce que disaient sa poésie, sa musique, sa peinture, sa philosophie, sa croyance en l'harmonie du monde et son désir éperdu de l'atteindre. L'Orfeo de Monteverdi n'est pas seulement un chef-d'œuvre, c'est une œuvre carrefour, à la croisée des chemins. Il conclut la Renaissance et le Baroque en naît. Pour entendre le chant d'Orphée, il n'est pas besoin d'être musicologue averti. Il suffit de savoir se placer au centre de cette stéréophonie, où Pétrarque, Laurent de Médicis, Marsile Ficin, Mantegna, Le Titien, Castiglione, Le Tasse parlent par sa voix : pour comprendre une œuvre carrefour, il faut y être.
Lu par : Nicole Roche
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 24647
Résumé:Guy Debord analyse sans concessions ce qu’il appelle La Société du Spectacle, un monde dans lequel chaque événement est jugé par son potentiel spectaculaire.
Durée : 4h. 41min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 24064
Résumé:Qu'est-ce qu'un bel édifice ? Quelle influence peut avoir l'architecture sur notre humeur ? Une maison peut-elle apporter le bien-être ou la sérénité ? Dans la plupart de ses livres, Alain de Botton s'intéresse à notre bonheur et cherche les moyens de nous rendre la vie plus harmonieuse. Il se penche ici sur notre cadre de vie et sur l'architecture des lieux où nous vivons et travaillons. En quoi l'un et l'autre influent sur notre mode de pensée, nos comportements, notre existence au quotidien, tel est le sujet de L'Architecture du bonheur. Avec une éblouissante érudition (et beaucoup d'humour), Alain de Botton nous entraîne à travers le monde, de Paris à Tokyo, de Londres à Brasilia, à la recherche de la maison idéale.
Durée : 43min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 20093
Résumé:J'ai été frappée par la peinture de Vallotton au sortir de l'adolescence. Une peinture bien plus violente que froide, parfois même cruelle. Elle m'accompagne depuis. Elle m'est contemporaine. Elle est contemporaine de ma propre solitude. La peinture de Vallotton ne me raconte pas d'histoires, ne me berce pas d'illusions, ne me jette pas des paillettes aux yeux. Mais je me sens épaulée par elle.
Durée : 19h.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 19928
Résumé:L'orchestre, comment ça marche ? Quels sont les rouages de cette étrange communauté humaine et musicale ? On la perçoit comme une masse indifférenciée, sous le nom d'Orchestre philharmonique de Berlin ou d'Orchestre de Paris, négligeant trop souvent qu'il s'agit d'une réunion d'individualités. Qui sont ces musiciens d'orchestre, ces anonymes, ces sans-grade dont on oublie qu'ils sont de grands musiciens ? Ils représentent un paradoxe vivant : artistes et salariés, interprètes et exécutants, aristocrates et prolétaires. Est-ce par vocation ou par défaut qu'ils font ce métier ? Qui se soumet pendant ses études à l'excellence et à la compétition pour finalement fondre son talent dans un groupe ? Comment s'organise cette communauté fortement structurée et hiérarchisée (solistes et musiciens du rang, cordes et vents, c'est une vraie microsociété) ? Avec en point culminant le rapport au chef d'orchestre : pouvoir ou confiance ? Si un chef se montre parfois despotique, un orchestre peut facilement le dévorer tout cru. L'orchestre peut être le paradis ou l'enfer, ses membres peuvent se comporter comme une classe turbulente ou s'élever jusqu'à la transcendance : ce sont des êtres humains, avec leurs forces, leurs travers, leurs diversités, mais lorsqu'ils communient pour le même objectif, on se trouve devant la plus magique des inventions.
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 19902
Résumé:Comment expliquer les résonances que trouvent certaines chansons dans nos vies et qui nous poussent à les réécouter sans cesse ? Pourquoi la chanson d'amour est-elle le sommet de la pop ? On savait depuis son premier roman, Haute Fidélité, que Nick Hornby, à l'image de son héros Rob Fleming, était un fan de musique pop. 31 songs nous le confirme sous forme d'un témoignage unique autour de ses trente et une chansons "favorites parmi les favorites". "Tout ce que j'ai à dire au sujet de ces chansons, c'est que je les aime, que j'ai envie de les chanter, envie d'obliger d'autres gens à les écouter, et que cela me contrarie quand d'autres ne les aiment pas autant que moi. "De Bruce Springsteen à Patti Smith en passant par Rod Stewart ou Santana, il nous livre avec drôlerie et tendresse les souvenirs et réflexions qu'on fait naître en lui ces mélodies.
Lu par : Claude Thys
Durée : 22h. 38min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 19701
Résumé:Cet ouvrage est le livre d'une vie. Une vie d'écoute et donc de passion. D'aussi loin que je me souvienne, la musique fut pour moi comme une évidence. Du coté de ma mère, tout le monde avait chanté, joué du piano, été à l'opéra. Du coté de mon père, il y avait eu deux très bons professionnels. Enfin, les Soeurs m'ont fait un don, entre tous inestimable : elles m'ont appris à poser ma voix sur mon oreille. L'enfant solitaire que j'ai été n'a pas eu de mal à apprendre du Chérubin de Mozart et, quand on n'a personne pour qui chanter (ou même à qui parler), eh bien, on chante aux brises. Enseignant je fus, ce qui oblige à mieux savoir ce qu'on sait et mieux aimer ce qu'on aime. Rassure-toi donc, lecteur : de Glyndebourne à Salzbourg, de Bach à Dutilleux, tu trouveras ici tout ce qu'il faut pour te plaire tant le vagabondage de l'auteur est insatiable.
Durée : 24min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 19617
Résumé:Ces 33 propositions en forme de définition ouverte ont valeur de "manifeste". En une suite d'aphori
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 44min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 18883
Résumé:The Lost Garden est un traité singulier. C'est, en quelque sorte, une "biographie jardinière". On y lit en filigrane la vie, les passions et les amitiés de Jorn de Précy, les jardins qu'il a connus et aimés le plus. Les thèmes traités détonnent par rapport à la littérature sur les jardins de l'époque. Ceci explique, peut-être, le retentissement limité du livre. Publié à deux mille exemplaires, à compte d'auteur, il ne fit l'objet d'aucune critique dans la presse spécialisée à sa sortie. Mais ces deux mille livres continuent à circuler. Il peut arriver de tomber par hasard sur un exemplaire noirci de terre dans un marché aux puces de Londres (c'est ce qui m'est arrivé il y a trois ans, et qui a marqué le début de mes enquêtes sur le jardinier islandais), dans une petite bibliothèque de province ou dans le salon d'un des "fidèles" de Jorn de Précy éparpillés à travers le monde. MARCO MARTELLA (Extrait de l'avant-propos)
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 18103
Résumé:L'Histoire du soldat est une musique de scène en forme de mélodrame composée par Igor Stravinski en 1917 sur un texte de Charles-Ferdinand Ramuz pour trois acteurs (le narrateur, le soldat et le diable) et sept instrumentistes (violon, contrebasse, basson, cornet à pistons, trombone, clarinette et percussions). Elle est postérieure aux grands ballets stravinskiens et précède sa période néoclassique. Le musicien est alors réfugié en Suisse du fait de la révolution russe, et Diaghilev, lui-même exilé, ne peut guère l'aider. Il est alors présenté à Ramuz par le chef d'orchestre suisse Ernest Ansermet. Une partie de la partition fut écrite à Lens, où Stravinski était hébergé dans le chalet du peintre Albert Muret. L'oeuvre comporte plusieurs courts tableaux dont certains sont inspirés de diverses danses : tango et même ragtime. Une suite pour piano, clarinette et violon en a été extraite en 1919. Une seconde suite, respectant l'orchestration initiale, fut écrite en 1920. La création a eu lieu le 28 septembre 1918 avec Georges Pitoëff, au théâtre municipal de Lausanne, sous la direction d'Ansermet. L'instrumentation réduite devait permettre son interprétation au cours d'une tournée dans différents villages helvétiques. Ce projet a dû être annulé au dernier moment du fait de la propagation de la grippe espagnole et la représentation suivante ne put avoir lieu qu'en 1924.
Lu par : Michel Bühler
Durée : 3h. 2min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 18101
Résumé:La chanson, c'est le PPPC, le Plus Petit Produit Culturel ! En trois minutes, en quelques couplets, quelques refrains, vous avez une histoire, un roman, un film entier ! Que l'on pense à « La Mère à Titi » de Renaud : tout est là, le décor, la vie quotidienne, la banlieue, les rapports entre les personnages ! Que Jacques Brel chante son « Plat pays », vous voyez défiler devant vous mieux que tous les documentaires sur la Belgique ! Avec la poésie et les frissons en plus. Écoutez « La Pinte vaudoise » ou « La Partie de Cave » de Jean Villard-Gilles, c'est tout le canton de Vaud, c'est toute l'âme vaudoise qui est là, ce sont les vignes pentues du Lavaux, et la lune qui « se reflète au profond de l'eau qui dort »... Contrairement à tous les autres produits culturels, la chanson peut vivre sans support. Vous pouvez la mettre au fond de votre mémoire, l'emmener partout, et la faire renaître au moment que vous choisirez !
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 1h. 42min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 18217
Résumé:Qu'est-ce que le faux en art ? On pourrait le définir comme « le travail volontairement trompeur de personnages habiles visant à faire passer pour authentiques des imitations d'objets réels afin d'en tirer profit ». Ainsi, serait faussaire le copiste qui tenterait de faire passer son travail pour une oeuvre réelle d'un maître... Mais ce serait un peu trop simple et un peu court : que dire, en effet, d'un peintre qui signerait des faux qu'on lui attribue, par complicité ou par étourderie, parce qu'il y trouve avantage ou ne se souvient plus de ce qu'il a fait des années plus tôt ? Ou qui signe des feuilles vierges, comme Dali ? Que dire d'un faussaire qui n'imite pas des oeuvres existantes, mais en crée, comme Van Meegeren et ses Vermeer inconnus ? Ou des artisans russes qui, dans la banlieue parisienne, au milieu des années 1980, inventèrent de toutes pièces un mouvement pictural néo-impressionniste, l'École de Vladimir, que le régime communiste aurait occulté ? Surtout, au fond, est-ce le faussaire qui trompe le public ou le public qui ne demande qu'à être trompé ? D'autant plus que les faussaires sont des gens quelquefois sympathiques et souvent très divertissants...