La Colère du Tigre, avec deux comédiens lecteurs bénévoles BSR

Publié le: 22 Février, 2018 - 11:30

LE COUP DE THEATRE présente La Colère du Tigre, de Philippe Madral 
Mise en scène: Rose-Marie Rossier
A la  Maison de Quartier Sous-Gare, Av. Dapples 50, 1006 Lausanne

Vendredi 9 mars à 20h30 
Samedi 10 mars à 20h30 
Dimanche 11 mars à 17h00.

Jeudi 15 mars à 20h30 
Vendredi 16 mars à 20h30 
Samedi 17 mars à 20h30  

Entrée gratuite, Chapeau à la sortie 


Réservations. 079 623 33 11 par SMS ou e-mail : Opens window for sending emailaat(at)bluewin.ch 
Si vous êtes handicapé de la vue et que vous souhaitez une présentation du décor et des costumes avant le spectacle, merci de l'indiquer au moment de votre réservation.

Jean Ballaman (aussi lecteur bénévole BSR): Georges Clémenceau, Le Tigre
 
Gilbert Würsten (aussi lecteur bénévole BSR): Claude Monet
   
Delphine Rossier: Marguerite, éditrice de Clémenceau
 
Corinne Zuber: Clotilde, gouvernante de Clémenceau
 
Laora Rossier-Boog: Blanche Hoschedé, belle-fille de Monet
 
Décor-régie: Philippe Rossier, Serge Pin. 

L’auteur dit: J’ai longtemps voulu écrire une pièce sur Clémenceau. Plus je me plongeais dans la vie de ce géant politique, plus l’homme privé me plaisait autant que l’homme public pour sa haine de l’argent et des honneurs, son amour des femmes et des arts, son sens de l’amitié, son courage physique et moral. Délicat, esthète et raffiné, grand connaisseur des arts orientaux, il prit la défense des courants les plus audacieux. L’amitié qui le lia à Claude Monet m’offrit l’histoire de leurs rapports autour des Nymphéas. 

La metteure en scène dit: Je n’ai pas cherché à ressusciter Georges Clémenceau ni Claude Monet mais à mettre en évidence leur humanité. Rebelles tous les deux, Clémenceau par fidélité à son Père, Monet par opposition au sien, ont en commun leur goût pour la peinture de leur temps. Ils éprouvent l’un pour l’autre une amitié affectueuse mais exigeante qui, à cet instant, les fragilise. 

L’histoire dit: L’amitié entre Clémenceau et Monet fit l’objet de nombreux échanges épistolaires témoignant de leur affection réci- proque. En 1926, Monet mourut dans les bras de son Ami, accouru à Giverny. Alors qu’un drap funéraire recouvrait le cercueil de Monet, Clémenceau l’enleva et déclara : «Le noir n’est pas une couleur ! Pas de noir pour Monet ! » Puis il détacha un rideau fleuri et coloré pour en recouvrir la dépouille de son Ami.

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