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Le monde chinois 03: L'époque contemporaine: XXe siècle

Résumé
Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Fin XIXe prise entre l'échec de sa modernisation et les progrès de l'intrusion étrangère, la Chine se délite puis tente de se restructurer autour du mouvement nationaliste de Sun-Yat-Sen. La guerre sino-japonaise et la guerre civile consécutive à la défaite du japon en 1945 mènent à l'avènement du communisme. Depuis la mort de Mao, la Chine populaire s'est engagée dans la voie de profondes mutations économiques et sociales.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 7h. 53min.
Édition: Paris, Pocket, 2006
Numéro du livre: 34439
ISBN: 9782266161343
Collection(s): Agora
CDU: 95

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Résumé:Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Après avoir assuré ses frontières, l'Empire connaît trois siècles d'occupation mongole (XIe-XIVe siècle), puis reconstruit son identité et connaît une période de prospérité sous l'impulsion de la dynastie Ming (XIVe-XVIIe siècle). Une nouvelle étape commence au XVIIe siècle avec l'avènement de l'ordre mandchou.
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Résumé:Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Des premiers peuplements jusqu'au Moyen Âge, avec la dynastie Tang, se succèdent les premières grandes familles qui mettent progressivement en place les liens culturels, politiques et religieux qui vont créer la Chine.
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Résumé:Le goût comme objet philosophique ? Que l’Occident se soit refusé jusqu’à présent à accorder au goût, sens réputé « primitif » et inférieur à la vue, un statut majeur semble être un fait a priori anodin. Toutefois, la nutrition pourrait être l’angle mort d’une culture rationaliste qui a manqué d’en apprécier à sa juste valeur la portée véritable. Contester aux saveurs de concourir à l’édification de la science, à la vérité ou l’art, n’est-ce pas se priver d’autres manières de sentir, de saisir le réel et d’être au monde ? Traditionnellement, l’organe du goût répond à la nécessité de vivre, pure fonction biologique, qui laisse entendre qu’une existence proprement humaine, louable et supérieure, morale et politique, doit se dresser contre ce corps vivant, avide et affamé, en repoussant la démesure gourmande et une consommation destructrice. Face à des concepts réfractaires à toute jouissance alimentaire, la Philosophie du goût élabore un modèle singulier de sensibilité gustative qui pourrait ébranler autant les fondations de la métaphysique que celles de nos cultures occidentales.
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Résumé:Ratio et fides, raison et foi avaient, jadis, été jugées complémentaires. Mais en se dissociant de la révélation biblique, la réflexion philosophique a ouvert la voie de leur opposition. Cet ouvrage interroge le statut de la foi dans une société plurielle et sécularisée, marquée par une excommunication politique du religieux. Entre raison politique (publique) et conviction religieuse (privée), Jean-Marc Ferry, grand philosophe contemporain, envisage un chemin réciproque, qu'il nomme « perlaboration ». S'y dessine la perspective d'un dialogue nouveau entre croyants et non-croyants, où la question de Dieu est dépolémisée, la conviction religieuse justifiée au regard de l'esprit critique, tandis que la fluidification de l'espace social favorise l'activation d'alternatives civilisationnelles. La foi, c'est en fin de compte la raison aussi, une raison qui prend le risque existentiel de donner sa confiance au réel. INÉDIT
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Résumé:L'histoire contemporaine, à l'image de toute l'Histoire, s'est construite sur des imprévus fulgurants. Comme on le verra ici, les meurtres politiques sont une manifestation éclatante et dramatique de ces inattendus qui changent brutalement le cours des événements. Parmi les plus célèbres, celui de John F. Kennedy en 1963, celui de Trotski au Mexique en 1940, sans oublier celui de l'archiduc François-Ferdinand, héritier des Habsbourg, le 28 juin 1914, qui déclencha la Première Guerre mondiale et entraîna la fin de l'ancien monde européen. L'enjeu de ces meurtres à répétition qui décapitent un Etat ou un symbole fort est incommensurable. Ainsi l'assassinat, en 1911, de Pierre Stolypine, Premier ministre de Nicolas II, va-t- il ouvrir la voie à la révolution bolchevique de 1917. Quand Alexandre ler, roi de Yougoslavie, alors en visite officielle à Marseille, succombe aux balles d'un terroriste croate, en 1934, tout a été filmé. Hitler se repassera, fasciné, ces images terribles: preuves des failles profondes de la société française. La violence va alors décider de tout ou presque...Trotski, l'homme du matérialisme historique, n'est-il pas rattrapé en exil par une de ses "créatures" ? Hitler, lui-même, a failli périr dans l'attentat fomenté par le colonel von Stauffenberg le 20 juillet 1944. Avec le temps, la guerre réelle s'efface pour laisser le meurtre faire place nette. L'assassinat d'Aldo Moro en 1978, par les Brigades Rouges à Rome, nous projette ainsi au coeur du terrorisme international, dont les ramifications s'étendent aux services secrets des grandes puissances. Mais la "mort" n'arrive pas qu'aux autres. Dominique Venner nous confiera pour finir le "suicide" d'un ami survenu en 1994: François de Grossouvre, un proche de François Mitterrand, qui n'avait aucune raison de mourir...
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Résumé:L'année même de son avènement en 1515, François Ier entre dans l'Histoire avec éclat, la victoire de Marignan lui valant aussitôt le glorieux surnom de Roi-Chevalier. Son règne fertile en événements majeurs - guerres d'Italie, duel contre Charles Quint, début de la Réforme - se place sous le signe d'un nouvel art de vivre suscité par la Renaissance. Fasciné par l'Italie et par l'Antiquité, il devient le protecteur des arts, le « Restaurateur de l'humaine science », s'entoure de créateurs de génie tel Léonard de Vinci. Mais « le grand roi François », comme l'appelle avec une affectueuse admiration sa belle-fille Catherine de Médicis, transforme aussi la vieille royauté capétienne en monarchie quasi absolue, se montre un diplomate avisé, un législateur perspicace. Humain avant d'être roi, galant homme mais non moins homme de coeur, tolérant par nature, inflexible par raison d'Etat, il incarne à la perfection la France de la première moitié du XVIe siècle, alors la plus riche et la plus peuplée des nations de l'Europe.
Lu par : Pierre Luisoni
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Résumé:Si Brigitte Perrin est journaliste à la Télévision suisse romande, et politologue, Paul Grossrieder a été dominicain, diplomate, puis directeur du Comité international de la Croix-Rouge et vit aujourd'hui retraité à Charmey, en Gruyère, après une vie bien remplie. Ces deux Suisses qu'une génération sépare - exactement trente ans - abordent dans ce livre quelques grands thèmes qui n'ont rien à voir avec les images d'Epinal de vaches paissant dans de verts pâturages ou de chocolat incomparable, fabriqué par Lindt ou Nestlé. L'action humanitaire est une des caractéristiques helvétiques. Comme il y a beaucoup à faire dans ce domaine on ne sera pas surpris que Paul Grossrieder s'afflige que la Suisse ne consacre que 0.44% de son PIB à l'aide au développement, oubliant que ce genre d'aide publique n'est pas très morale puisqu'elle n'a rien à voir avec la générosité, mais tout à voir avec la charité forcée. Il ne faut pas oublier que les Suisses restent par ailleurs fort généreux, à titre privé, en dépit de la pression fiscale qu'ils subissent. On peut, de toute façon, s'interroger sur le bien-fondé d'une telle aide, qui permet de se donner bonne conscience, alors que dans le même temps d'aucuns s'affligent, comme Brigitte Perrin, que des produits en provenance de pays émergents viennent remplacer des produits suisses; alors que dans le même temps l'on empêche, par des mesures protectionnistes, des produits agricoles de l'hémisphère sud d'être vendus ici. Il faut savoir si l'on veut vraiment que ces pays se développent, sans leur faire l'aumône...
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Résumé:Une exploration de la grande pauvreté du XXe siècle permet de rendre compte de constantes et d'évolutions. Le progrès économique et social comme les thérapeutiques de lutte ont fait régresser certaines pathologies. La vieillesse comme l'infirmité ne sont plus synonymes de chute automatique dans la trappe de la grande pauvreté. Le chômage est mieux indemnisé et la perte de l'emploi n'implique plus une pauvreté quasi automatique. Il faut cependant nuancer fortement le propos. Dans tous les pays où le chômage progresse, la France en premier lieu, la nécessité de secours augmente corrélativement. Le chômage fabrique bien de la misère et l'on n'est pas surpris que l'irruption de ce fléau ait provoqué l'apparition de la thématique de l'exclusion. Si les pauvres ne meurent plus de faim, ils continuent à mourir de froid dans les rues ou même, comme au cours de l'été 2003, de chaleur excessive. Le paysage de la pauvreté se renouvelle. La disparition des vieillards des routes du vagabondage a fait place à l'irruption de jeunes qui ne réussissent pas à s'intégrer. Le drame de familles monoparentales reste présent. L'immigration, notamment dans ses formes extrêmes avec la montée des sans-papiers, engendre toujours la pauvreté. On le voit, ce monde comporte une multitude de catégories qu'il est bien difficile d'agréger sur le plan social et le plan culturel. Dans une société où le travail reste une valeur centrale et le fondement d'un revenu, on est amené à en déduire qu'il y aura toujours des pauvres, dans la mesure où il existera toujours des personnes inaptes au travail du point de vue psychologique. A cet égard, les mentalités ne sont pas prêtes à tolérer cette masse de " gens de rien " perçus comme " inutiles au monde "
Lu par : Guy Landelle
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Résumé:Quelques facettes de ce "prince ami des femmes", soumis au charme de sa romantique cousine Mathilde, à celui d'élégantes comtesses et autres délicieuses comédiennes. Mais aussi l'homme politique, auteur de L'extinction du paupérisme, qui s'attacha à faire baisser le chômage durant tout son règne, qui légalisa le droit de grève et... les pistes de ski savoyardes.
Lu par : Jean Ganachaud
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Résumé:Nous voulons "la fraternité, la liberté et l'égalité", clament les Vendéens aux premières heures de l'insurrection de 1793. Eux aussi ont en effet accueilli favorablement la Révolution de 1789. Bientôt cependant, ces paysans et ces artisans ont vu la bourgeoisie révolutionnaire coloniser les responsabilités politiques et confisquer les biens nationaux. Et si dès 1791 la Vendée se révolte, c'est au nom de la liberté, contre un pouvoir qui prétend inféoder les consciences. Ainsi les Vendéens, loin d'être les réactionnaires des discours extrémistes, pourraient bien figurer le peuple qui, le premier, a osé se placer au travers d'une dérive terroriste. Avec, à la clé, en 1794, cette tentative d'extermination délibérée et gratuite d'une population, qui demeure le honteux secret de notre République. Bousculant allègrement les idées reçues, ce petit livre se veut simplement une initiation, à l'usage de tous, aux acquis les plus récents de la recherche historique.